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JOURNAL de 22 heures

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A partir de quand fiscaliser les heures supplémentaires ? C'est l'une des questions qui a agité l'Assemblée Nationale toute la journée. Les députés y ont entamé l'examen du projet de loi de finances rectificative. La majorité socialiste avait d'abord envisagé une fiscalisation rétroactive, à compter du 1er janvier. Finalement, ce ne sera pas le cas, même si la date n'est pas tout à fait arrêtée. Les députés PS plaident pour le 1er juillet... Matignon préférerait le 1er août. Pour Christian ECKERT, le rapporteur du Budget, l'essentiel est que la décision entre en vigueur cette année. Gilles CARREZ, le président UMP de la commission des finances à l'Assemblée estime pour sa part que ce sont les moins riches qui seront pénalisés.Eric HEYER, économiste à l'OFCE (Observatoire Français des Conjonctures Economiques) et invité du journal, estime que, pendant 5 ans, les heures supplémentaires défiscalisées ont certes apporté un gain de pouvoir d'achat comme le martèle la droite mais aussi aggravé le chômage comme le soutient la gauche.Ce soir, à Damas, les opposants à Bachar-Al-Assad affirment tenir les deux quartiers de Midane et Tadamoun, au sud et à l'est de la capitale syrienne.Depuis hier, de violents combats ont lieu dans plusieurs quartiers de la capitale, entre les rebelles et les forces régulières.Damas, ville jusque-là ultra sécurisée, symbole du pouvoir syrien n'est pas tombée mais les opposants au régime parlent de tournant dans leur lutte.Retour à la case prison pour Hosni Moubarak. La justice égyptienne estime que l'état de santé de l'ancien raïs ne justifie plus son maintien dans un hôpital militaire et qu'il doit retourner en prison, ce qui est le cas depuis cet après-midi.Hosni Moubarak, 84 ans, a été condamné à la perpétuité pour la répression sanglante des soulèvements qui ont mené à sa chute, en février 2011.Ce lundi, pour la première fois depuis 5 ans, des familles originaires de la bande de Gaza ont pu revoir leurs proches incarcérés en Israël.Les prisonniers palestiniens, privés de visite depuis 2007 avaient massivement entamé une grève de la faim. Grève à laquelle dirigeants israéliens et palestiniens ont voulu mettre un terme, en mai dernier, en trouvant un accord, pour organiser ces retrouvailles.Le Comité international de la Croix-Rouge qui a assuré le bon déroulement de cette journée, se félicite de cette "première étape", en espérant que "les visites familiales vont reprendre pour tous les prisonniers" originaires de la bande de Gaza.

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