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Jean Castex lors de la conférence de presse de présentation du plan de relance gouvernemental le 3 septembre 2020 à Paris

Plan de relance : le gouvernement choisit la politique de l'offre

15 min

De l'argent pour les entreprises, mais aussi pour l'emploi et la transition écologique, voilà la caractéristique du plan de relance gouvernemental. En revanche, il n'y a pas de hausse des salaires et des prestations sociales au programme.

Jean Castex lors de la conférence de presse de présentation du plan de relance gouvernemental le 3 septembre 2020 à Paris
Jean Castex lors de la conférence de presse de présentation du plan de relance gouvernemental le 3 septembre 2020 à Paris Crédits : LUDOVIC MARIN / AFP / POOL - AFP

"La France a tenu, mais elle est incontestablement affaiblie", voilà comment Jean Castex a résumé la situation économique du pays en présentant aujourd'hui son plan de relance. Un plan de cent milliards d'euros avec une priorité, l'emploi. Le Premier ministre se fixe l'objectif d'en créer 160 000 l'an prochain. Cela ne compensera pas les 800 000 suppressions de postes attendues cette année, conséquence bien sûr de la crise sanitaire. Pour relancer la croissance française, le gouvernement a choisi de mener une politique de l'offre en direction des entreprises plutôt qu'une politique de la demande à destination des ménages. Dossier dans ce journal avec Antoine Marette et notre invité, l'économiste Henri Sterdyniak, chercheur affilié à l'OFCE, membre du collectif Les économistes atterrés.

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Antoine Marette revient sur le discours très technique de Jean Castex
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Henri Sterdyniak évoque un plan "déséquilibré" qui oublie "les familles en situation difficile"
Principaux points du plan de relance économique de 100 milliards d'euros présentés ce jeudi par le gouvernement français
Principaux points du plan de relance économique de 100 milliards d'euros présentés ce jeudi par le gouvernement français Crédits : PAZ PIZARRO, ROBIN BJALON - AFP

LES AUTRES TITRES DU JOURNAL

Au deuxième jour du procès des attentats de janvier 2015, la cour d'assises spéciale a commencé l'examen des personnalités des accusés. Ils sont 14, mais seuls 11 sont présents, les 3 derniers sont en fuite ou présumés morts. Tous sont soupçonnés d'avoir aidé à des degrés divers les trois jihadistes, les frères Kouachi et Amédy Coulibaly. Ces complices connaissaient-ils les intentions des tueurs islamistes ? C'est tout l'enjeu du procès.

C'est un décision de justice qui ne passe pas en Slovaquie. Le commanditaire présumé du meurtre du journaliste Jan Kuciak et de sa compagne a été acquitté aujourd'hui. Faute de preuves, la justice slovaque a renoncé à condamner l'homme d'affaires Marian Kocner. Jan Kuciak était un journaliste d'investigation réputé en Slovaquie, et sa mort brutale aux côtés de sa fiancée Martina Kusnirova avait suscité une immense émotion dans le pays en février 2018.

Mais qui a empoisonné l'opposant russe Alexeï Navalny ? A Moscou, le Kremlin clame son innocence au lendemain des accusations portées par l'Allemagne. La chancelière Angela Merkel en est convaincue, Navalny a été empoisonné au Novitchok, une substance que seuls les services secrets russes maîtrisent. L'opposant est toujours hospitalisé à Berlin dans un état grave. Les Occidentaux réfléchissent à de nouvelles sanctions contre la Russie. L'économie russe a tout à craindre de ces sanctions, le rouble a atteint hier son plus bas niveau face à l'euro, et l'Europe pourrait aller chercher son gaz ailleurs.

Intervenants
  • économiste, directeur du département économie de la mondialisation de l'OFCE et professeur associé à l'université Paris IX-Dauphine
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