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De gauche à droite, le Tchèque Andrej Babis, l'Autrichien Sebastian Kurz, le Hongrois Viktor Orban, le Slovaque Peter Pellegrini et le Polonais Mateusz Morawiecki

Nouvelles fractures européennes autour de la crise migratoire

15 min

La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie refusent de participer au mini-sommet de Bruxelles dimanche. Les premiers ministres du groupe de Visegrad étaient réunis aujourd'hui à Budapest en compagnie du chancelier autrichien Sebastian Kurz.

De gauche à droite, le Tchèque Andrej Babis, l'Autrichien Sebastian Kurz, le Hongrois Viktor Orban, le Slovaque Peter Pellegrini et le Polonais Mateusz Morawiecki
De gauche à droite, le Tchèque Andrej Babis, l'Autrichien Sebastian Kurz, le Hongrois Viktor Orban, le Slovaque Peter Pellegrini et le Polonais Mateusz Morawiecki Crédits : FERENC ISZA / AFP - AFP

Le mini-sommet de Bruxelles avait été convoqué à la hâte hier par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker pour évoquer la répartition des migrants au sein de l'UE.  Le groupe de Visegrad, emmené par le premier ministre hongrois Viktor Orban, incarne le noyau dur des pays hostiles à l'immigration de masse. Une ligne désormais partagée par l'Autriche et l'Italie. Dans ce journal, la correspondance à Budapest de Florence La Bruyère.  

De son côté, Emmanuel Macron fustige "la lèpre" nationaliste qui gangrènerait l'Europe. Lors d'un discours à Quimper, le président français a utilisé un vocabulaire violent pour critiquer de manière à peine voilée l'arrivée au pouvoir des populistes en Italie. L'analyse de Ludovic Piedtenu dans cette édition.  

Le Nicaragua bascule dans la violence. Le régime du sandiniste Daniel Ortega lance un assaut militaire contre la ville rebelle de Masaya. La répression menée par le président nicaraguayen a déjà fait 187 morts depuis le 18 avril. Les précisions de Fanny Bouvard.  

En France, le Parlement adopte la loi sur le secret des affaires. Un texte destiné à protéger les entreprises de l'espionnage industriel, mais les associations anticorruption y voient une menace pour les lanceurs d'alerte ou les journalistes. Eric Alt, vice-président de l'association Anticor, est notre invité ce soir.

Le vote du Sénat marque l'adoption définitive du texte par le Parlement. Seuls les élus de gauche ont rejeté la loi.
Le vote du Sénat marque l'adoption définitive du texte par le Parlement. Seuls les élus de gauche ont rejeté la loi. Crédits : Visactu
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Eric Alt: "désormais, le secret est la règle et la liberté d'expression est l'exception"
Intervenants
  • Vice-président d'Anticor, magistrat

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