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Un 4e vaccin efficace à plus de 90% annoncé en moins d'une semaine

Vaccin contre la Covid-19 : un 4e laboratoire annonce un produit efficace à plus de 90%

15 min

La course au vaccin contre le covid et la ligne d'arrivée qui se rapproche. En une semaine, un 4e laboratoire annonce un vaccin efficace à + de 90%. Il s'agit de la firme américaine Moderna, qui envisage la commercialisation dès janvier.

Un 4e vaccin efficace à plus de 90% annoncé en moins d'une semaine
Un 4e vaccin efficace à plus de 90% annoncé en moins d'une semaine Crédits : AFP

La course au vaccin prend un nouveau tournant. Et la perspective de premières vaccinations contre la Covid-19 d'ici la fin de l'année se rapproche. Après Pfizer, BioNTech et la Russie la semaine passée, la société américaine Moderna annonce un vaccin, efficace selon elle à 94,5%. La vitesse des recherches est inédite, avec une conséquence notable : on ignore encore la durée de la protection. Quoi qu'il en soit Moderna compte fabriquer 20 millions de doses d'ici fin décembre, et son projet est le troisième examiné sérieusement par l'Agence européenne des médicaments. Avec un bon point pour ce nouveau candidat : il peut se conserver un mois au réfrigérateur, et surtout près de 6 mois à -20°, soit la température d'un simple congélateur. Les précisions de Sebastien Paour depuis Washington.

Les autres titres de l'actualité

En France, le gouvernement a basculé en quelques jour de l'alarmisme à un optimisme prudent. "Nous sommes en train de reprendre progressivement le contrôle de l'épidémie, mais les français doivent continuer leur effort" affirme aujourd'hui le ministre de la santé Olivier Véran. Du côté des contaminations détectées, la France a enregistré moins de 10.000 nouveaux cas en 24 heures, c'est la progression la plus faible depuis un mois. Néanmoins, la réouverture des commerces n'est pas pour tout de suite, et la date du 1er décembre apparaît toujours plus comme une chimère. Selon les informations de Radiofrance, pour ce qui est de l'hôtellerie-restauration c'est même la date du 15 janvier qui est pour le moment au centre des discussions gouvernementales. Et devant cette incertitude, les commerçants n'en finissent plus de crier leur désarroi et leur mécontentement. C'était encore le cas cet après midi à Perpignan et surtout à Lyon ou 1 milliers de personnes ont battus le pavé sous le slogan "On veut travailler". Reportage de Mathilde Imberty. 

Plus de 1000 personnes ont manifesté à Lyon contre la gestion économique de la crise.
Plus de 1000 personnes ont manifesté à Lyon contre la gestion économique de la crise. Crédits : Jeff Pachoud - AFP

Par ailleurs le recours massif au chômage partiel par certaines enseignes de la grande distribution, pour compenser la fermeture des rayons "non essentiels", suscite l'incompréhension des syndicats de commerçants. "Un vol organisé couvert par l'Etat" selon la CGT.

La relance économique, à l'échelle européenne cette fois, bloquées temporairement par la Hongrie et la Pologne. Les deux pays mettent leur véto et bloquent le budget de l'Union européenne, et avec lui le plan de relance de 750 millions d'euros, laborieusement approuvés par les Vingt-Sept en juillet. Les précisions de Pierre Bénazet depuis Bruxelles.

Ils sont les victimes collatérales de la généralisation du télé-travail. Les salariés déficients visuels, en colère alors que la question de l'accessibilité numérique des logiciels n'a pas été abordé ce matin, lors du comité interministériel du handicap.   Pourtant la situation est urgente. Depuis le 1er confinement, les outils numériques ont pris une place prépondérante dans le télétravail, et de nombreux logiciels, de nombreux outils ne sont pas adaptés aux déficients visuels. Ecoutez la déception de Pierre Marragou président l'association ApiDV, Accompagner, Promouvoir et Intégrer les déficients visuels, au micro de Thomas Giraudeau. 

Loi de sécurité globale : une atteinte à la liberté d'informer ?

Alors que les violences policières font régulièrement la une depuis plusieurs mois - des gilets jaunes à Adame Traoré en passant par Cédric Chouviat - alors aussi que les violences sur agent ont doublé en 15 ans, l'exécutif lance la guerre des images. Dans la loi de sécurité globale, examiné à partir de demain à l'assemblée, un article suscite déjà le débat : l'article 24. Il interdit la diffusion d'images permettant d'identifier un policier, à l'exception de sa plaque, si cette diffusion a pour but de porter atteinte à son intégrité physique ou psychique. Voilà pour le texte, il convient désormais d'en connaître l'esprit. Car pour ses détracteurs il est et sera une atteinte à la liberté d'informer et à la démocratie.  Pour en parler avec nous ce soir, Erwan Balanant, député MoDem du Finistère. Il s'oppose à ce texte, a priori justifié mais beaucoup trop flou selon lui : 

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"Si on va au bout de la logique, seuls les policiers auraient le monopole des images d'une manifestation", estime Erwan Balanant, député MoDem du Finistère.
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