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Des salariés de l'usine Bridgestone de Béthune le 17 septembre 2020 au lendemain de l'annonce de la fermeture du site

Bridgestone confirme sa volonté de fermer l'usine de Béthune

15 min

Le fabricant japonais accepte toutefois de discuter avec les pouvoirs publics français pour trouver une solution de reprise. Le gouvernement se dit confiant après une réunion à Béthune en présence de deux ministres. 863 emplois sont menacés par la fermeture de l'usine.

Des salariés de l'usine Bridgestone de Béthune le 17 septembre 2020 au lendemain de l'annonce de la fermeture du site
Des salariés de l'usine Bridgestone de Béthune le 17 septembre 2020 au lendemain de l'annonce de la fermeture du site Crédits : DENIS CHARLET - AFP

La fermeture de l'usine de Béthune est "la seule option" possible. Voilà le discours tenu aujourd'hui par les dirigeants européens de Bridgestone. Les représentants du fabricant japonais de pneumatiques ont discuté par visioconférence avec plusieurs responsables politiques réunis dans le Pas-de-Calais. Deux ministres avaient fait le déplacement, Agnès Pannier-Runacher en charge de l'industrie, et sa collègue du travail Elisabeth Borne. Le gouvernement pense avoir obtenu des concessions pour sauver le site qui emploie 863 salariés. Le reportage à Béthune de Raphaël Ebenstein.    

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Raphaël Ebenstein revient sur la réunion consacrée à l'avenir du site de Béthune
L'entrée de l'usine Bridgestone de Béthune le 17 septembre 2020
L'entrée de l'usine Bridgestone de Béthune le 17 septembre 2020 Crédits : SYLVAIN LEFEVRE / HANS LUCAS - AFP

Invitée de ce journal, Marguerite Deprez-Audebert, députée MoDem du Pas-de-Calais, élue dans la circonscription du Béthunois. Marguerite Deprez-Audebert avait regretté l'an dernier que les salariés de Bridgestone rejettent un accord de performance collective pour sauver l'usine de Béthune. Elle estime aujourd'hui que l'usine doit changer d'activité industrielle pour se relancer.

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Pour Marguerite Deprez-Audebert, la solution serait de "faire autre chose que des pneus" à Béthune

LES AUTRES TITRES DU JOURNAL

En Italie, l'extrême droite a perdu son pari. La gauche garde la Toscane et les Pouilles à l'issue des élections régionales disputées dans six régions. L'alliance bâtie autour de la Ligue de Matteo Salvini et de Fratelli d'Italia n'a réussi à en conquérir qu'une seule, les Marches dans l'est du pays. Un soulagement pour le gouvernement italien, et une défaite pour le chef de la Ligue Matteo Salvini. La correspondance de Bruce de Galzain à Rome.

Donald Trump nommera un nouveau juge à la Cour suprême des Etats-Unis d'ici la fin de la semaine. Le président l'a annoncé ce matin à la télévision, quitte à provoquer une nouvelle polémique à 43 jours de l'élection présidentielle américaine. Le ou la juge qui sera nommé(e) devra remplacer l'emblématique Ruth Bader Ginsburg, décédée vendredi dernier. La juge Ginsburg était une icône du progressisme judiciaire américain. Et les démocrates veulent éviter la nomination d'une personnalité conservatrice pour la remplacer. 

Hommage dans ce journal à Michael Lonsdale. Le comédien est mort aujourd'hui à Paris à l'âge de 89 ans. Il aura mené une carrière exceptionnelle de 60 ans au théâtre comme au cinéma. La consécration viendra en 2011 avec "Des hommes et des Dieux", un film qui lui vaudra le César du meilleur second rôle pour son interprétation de Frère Luc. Michael Lonsdale était un acteur chrétien, converti au catholicisme à l'âge de 22 ans. Il a d'ailleurs souvent joué des hommes d'Eglise, comme nous le rappelle Benoît Grossin dans cette édition.

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