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Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire en conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres consacré au projet de budget 2021

Un budget dédié à la relance pour sortir la France de la crise économique

15 min

Le gouvernement a présenté aujourd'hui son projet de budget 2021. L'accent est mis sur l'aide aux entreprises avec la baisse des impôts de production. Parmi les ministères qui voient leurs crédits augmenter, il y a celui de la culture.

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire en conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres consacré au projet de budget 2021
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire en conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres consacré au projet de budget 2021 Crédits : BERTRAND GUAY - AFP

D'ici 2022, année de l'élection présidentielle, le gouvernement compte bien effacer les ravages de la crise sanitaire sur l'économie française. Le budget 2021 présenté aujourd'hui est consacré à la relance, quitte à creuser les déficits. Au cœur du dispositif, le plan de cent milliards d'euros destiné à ramener la France sur le chemin de la croissance. La stratégie gouvernementale consiste à soutenir toutes les entreprises en réduisant de 10 milliards d'euros les impôts de production qu'elles doivent acquitter. Invité de ce journal, l'économiste Xavier Timbeau, directeur de l'OFCE, l'Observatoire français des conjonctures économiques. Xavier Timbeau regrette que ce budget ne privilégie pas les entreprises malmenées par la crise sanitaire.

Les grandes lignes du budget 2021 selon les ministères
Les grandes lignes du budget 2021 selon les ministères Crédits : JEAN MICHEL CORNU, ROMAIN ALLIMANT - AFP
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8 min
Xavier Timbeau critique un budget "contradictoire" qui ne répond pas à l'urgence de la crise

Parmi les grands gagnants des arbitrages budgétaires, il y a le ministère de la culture de Roselyne Bachelot. Avec 3 milliards d'euros, ses crédits augmentent de 167 millions d'euros, sans compter les aides provenant du plan de relance. Les explications d'Anne Lamotte.

LES AUTRES TITRES DU JOURNAL

Les nouvelles restrictions destinées à enrayer le rebond de l'épidémie sont entrées en vigueur aujourd'hui. Depuis quelques minutes, les bars ont normalement fermé dans les métropoles situées en "zone d'alerte renforcée". Parmi les villes concernées par cette fermeture anticipée à 22 heures, il y a Paris, Lyon, Nice ou Toulouse.  Pour les "zones d'alerte maximale", les bars et restaurants vont rester totalement fermés pendant quinze jours. Dans les Bouches-du-Rhône, la mesure s'applique à Aix-en-Provence et Marseille. Si dans l'ensemble, les professionnels ont baissé le rideau, certains ont tenté de faire de la résistance. Le reportage à Marseille de David Aussillou.

Après le Liban, Emmanuel Macron a choisi de s'impliquer dans un autre dossier brûlant de l'actualité internationale, la Biélorussie. En visite en Lituanie, le président français a confirmé ce soir qu'il rencontrerait demain matin la principale opposante biélorusse Svetlana Tikhanovskaïa. La candidate du front uni de l'opposition à l'élection présidentielle du 9 août dernier s'est réfugiée le mois dernier à Vilnius. Et c'est depuis la capitale lituanienne qu'elle mène la lutte contre le président biélorusse Loukachenko. Lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue lituanien, Emmanuel Macron a appelé les autorités de Minsk à "respecter la vérité des urnes".

Plus au sud, aux portes de l'Europe, c'est un véritable conflit armé qui a éclaté ce week-end. L'Azerbaïdjan semble avoir lancé une offensive militaire contre les séparatistes arméniens du Haut-Karabakh. Les combats ont déjà fait plusieurs dizaines de morts des deux côtés, mais les bilans restent parcellaires. Le Haut-Karabakh est une région conquise par des forces arméniennes au début des années 90 après une guerre de 30 000 morts. L'Arménie appuie bien sûr les forces du Haut-Karabakh, pendant que l'Azerbaïdjan, un pays turcophone, peut compter sur le soutien sans faille de la Turquie du président Erdogan. Anne Andlauer nous appelle d'Istanbul.

Intervenants
  • Économiste, directeur de l'Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE)
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