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Quatre ans de prison, dont deux avec sursis, ont été requis à l'encontre de Nicolas Sarkozy dans le procès qui le vise pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite "des écoutes".

Procès de l'affaire dite "des écoutes" : quatre ans de prison, dont deux ans avec sursis, requis contre Nicolas Sarkozy

16 min

Le Parquet national financier a requis quatre ans de prison, dont deux ans avec sursis, contre Nicolas Sarkozy, dans le procès de l'affaire dite "des écoutes". Le procureur a estimé que l'ancien chef de l'État avait oublié la République et l'État de droit.

Quatre ans de prison, dont deux avec sursis, ont été requis à l'encontre de Nicolas Sarkozy dans le procès qui le vise pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite "des écoutes".
Quatre ans de prison, dont deux avec sursis, ont été requis à l'encontre de Nicolas Sarkozy dans le procès qui le vise pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite "des écoutes". Crédits : Sadak Souici - Maxppp

Nicolas Sarkozy en faisait une histoire personnelle : "C'est ma présence seule qui déclenche tout ceci", disait-il ce lundi à la barre, parlant du procès pour corruption et trafic d'influence qui le vise ainsi que l'avocat Thierry Herzog et l'ancien haut magistrat Gilbert Azibert. Réponse ce mardi après-midi du Parquet national financier : "Ce procès n'est pas une vengeance. Personne ici ne cherche à se venger d'un ancien président de la République". Une déclaration faite en préambule des réquisitions qui se sont achevées par l'énoncé des peines demandées : quatre ans de prison, dont deux ans avec sursis, pour chacun des trois prévenus.

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La France restera fidèle à l'atome pour encore des décennies : Emmanuel Macron en a fait le serment lors d'une visite sur le site du fabricant de réacteurs nucléaires Framatome au Creusot en Saône-et-Loire. Le nucléaire est au centre de notre avenir énergétique et de notre autonomie stratégique selon le chef de l'État, qui semble moins enclin à la fidélité envers la Convention citoyenne sur le climat. Plusieurs des propositions des 150 membres de cette convention sont en discussion en ce moment dans les ministères et n'en sortiront pas indemnes, alors qu'en juin dernier, Emmanuel Macron avait promis qu'elles seraient restituées sans filtre. L'un de ces citoyens tirés au sort, Sylvain Burquier, par ailleurs membre de l'association Les 150, était l'invité de ce journal. On lui a demandé quel était son ressenti après deux jours de réunion avec le gouvernement sur le devenir de leurs travaux.

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Sylvain Burquier : "La plupart des sujets sont amoindris, revus ou aménagés avec des critères qui peuvent être très impactants"

Aux États-Unis, la campagne de vaccination des Américains est un enjeu politique pour le président sortant, Donald Trump, et le président élu, Joe Biden. Ils se sont tous deux exprimés ce mardi soir, à quelques minutes d'intervalle. Le chef de l'État en exercice annonce avoir signé un décret censé donner la priorité aux États-Unis pour les livraisons de vaccins.

Et puis à Londres, le gage de bonne volonté de Boris Johnson peut cacher quelques arrière-pensées. Attendu ce mercredi à Bruxelles pour tenter de débloquer les négociations autour de l'accord sur les relations futures entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, le premier ministre britannique a annoncé ce mardi le retrait de son projet de loi controversé d'application du traité de divorce signé l'an dernier.

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