LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Après trois mois d'audiences, la cour d'assises spéciale de Paris a rendu son verdict.

Procès des attentats de janvier 2015 : des peines allant de 4 ans de prison jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité pour les 14 accusés

15 min

Après trois mois d'audiences, la cour d'assises spéciale de Paris a rendu son verdict au procès des attentats de janvier 2015 en France. Des peines allant de 4 ans de prison jusqu'à la perpétuité ont été prononcées contre les 14 accusés.

Après trois mois d'audiences, la cour d'assises spéciale de Paris a rendu son verdict.
Après trois mois d'audiences, la cour d'assises spéciale de Paris a rendu son verdict. Crédits : Marie WILLIAMS - AFP

Le verdit du procès des attentats de janvier 2015 est tombé. Avec des peines allant de 4 ans de prison jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité contre les quatorze accusés, coupables d'avoir assisté les auteurs des attaques contre Charlie Hebdo, une policière de Montrouge et l'Hyper Cacher. Considéré comme la "pièce maîtresse" de la préparation des attentats, Ali Riza Polat, un Franco-Turc de 35 ans, a été condamné à trente ans de réclusion criminelle pour "complicité" des crimes "terroristes" commis par les frères Saïd et Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly.  Son avocate Isabelle Coutant-Peyre a immédiatement annoncé devant la presse l'intention de son client de faire appel. Ecoutez la réaction à ces condamnations de l'avocat de Charlie Hebdo Richard Malka. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Dans le reste de l'actualité :

Le gouvernement dévoile sa stratégie vaccinale. Avec des premières vaccinations "dès la dernière semaine de décembre", pour les personnes jugées prioritaires. En revanche pour les autres il faudra attendre "la fin du printemps". Devant l'Assemblée Nationale, Jean Castex s'est dit conscient qu'il "ne faut pas rater ce virage" des vaccins, après avoir connu des cafouillages sur les tests et les masques. Les exposés du Premier ministre et du ministre de la Santé, Olivier Véran, ont été suivis d'un débat sans vote des les députés. Le récit de Solène Cressant.

Alors que la désertification médicale dans les campagnes est un sujet toujours plus brûlant, l'association des maires ruraux tire à nouveau la sonnette d'alarme. D'après une étude qu'ils publient aujourd'hui, les habitants des zones rurales vivent en moyenne deux ans de moins que ceux des zones urbaines. Un écart qui se creuse : il y a trente ans, la différence était de 3 mois. Alors en pleine crise sanitaire, l'AMRF veut alerter sur la nécessité de remettre de la proximité dans l'organisation du service de santé, quitte à l'imposer aux médecins. Ecoutez Michel Fournier, maire des Voivres dans les Vosges et président de l'AMRF,

Pour la première fois la justice britannique reconnaît le rôle de la pollution de l'air dans un décès. Celui d'Ella Adoo-Kissi-Debrah, jeune Londonienne de 9 ans, décédée d'une grave crise d'asthme après près trois ans de crises répétées et une trentaine d’hospitalisations liées à cette maladie.  La jeune fille habitait près d'une route extrêmement fréquentée de la capitale anglaise. Et pour la première fois, en s'appuyant sur plusieurs expertises, le juge anglais fait le lien entre les pics de pollution enregistrés près du domicile de la victime, et sa mort. Le juge pénal français pourrait s'inspirer d'une telle décision. Pour en parler avec nous ce soir, notre invitée est Mathilde Hautereau-Boutonnet, Professeur de droit à Aix-Marseille Université, spécialiste de droit de l'environnement.

Écouter
4 min
"Une décision qui pourrait faire précédent"

Un petit nouveau au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. Il s'agit du couscous, porté par une candidature commune de  l'Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et de la Tunisie, où les recettes de ce plat se déclinent environ à l'infini. Un "plat emblématique" symbole du "vivre ensemble", selon ces 4 pays. Le couscous rejoint un club très fermé où il côtoiera le pain d’épice croate, la pizza napolitaine mais aussi la gastronomie française, entrée d'un bloc au patrimoine de l’Unesco il y a dix ans.

ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......