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Le leader centriste Benny Gantz devant la presse ce mercredi soir 20 novembre à Tel Aviv

Israël : Benny Gantz renonce à former un gouvernement

15 min

Le leader centriste n'a pas réussi à bâtir une coalition pour succéder à Benjamin Netanyahu. Le Premier ministre sortant avait lui-même échoué à constituer un gouvernement après les élections du 17 septembre.

Le leader centriste Benny Gantz devant la presse ce mercredi soir 20 novembre à Tel Aviv
Le leader centriste Benny Gantz devant la presse ce mercredi soir 20 novembre à Tel Aviv Crédits : JACK GUEZ - AFP

La crise politique continue en Israël. Benny Gantz, pressenti pour former le nouveau gouvernement, a finalement jeté l'éponge. Le leader du mouvement centriste Bleu Blanc avait jusqu'à ce soir pour constituer une majorité. Mais il n'a pas trouvé les alliés nécessaires, à gauche comme à droite.  Cet échec de Benny Gantz intervient après celui du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu. Il reste trois semaines au président israélien Reuven Rivlin pour dénicher une personnalité susceptible de former un gouvernement. Faute de quoi, les Israéliens retourneront aux urnes pour de nouvelles élections législatives, les troisièmes en moins d'un an. La correspondance de Frédéric Métézeau à Jérusalem.

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"La chasse aux sorcières doit cesser maintenant", voilà ce qu'écrit Donald Trump sur Twitter après une nouvelle journée difficile au Congrès américain. Le Congrès où se poursuivent les auditions dans le cadre de la procédure de destitution lancée par les Démocrates. Les élus ont entendu le témoignage souvent accablant de l'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Union européenne. Gordon Sondland a mis en cause Donald Trump dans l'affaire ukrainienne. Les démocrates accusent le président américain d'avoir fait pression sur l'Ukraine pour obtenir l'ouverture d'une enquête sur le fils de son rival Joe Biden. Les explications de Loïg Loury, l'un de nos correspondants aux Etats-Unis. 

Emmanuel Macron a tranché la question hier devant le congrès de l'Association des maires de France. Le président ne veut pas interdire les listes dites communautaires aux prochaines élections municipales. En revanche, le chef de l'Etat s'est engagé à intensifier la lutte contre ce qu'il appelle l'islam politique qui menacerait les fondements de la République. Bruno Retailleau, le chef des sénateurs Les Républicains, est furieux. Il est l'auteur d'une proposition de loi visant à interdire ces listes communautaires. Dans son collimateur, il y a notamment l'UDMF, l'Union des démocrates musulmans français. Invité de ce journal, le sociologue Claude Dargent, professeur à l'Université Paris 8, spécialiste des relations entre la politique et les religions. Claude Dargent salue la position du chef de l'Etat.

Dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines), la liste de l'Union des démocrates musulmans français (UDMF) a recueilli 16,74% des voix aux dernières élections européennes
Dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines), la liste de l'Union des démocrates musulmans français (UDMF) a recueilli 16,74% des voix aux dernières élections européennes Crédits : Olivier CORSAN PHOTOPQR/LE PARISIEN - Maxppp
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5 min
Pour Claude Dargent, l'interdiction des listes communautaires se heurterait à la censure du Conseil constitutionnel

"J'accuse", le dernier film de Roman Polanski consacré à l'affaire Dreyfus, est d'ores et déjà un succès public : avec 501 000 entrées en première semaine, il prend la tête du box-office français. Il s'agit là du meilleur démarrage de la carrière du réalisateur. A l'évidence, les appels au boycott du film ont échoué, et la polémique a peut-être même contribué à son succès. Rappelons que Polanski est accusé de viol par une photographe. Et la justice américaine le poursuit pour des relations sexuelles avec une jeune fille mineure dans les années 70. La polémique a pris un telle ampleur qu'en Seine-Saint-Denis, la collectivité Est Ensemble, qui regroupe neuf communes du département, a voulu déprogrammer le film dans les six cinémas publics de son territoire.  Devant le tollé suscité par une telle mesure, la collectivité a finalement renoncé. Nous verrons cela avec Rémi Brancato.

Intervenants
  • sociologue, professeur à l'Université Paris 8, chercheur associé au Cevipof de Sciences Po
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