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Les prix à la pompe ont encore augmenté de 2 centimes la semaine dernière, atteignant des niveaux historiquement hauts.

Plutôt qu'une baisse des taxes ou qu'un chèque carburant, le gouvernement opte pour une "indemnité inflation"

10 min

Face à la flambée des prix du carburant, Jean Castex annonce une mesure simple avec une aide de 100 euros qui concernera 38 millions de Français.

Les prix à la pompe ont encore augmenté de 2 centimes la semaine dernière, atteignant des niveaux historiquement hauts.
Les prix à la pompe ont encore augmenté de 2 centimes la semaine dernière, atteignant des niveaux historiquement hauts. Crédits : Fred Tanneau - AFP

Une indemnité de 100 euros pour contrer la hausse du coût de la vie et pas seulement l'augmentation des prix de l'essence. C'est l'option choisie par le gouvernement après plusieurs jours de négociations entre Bercy et Matignon. Cette "indemnité inflation" est jugée plus simple et plus efficace par l'exécutif qu'une baisse des taxes ou qu'un chèque carburant qualifié "d'usine à gaz" par Jean Castex. Versée sous conditions de ressources à partir du mois de décembre, cette indemnité concerne 38 millions de Français, les salariés, les retraités, les fonctionnaires, les indépendants ou les chômeurs, gagnant moins de 2 000 euros net par mois.

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Autre thème cher au cœur des électeurs :  le bien-être animal. A l'Assemblée Nationale, la majorité l'a bien compris en portant une proposition de loi sur laquelle députés et sénateurs ont trouvé un accord jeudi, en commission mixte paritaire, ouvrant la voie à une adoption rapide du texte. Il prévoit l'interdiction de la vente de chiots et de chatons dans les animaleries en 2024, l'interdiction de l'exploitation d'animaux sauvages dans les cirques itinérants d'ici sept ans et l'interdiction de détenir des cétacés dans un delphinarium d'ici cinq ans. C'est un véritable bond en avant pour la cause animale selon Christophe Marie,  le directeur adjoint et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot. 

Les sujets de crispations ne manquent pas au Conseil européen à Bruxelles. Après les tensions avec la Pologne jeudi au sujet de l'indépendance de la justice de la primauté du droit européen sur le droit national que Varsovie remet en cause, les 27 chefs d'Etat et de gouvernement doivent aborder aujourd'hui la question de l'immigration. L'Union Européenne doit en effet faire face à une forte pression migratoire à sa frontière avec la Biélorussie, pression sciemment orchestrée par l'autocrate biélorusse Alexandre Loukachenko qui veut se venger des sanctions européennes. 

Les autorités syriennes exécutent 24 personnes, accusées d'avoir provoqué des incendies criminels qui ont ravagé le pays à la fin de l'été 2020. Signe, s'il en fallait, que Bachar el Assad continue de faire régner la terreur sur le pays même s'il n'est plus menacé militairement. Le régime reste plombé par une crise économique et sociale, liée notamment aux sanctions internationales. Ces exécutions sonnent donc comme un avertissement sans frais à quiconque voudrait déstabiliser le pays. 

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