LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Le congé paternité ou second parent passe désormais de 14 à 28 jours, dont 7 obligatoires

Le congé paternité passe de 14 à 28 jours mais le chemin reste long pour atteindre l'égalité femmes-hommes

13 min

Passer 28 jours avec son bébé, c'est ce que permet dès aujourd'hui, le nouveau congé paternité. Sa durée est doublée. Reste à le faire accepter par les employeurs et les pères eux-mêmes. Certains n'osent pas prendre ce congé, notamment les travailleurs précaires.

Le congé paternité ou second parent passe désormais de 14 à 28 jours, dont 7 obligatoires
Le congé paternité ou second parent passe désormais de 14 à 28 jours, dont 7 obligatoires Crédits : CAMILLE CIER / HANS LUCAS / HANS LUCAS - AFP

Médecins et politiques reconnaissent tous les bienfaits qu'engendre la présence des deux parents à la naissance d'un enfant. C'est pour cela que le congé paternité ou second parent (pour les couples homosexuels) voit sa durée doubler ce jeudi, passant de 14 à 28 jours, dont sept obligatoires. Si l'on est bien loin des deux puis quatre mois accordés par nos voisins espagnols, la France fait mieux que les dix jours imposés, a minima, par l'Union européenne. Cette avancée sociétale doit permettre au père de s'investir davantage dans la vie du foyer mais aussi de réduire les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes. Encore faut-il que ce congé soit effectivement pris et valorisé, ce qui n'est pas toujours le cas. Enjeux décryptés par Bénédicte Robin.

Écouter
1 min
"Certains pères disent subir des pressions, on ne leur dit pas forcément de ne pas prendre leur congé paternité, mais on leur laisse entendre que c'est mal vu" Patrice Bonfy, le co-fondateur de Remixte. Le reportage de Bénédicte robin

Alors qu'un forum de l'ONU s'est ouvert à Paris, mercredi sur les droits des femmes, la Turquie se retire d'une convention du Conseil de l'Europe qui contraint les Etats à protéger les femmes des violences : Inacceptable pour les féministes turques, qui comptent bien manifester ce jeudi contre l'étau du patriarcat. Elles ne baissent pas les bras et sont même rejointes par des plus jeunes ; des lycéennes.  Reportage à Istanbul, d'Anne Andlauer.

Les autres titres du journal

La Fédération hospitalière de France (FHF) veut rendre obligatoire la vaccination des soignants récalcitrants. La fédération qui représente les hôpitaux publics veut que les tests de "complaisance" pour partir en vacances ou assister à un concert, quand on n'est pas vaccinés, deviennent payants à la rentrée. Pas question que l'Assurance Maladie paie pour les récalcitrants, estime la Fédération hospitalière de France. Elle réclame également la vaccination obligatoire des soignants récalcitrants. Interview de Frédéric Valletoux, président de la FHF, par Véronique Julia.

Au Brésil, l'opposition accentue la pression contre le président d'extrême droite, Jair Bolsonaro. La gauche, des syndicats et des associations demandent sa démission. La gestion de la crise sanitaire au Brésil mais aussi de scandales des détournement de fonds publics dans l’achat de vaccins contre le Covid-19 n'en finissent pas de plonger Jair Bolsonaro dans la tourmente. Le Parti des Travailleurs de l'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva et plusieurs dizaines de syndicats et associations ont déposé une demande de démission, citant une vingtaine de "crimes de responsabilité" imputés au chef de l'Etat. Jair Bolsonaro est, par ailleurs, déjà visé par une enquête parlementaire pour avoir minimisé la pandémie. Reportage de Sarah Cozzolino à Rio de Janeiro.

La pandémie a aggravé la crise politique et économique au Liban : le pays bascule dans la crise humanitaire ; journée spéciale sur France Culture, dans les rendez-vous d'information. Pour la Banque mondiale, c'est l'une des pires crises économique et sociale depuis la fin du XIXe siècle. Hier, le parlement a validé la création de cartes d'approvisionnement, comme celles de rationnement que donnent  l’ONU ou les ONG aux populations déplacées par des conflits ou par des catastrophes. C’est un symbole, celui d’un Liban qui bascule dans la crise humanitaire. Tout manque dans le pays : les médicaments, l'essence, la nourriture est trop chère. Les pénuries se multiplient depuis des semaines, comme en témoigne Noor, une habitante de Beyrouth rencontrée par notre correspondant Aurélien Colly, dans une file d’attente devant une station-service.

ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......