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"C'était le procès d'une nébuleuse de personnes plus ou moins proches des terroristes et (...) sans cette nébuleuse, il n'y a pas d'attentat", déclare Richard Malka, avocat historique de Charlie Hebdo

Attentats de janvier 2015 : un verdict "mesuré" au terme d'un procès "historique"

13 min

Près de six ans après les attentats de janvier 2015, la cour d'assises spéciale de Paris a prononcé des peines allant jusqu'à 30 ans de réclusion et la perpétuité pour les "complices" des attaques, mais a écarté la qualification terroriste pour six des accusés.

"C'était le procès d'une nébuleuse de personnes plus ou moins proches des terroristes et (...) sans cette nébuleuse, il n'y a pas d'attentat", déclare Richard Malka, avocat historique de Charlie Hebdo
"C'était le procès d'une nébuleuse de personnes plus ou moins proches des terroristes et (...) sans cette nébuleuse, il n'y a pas d'attentat", déclare Richard Malka, avocat historique de Charlie Hebdo Crédits : Sophie Parmentier - Radio France

Près de six ans après l'électrochoc des attentats de janvier 2015, la cour d'assises spéciale de Paris a prononcé des peines allant jusqu'à 30 ans de réclusion et la perpétuité pour les "complices" des attaques, mais a écarté la qualification terroriste pour six des accusés : "C'était le procès d'une nébuleuse, une nébuleuse de personnes plus ou moins proches des terroristes et ce que dit cette décision, c'est que sans cette nébuleuse, il n'y a pas d'attentat : voilà le sens que Richard Malka, l'avocat historique de Charlie Hebdo, veut donner au verdict rendu, hier, au procès des attentats de janvier 2015. Onze accusés, seulement, étaient présents à l'audience, trois autres étant partis en Syrie quelques jours avant les attentats commis par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly contre Charlie Hebdo et l'HyperCacher, ainsi qu'à Montrouge, les terroristes ayant été abattus par les forces de l'ordre. La cour a rendu son verdict après 48 heures de délibéré, dans un silence empreint d'émotion. Compte-rendu de Florence Sturm. Pour Chloé Verlhac, la veuve de Tignous, le dessinateur de Charlie, qui a assisté aux trois mois d'audience, ce verdict est important. Elle se confie au micro de Gaële Joly.

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En France comme en Europe, les premières vaccinations contre le Covid-19 auront lieu avant la fin de l'année : alors que la France a recensé, hier, un peu plus de 17.600 cas de Covid-19, l'Allemagne, de son côté, veut débuter la vaccination le 27 décembre. Elle est confrontée à une deuxième vague épidémique beaucoup moins maîtrisée qu'au printemps et a enregistré, hier, un record de décès : 952 en 24 heures, pour 27.728 nouvelles infections. Sous la pression de Berlin, l'Agence européenne des médicaments a annoncé, hier, qu'elle se pencherait sur le sort du vaccin Pfizer-BioNTech dès lundi prochain, soit une semaine plus tôt que prévu. La présidente de la Commission européenne tient à ce que les 27 pays de l'UE commencent à vacciner le même jour. En France, Jean Castex a dévoilé, hier, la stratégie du gouvernement, en promettant la "transparence" pour susciter la "confiance". Le gouvernement détaillera, ce matin, sa stratégie vaccinale devant le Sénat, après l’avoir fait, hier, devant l’Assemblée nationale. Les premières vaccinations devraient débuter "dès la dernière semaine de décembre" pour les personnes prioritaires, a indiqué le Premier ministre aux députés. La campagne montera en puissance jusqu'au printemps, avec un accès au vaccin pour les Français jugés les moins à risque. Le débat, sans vote, sur la stratégie vaccinale, a duré trois heures et demi, hier, suivi par Stéphane Robert.

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