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Donald Trump toujours contaminé par le Covid-19 de retour à la Maison Blanche

Donald Trump, toujours malade du Covid-19, retire son masque dès sa sortie de l'hôpital et appelle les Américains à ne pas "laisser le virus dominer leur vie"

13 min

Donald Trump a choisi de quitter, hier soir, l'hôpital militaire où il était soigné, même s'il souffre encore du Covid-19. Il a retiré son masque dès son retour à la Maison Blanche et appelé les Américains à "sortir de chez eux" et à ne pas "laisser le virus dominer leur vie".

Donald Trump toujours contaminé par le Covid-19 de retour à la Maison Blanche
Donald Trump toujours contaminé par le Covid-19 de retour à la Maison Blanche Crédits : Win McNamee - AFP

Une sortie d'hôpital digne d'une mise en scène hollywoodienne, comme un défi à tous celles et ceux qui se couvrent le visage pour se protéger du Covid-19 : Donald Trump retire son masque dès son retour à la Maison Blanche. Aux Etats-Unis, quatre jours après avoir été diagnostiqué positif au coronavirus, Donald Trump a finalement choisi, hier soir, de quitter l’hôpital militaire où il était soigné et de regagner la Maison Blanche en hélicoptère. En arrivant à la Maison Blanche, le président américain a retiré son masque et levé les pouces en signe de victoire. Il a ensuite enregistré une courte vidéo dans laquelle il appelle les américains à sortir de chez eux, à ne pas avoir peur et à battre le coronavirus. Alors que les Etats-Unis frôlent le seuil des 215.000 morts et qu'ils comptent le plus de cas actifs au monde avec plus de 2,5 millions de malades. Donald Trump se veut un modèle pour eux en retirant, confiant, son masque.

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Autres visages de la crise sanitaire : les Italiens, tous masqués ! Même Silvio Berlusconi prône le masque obigatoire, depuis qu'il a été malade du Covid-19. Les règles sanitaires strictes sont plutôt bien observées dans la péninsule, ce qui explique peut-être que l''Italie, durement frappée au printemps, par la pandémie de Covid-19 résiste mieux que des voisins européens face à la hausse de nouvelles contaminations. Reportage à Rome de Bruce de Galzain.

Les visages de la crise sanitaire, en France, ce sont des Parisiens et des Franciliens privés de soirées dans les bars et des salariés encouragés, par le gouvernement, à faire du télétravail. Les bars de Paris et de sa petite couronne ont tiré le rideau pour deux semaines au moins. "L'épidémie va trop vite. Il faut la freiner avant que le système de soins ne soit débordé", a justifié le préfet de police de Paris Didier Lallement, hier, lors d'une conférence de presse aux côtés, notamment, de la maire de Paris Anne Hidalgo. Le télétravail va-t-il s’intensifier et se généraliser pour les 7 millions d'habitants qui ont basculé en alerte maximale ? Le gouvernement le suggère, sans pour autant contraindre les entreprises, ce qui entretient un certain flou. Précisions de Catherine Pétillon.

Autre conséquence du passage en zone d'alerte maximale, la réduction de la jauge dans les universités de Paris et de sa petite couronne : les amphis et les salles de cours ne pourront être remplis qu'à 50% de leur capacité. Une partie de l'enseignement devra se faire à distance. Comment organiser de tels cours dans des conditions techniques aujourd'hui dégradées ?, s'interroge, Anne Roger, co-secrétaire générale du Snesup-FSU, principal syndicat d’enseignants-chercheurs, au micro de Stanislas Vasak.

La rentrée universitaire également perturbée au Royaume Uni, par la pandémie : A peine arrivés sur leur campus,  des milliers d’étudiants se sont retrouvés à l’isolement dans leur chambre soit parce qu’ils ont été testés positifs, soit parce qu’ils ont fréquenté un malade du Covid-19. Cet isolement commence à peser sur le moral de certains, comme l'a constaté Richard Place. Reportage sur le campus d’Edimbourg...

Les députés ont approuvé, cette nuit, le retour des néonicotinoïdes mais ces insecticides tueurs d'abeille divisent encore l'Assemblée : Tous les députés sont "contre" les insecticides tueurs d'abeilles mais entre "souveraineté" agroalimentaire et défense de la biodiversité et des promesses environnementales, l'Assemblée nationale a finalement voté cette nuit, la disposition-clé du projet de loi permettant la réintroduction temporaire des néonicotinoïdes pour sauver la filière betterave. La gauche et quelques Marcheurs dénoncent un retour en arrière par rapport à la loi votée en 2016, ce que réfute le député LREM Grégory Besson-Moreau, rapporteur du texte. Mais pour l’ancien Marcheur Matthieu Orphelin, désormais co-président du groupe Ecologie-Démocratie-Solidarité, le gouvernement fait la sourde oreille. Dossier signé Rosalie Lafarge.

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