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Gérald Darmanin, Emmanuel Macron et Eric Dupond-Moretti, lors d'un déplacement à Marseille, le 1er septembre 2021

Gérald Darmanin accusé de viol : la juge clôt l'instruction et s'oriente vers un non-lieu

12 min

La juge d'instruction en charge de l'enquête visant Gérald Darmanin pour "viol" a prononcé la fin des investigations, sans mettre en examen le ministre de l'Intérieur, orientant le dossier vers un non-lieu.

Gérald Darmanin, Emmanuel Macron et Eric Dupond-Moretti, lors d'un déplacement à Marseille, le 1er septembre 2021
Gérald Darmanin, Emmanuel Macron et Eric Dupond-Moretti, lors d'un déplacement à Marseille, le 1er septembre 2021 Crédits : LUDOVIC MARIN / POOL / AFP - AFP

Les quatre années d'enquête pourraient s'achever par un non-lieu, pour Gérald Darmanin : le ministre de l'Intérieur faisait face à une plainte pour viol, harcèlement sexuel et abus de confiance. La juge clôt l'instruction dans ce dossier qui a constitué un boulet politique pour Gérald Darmanin, décrié notamment par les féministes. La justice s'apprête à retirer la dernière épine du pied de Gérald Darmanin. La juge qui instruit une plainte pour viol, harcèlement sexuel et abus de confiance, a terminé ses investigations. Elles s'orientent vers un non-lieu pour le ministre de l'Intérieur. Les faits remontent à 2009. La plaignante accusait celui qui était alors un jeune cadre de l'UMP de lui avoir imposé une relation sexuelle, en échange de son intervention pour tenter de lui faire effacer une condamnation de son casier judiciaire.   Régulièrement attaqué par l'opposition et des voix féministes, depuis son arrivée place Beauvau,  Gérald Darmanin rappelait qu'il n'avait jamais été mis en examen dans cette affaire. Précisions de Jean-Philippe Deniau.

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Emmanuel Macron doit annoncer, ce mardi, la création d'un "contrôle indépendant" de "l'action des forces de l'ordre" : c'est l'une des conclusions du Beauvau de la sécurité, attendues ce midi, à Roubaix, sur les terres de Xavier Bertrand. À sept mois de l'élection présidentielle, Xavier Bertrand promet de faire de la sécurité "la mission première de l'État". Dans un entretien au Figaro mardi, le candidat de droite, accuse Emmanuel Macron de ne pas avoir été capable de "juguler la violence qui se développe" et taxe sa politique en matière de sécurité d'"échec profond" du quinquennat ; comme un accueil glacial au chef de l'Etat qui se rend, aujourd'hui, à Roubaix en conclusion du Beauvau de la sécurité. Emmanuel Macron prononcera, à midi, un discours à l'école nationale de police, devant un parterre d'élus de cette région, dont Xavier Bertrand. L'Élysée promet une série d'annonces "substantielles", dont un "contrôle externe et indépendant" de "l'action des forces de l'ordre". Il s'agit d'une manière de répondre aux critiques récurrente visant l'IGPN, la police des polices, accusée de manquer d'indépendance, en particulier dans les dossiers de violences policières. Après le tabassage de Michel Zecler, producteur de musique noir, en novembre dernier à Paris, Emmanuel Macron avait reconnu l'existence de contrôles au faciès et des violences de la part des policiers. Ces déclarations avaient fait hurler les syndicats de police. Le Beauvau avait été décidé pour répondre à leur colère. À Marseille, où les règlements de compte se multiplient, - une quinzième personne a d'ailleurs été tuée, lundi soir -, la colère des forces de l'ordre est toujours vive. Reportage de Romane Porcon. Les effectifs, le manque de moyens sont autant de questions récurrentes, mais pas forcément posées dans les bons termes, selon  le sociologue Christian Mouhanna, chercheur au CNRS (directeur du Centre de Recherches Sociologiques sur le Droit et les Institutions Pénales), interrogé par Stanislas Vasak.

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Et puis la gauche revient au pouvoir en Norvège et veut tourner la page des années "pétrole".

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