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Olivier Veran lors des débats sur la prolongation du pass sanitaire jusqu'à l'été 2022 à l'Assemblée nationale

Droite et gauche unissent leurs voix contre la prolongation du pass sanitaire jusqu'à l'été prochain

13 min

L'opposition crie au déni démocratique et refuse de donner un chèque en blanc à l'actuelle majorité et au futur locataire de l'Elysée en prolongeant de huit mois le pass sanitaire. Le parlement aura toujours des capacités de contrôle rappelle le ministre de la Santé Olivier Véran

Olivier Veran lors des débats sur la prolongation du pass sanitaire jusqu'à l'été 2022 à l'Assemblée nationale
Olivier Veran lors des débats sur la prolongation du pass sanitaire jusqu'à l'été 2022 à l'Assemblée nationale Crédits : QUENTIN DE GROEVE / HANS LUCAS / HANS LUCAS - AFP

Droite et gauche unissent leurs voix à l'Assemblée nationale, pour dénoncer le recours possible au pass sanitaire jusqu'à l'été prochain, après, donc, l'élection présidentielle et les législatives. Olivier Véran a beau l'assurer : le pass sanitaire n'est qu'un outil, qu'une arme déployée pour répondre à un rebond épidémique de Covid. Les garanties du ministre de la Santé n'arrivent pas à convaincre sur les bancs de l'opposition à l'Assemblée. Droite et gauche ont déposé plus de 350 amendements au projet de loi dit de "vigilance sanitaire". Une cinquantaine ont déjà été examiné, mardi soir, dans l'hémicycle. Les détracteurs du texte refusent de prolonger le pass sanitaire de huit mois, jusqu'au 31 juillet prochain, période incluant donc la présidentielle et les législatives. L'opposition crie au déni démocratique. Des élus, des LR au PCF, refusent de signer un "chèque en blanc", dans un "état d'exception" qui devient "la norme", dans une France qui a passé, ces dernières années, plus de trois ans sous différents états d'urgence, entre les attentats et la crise sanitaire. Débats houleux à l’Assemblée nationale, suivis jusque tard, dans la nuit, par Claire Flochel.

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"Ce texte ne donne pas les pleins pouvoirs au gouvernement" rétorque le ministre de la Santé Olivier Veran sous des huées de l'opposition à l'Assemblée

Les débats reprendront ce mercredi après-midi.  Le Conseil constitutionnel pourrait être saisi par l'opposition, si le projet de loi n'évolue pas au fil de la navette parlementaire, prévue jusque début novembre.

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L'opposition met aussi la pression sur le gouvernement pour qu'il répondre à la flambée des prix des carburants : il ne faudrait pas non plus oublier les étudiants, interpellent les syndicats, en cette rentrée plus onéreuse que les précédentes.

La Russie a invité la Chine et le Pakistan à discuter avec les talibans : nouvelle occasion pour Moscou de peser, sur le plan géopolitique. Pékin et Islamabad veulent aussi faire avancer leurs propres intérêts, sécuritaires et économiques, sans autre considération.

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