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Istanbul, en Turquie

Arrestation à Istanbul de l'auteur présumé de l'attentat du Nouvel an

13 min

La police turque a arrêté, hier soir à Istanbul, l'auteur présumé de l'attentat commis, la nuit du Nouvel an, contre une discothèque de la plus grande ville du pays. L'homme qui a tué 39 personnes serait ouzbek et n'aurait jamais quitté Istanbul. Point sur l'enquête à Istanbul dans ce journal.

Istanbul, en Turquie
Istanbul, en Turquie Crédits : ABDULLAH COSKUN / ANADOLU AGENCY - AFP

Arrestation à Istanbul de l'auteur présumé de l'attentat du Nouvel An : Ankara félicite la police pour la capture de l'auteur présumé de l'attentat du Nouvel an qui avait fait 39 morts, dans une boîte de nuit à Istanbul. Le massacre avait été revendiqué par le groupe Etat islamique. L'assaillant serait ouzbek, il appartiendrait à une cellule de Daech en Asie centrale et il n'aurait jamais quitté Istanbul, où il a finalement été arrêté hier, aux côtés d'un homme d'origine kirghize et de trois femmes originaires d'Egypte, du Sénégal et de Somalie dans un quartier de la rive européenne d'Istanbul. Précisions, sur place, d'Alexandre Billette pour RFI et France Culture.

En Egypte, toujours pas de revendication, après l'attaque, hier soir, d'un poste de contrôle : Un groupe d'hommes armés a tué 8 policiers, dans une province du sud-ouest du pays. Deux des assaillants ont été abattus. Pas de revendication, donc, mais depuis 2013 et la chute président Morsi, les djihadistes, notamment du groupe Etat islamique, ont tué des centaines de soldats et de policiers. La plupart de ces attaques ont eu lieu dans le nord de la péninsule du Sinaï, zone frontalière d'Israël et de la bande de Gaza.

Theresa May
Theresa May Crédits : Isabel INFANTES - AFP

Discours de Theresa May, très attendu, aujourd'hui, au Royaume-Uni et en Europe : Theresa May dévoile aujourd'hui, à Londres, sa feuille de route pour le Brexit. La Première ministre britannique doit exposer sa stratégie pour sortir de l'Union européenne. Depuis le référendum historique sur le Brexit, il y a sept mois, Theresa May n'avait donné qu'une seule indication claire : déclencher la procédure de divorce d'ici la fin mars, prélude à deux ans de négociations avec Bruxelles. Selon des fuites orchestrées dans la presse britannique, ce week-end, la tendance serait à un Brexit "dur". En clair : retrait du marché unique, de l'union douanière européenne et de la Cour européenne de justice. Une triple onde de choc, commente déjà "The Sun", le tabloïd europhobe, mais avec un même objectif : reprendre le contrôle de l'immigration européenne, la priorité n°1 de Londres. En attendant ce discours, craintes des investisseurs et recul, hier, de la livre sterling sur les places boursières. Quant au FMI, le Fonds monétaire international, qui avait prédit des lendemains très douloureux en cas de Brexit, il n'est plus aussi affirmatif. Il a meme remonté les prévisions de la croissance britannique pour cette année. Explications de Jean-Marc Chardon.

Rien n'est joué, non plus, à la présidence du Parlement européen : Les eurodéputés doivent élire, aujourd'hui, le successeur de Martin Schulz. Bataille inédite pour ce poste clé de l'Union européenne. C'est le premier scrutin, en 33 ans, dont le sort n'a pas été réglé d'avance par un accord entre deux groupes politiques. Le poste était partagé jusqu'ici par les grands partis pro-européens, unis contre les europhobes. Martin Schulz prendra, lui, la tête de la liste sociale-démocrate aux législatives allemandes de septembre. Correspondance à Strasbourg de Quentin Dickinson.

Nouvelle preuve d'efficacité de la politique protectionniste de Donald Trump ? Le républicain, qui sera investi vendredi à la Maison-Blanche, avait menacé General Motors, de lourde taxe frontalière en cas de production au Mexique. Le plus grand constructeur américain doit annoncer aujourd'hui un projet d'investissement d'un milliard de dollars dans ses usines aux Etats-Unis. Un millier d'emplois créés ou maintenus, mais la direction de General Motors assure prendre cette décision "en raison de facteurs commerciaux, et non politiques". Il y a quelques jours, Ford avait, de son côté, clairement renoncé à construire une usine au Mexique en expliquant que le climat d'affaires était plus favorable, désormais aux Etats-Unis. 700 emplois bientôt créés dans l'état du Michigan, au nord des Etats-Unis. Nous irons sur place, dans le journal de 7h30, avec le choix de la rédaction sur les attentes des électeurs de Donald Trump, à trois jours de son investiture.

Une vague de froid inédite depuis cinq ans s'installe dès aujourd'hui en France : Alimentée par un air glacial et sec venu d'Europe centrale, cette vague de froid arrivera par le nord-est du pays et s'accentuera demain. Minimales de -8 degrés à Langres, en Haute-Marne, où a été déclenché le niveau 3 "froid extrême". - 4 à Paris. Avec le vent, le ressenti sera même de -10 dans la capitale demain. La Croix-Rouge prévoit de mobiliser au moins un millier de bénévoles, tous les soirs, pour aider les sans-abri. Les pouvoirs publics réquisitionnent aussi des gymnases, localement. Autre question, sur le plan énergétique cette fois. Un degré Celsius en moins représente 2.400 mégawatts/heure de plus, soit l'équivalent de la capacité de 2,5 réacteurs nucléaires. La France pourra-t-elle assurer la demande en électricité ? François Brottes, le président de RTE, gestionnaire du réseau français de transport d'électricité, se veut rassurant. La France a une capacité de production électrique totale de plus de 85 Giga watts/heure cette semaine, sans compter les importations. Explications de Jean-Marie Chevalier, professeur à l'université Paris-Dauphine au Centre de Géopolitique de l'Energie et des Matières premières, joint par Annabelle Grelier.

Combats des descendants de victimes du nucléaire : Cela fait partie des conséquences des 210 essais nucléaires menés par la France entre 1960 et 1996, dans le désert algérien puis en Polynésie française. Alors que les vétérans malades peinent à se faire reconnaître comme victimes, certains enfants et petits-enfants de vétérans développent à leur tour des maladies. L'Observatoire franco-britannique de suivi des conséquences du nucléaire veut lancer une étude sur les effets des radiations sur la descendance. Il cherche actuellement des financements, et des enfants de victimes. Aurélie Kieffer a recueilli le témoignage de la fille d'un vétéran.

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