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Au moins 19 morts, à Manchester : un concert vire au cauchemar après une explosion traitée comme "terroriste" par la police

12 min

Au moins 19 morts et plus de 50 blessés, hier soir à Manchester. Des enfants et des adolescents, parfois accompagnés de leurs parents, étaient venus à un concert de la chanteuse pop Ariana Grande, quand une explosion s'est fait entendre. La police traite ce drame comme une "attaque terroriste".

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Manchester Crédits : LINDSEY PARNABY ANADOLU AGENCY - AFP

Attentat de Manchester : Il était un peu plus de 22h30, hier soir. La salle de l'Arena, à Manchester se vidait peu à peu. Les enfants, des adolescents, accompagnés, pour certains, de leurs parents, venaient de voir la chanteuse américaine Ariana Grande, star de la pop, quand ils ont ressenti une déflagration. Une dernière chanson, un flash et un bruit d'explosif, puis de la fumée : c'est ce que racontent les spectateurs qui se trouvaient dans la salle Arena, hier soir. Au moins 19 morts et plus de 50 blessés, selon un bilan encore provisoire. Une mère de famille britannique, interrogée par la chaîne de télévision Skynews, décrit des scènes de panique. TÉMOIGNAGE et POINT SUR LE DEROULE DES FAITS avec Marie-Pierre Vérot.

Réactions : Le Parti conservateur et le parti travailliste ont décidé de suspendre leur campagne électorale en vue des législatives du 8 juin prochain. Anne Hidalgo, et Christian Estrosi, respectivement maires de Paris et de Nice, deux villes touchées par des attentats, ont exprimé leur solidarité avec les victimes de l'attaque de Manchester.

Emmanuel Macron consulte, aujourd'hui les organisations syndicales et patronales, avant de lancer la réforme du Code du travail, en ayant recours aux ordonnances : C'est Laurent Berger, pour la CFDT, qui ouvre le bal des consultations à 9h, suivi de Philippe Martinez de la CGT, de Jean-Claude Mailly de FO et de Pierre Gattaz du Medef. Une heure d'entretien avec chacun, rebelotte cet après-midi, avec la CFE-CGC notamment. Car ce projet-phare du quinquennat, réforme du code du travail, mais aussi décentralisation de la négociation sociale, en donnant plus de place aux accords majoritaires d'entreprises et de branches, ainsi que l'encadrement des décisions des prud'hommes, autant que la "méthode Macron" - aller vite par ordonnances, notamment, ne passent pas auprès de nombreux syndicats. Avant de pouvoir légiférer par ordonnances, il faudra surtout respecter un processus bien précis et obtenir l’assentiment de la prochaine majorité parlementaire. EXPLICATIONS de Fabrice Wuimo.

Syndicats et politiques face à Emmanuel Macron : Les législatives seront "un moment clé de la bataille" face à Emmanuel Macron, estime Pierre Laurent, à la tête du parti communiste. Le PCF va lancer, le 1er juin, une campagne nationale intitulée "l'été, ça n'est pas fait pour casser le code du travail". De son côté, Jean-Luc Mélenchon, leader de la France Insoumise a profité d'un meeting improvisé dans le 18e arrondissement de Paris, hier, - il était venu soutenir le candidat Paul Vannier dans une circonscription briguée aussi par l'ancienne ministre du travail Myriam El Khomri-, pour dénoncer le projet Macron : "Ce qu'il veut faire, c'est la ruine du code du travail". A Force ouvrière, en revanche, Jean Claude Mailly attend, lui, que le Président Macron lui expose sa vision du dialogue social, avant de prendre position en tant que secrétaire général de Force ouvrière. INTERVIEW avec Lise Verbeke. Dans le journal de 7h30, vous entendrez Gérard Filoche, membre du Bureau national du Parti socialiste, qui dénonce une fausse consultation des syndicats par Emmanuel Macron.

La fonction publique a, elle, rendez vous aujourd'hui chez Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics : Les syndicats de fonctionnaires sont échaudés par la disparition d'un ministère à part entière, par le rattachement des agents publics à Bercy ainsi que le programme d'Emmanuel Macron de supprimer 120 000 postes pendant son quinquennat. Les syndicats attendent du ministre certains éclaircissements et un calendrier des réformes à venir. INTERVIEW de Bernadette Groison, présidente de la FSU, premier syndicat chez les enseignants, avec Annabelle Grelier

Donald Trump poursuit sa visite de deux jours au Proche-Orient : Il se rend ce matin dans les Territoires Palestiniens, et doit rencontrer à Bethléem le président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas. Hier, le président des Etats-Unis s'est recueilli devant le mur des Lamentations, une première pour un president américain en exercice, puis, en soirée il a dîné avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Les deux hommes ont pris la parole. L'occasion pour Donald Trump de se distinguer, une fois de plus, de son prédécesseur, Barack Obama. Donald Trump a dénoncé, avec virulence, le rôle déstabilisateur de l'Iran, pays avec lequel Barack Obama avait signé un accord sur le nucléaire.

La crise, encore et toujours au Venezuela : Cela fait deux mois que les opposants au président socialiste Nicolas Maduro demandent son départ, deux mois qu'ils dénoncent la répression et la faim, que connaît le pays. Ces opposants ont manifesté, hier, une nouvelle fois à Caracas, malgré le climat de violences qui a déjà fait 51 morts.

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