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Ces plans sociaux qui attendent le second tour

12 min
À retrouver dans l'émission

JOURNAL DE 7H de Renaud Candelier

On connaitra ce soir les chiffres du chômage pour le mois de mars et rien n'indique une inversion de tendance à court terme. La barre des 10% de chomeurs pourrait même être atteinte au mois de juin. On le sait, ce ne sont pas les médiatiques plans sociaux qui alimentent le plus les inscriptions à Pôle Emploi mais à l'image de l'entreprise Néo Sécurité, dont les syndicats ont été reçus hier à l'Elysée, la question des restructurations d'entreprises ne cesse de s'imposer dans le débat politique.Hier le candidat socialiste a mis en garde hier contre un cortège de plans sociaux en préparation. Existe-t-il une trêve d'avant second tour ? Oui, mais la pratique n'est pas nouvelle comme nous l'explique Claude Jacquin du cabinet de conseil Apex.

Des entreprises qui licencient faute parfois de financement. Et c'est l'institution la mieux placée qui le regrette l'argent prêté à bas prix aux banques n'a profité qu'a elles et pas à l'économie européenne dit en somme le président de la Banque centrale, Mario Draghi.

L'austérité reste le fond du débat au niveau européen. Et Mario Draghi a eu cette déclaration aussi politique que remarquée en faveur "d'un pacte de croissance". Une voix de plus en ce sens. François Hollande le premier s'en est réjoui mais les intentions des deux hommes sont bien différentes. Quand le prétendant français réclame une relance keynesienne le libéral chef de la BCE ne souhaite que des politiques "structurelles"; notamment de flexibilité du marché du travail.

Le candidat du Modem dans une lettre adressées aux finalistes, il leur demande de revoir leurs projets de redressement des comptes publics basés selon lui sur une croissance impossible à court terme. François Bayrou ne donnera un avis clair que le 3 mai or hier il a clairement accusé Nicolas Sarkozy de "valider le discours du Front national".

Claude Guéant va demander aujourd'hui à Luxembourg la possibilité de fermer les frontières nationales, en cas d'afflux migratoire massif. Idée conjointe au ministre français de l'intérieur et à son homologue allemand qui ne fait pas l'unanimité dans chacun des gouvernements. En Allemagne, Guido Westerwelle, aux affaires étrangères déclare ce matin dans l'hebdomadaire Die Zeit qu' "il faut faire attention de ne pas envoyer les mauvais signaux". "Pour moi (dit-il) la liberté de déplacement en Europe n'est pas négociable."

En Israël, les dirigeants militaires tentent de calmer le jeu avec l’Iran. Le chef d’état major israélien, le général Benny Gantz a jugé hier que Téhéran n’était pas prêt à franchir le pas de l’arme nucléaire. Ces déclarations interviennent au moment où l’état hébreu célèbre le 64ème anniversaire de sa création.

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