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Adieux de Barack Obama, cette nuit, à Chicago

De "Yes we can" à "Yes we did", que retenir des adieux de Barack Obama, cette nuit à Chicago et de son bilan économique ?

12 min

Après 8 années à la Maison-Blanche, pour la dernière fois, le président Barack Obama s'est adressé, cette nuit, aux Etats-Unis et au monde. Défense de sa politique, appel à la vigilance. Que retenir du discours de Barack Obama et de son bilan économique ?

Adieux de Barack Obama, cette nuit, à Chicago
Adieux de Barack Obama, cette nuit, à Chicago Crédits : Joshua LOTT AFP - AFP

Dernier discours de Barack Obama, à Chicago, en tant que président des Etats-Unis : C'est là que tout a commencé pour Barack Obama. C'est là que l'ancien sénateur de l'Illinois avait pris la parole après son élection à la tête des Etats-Unis, le 5 novembre 2008, face à des milliers de personnes brandissant des pancartes frappés du slogan du démocrate "Yes we can" (Oui, nous le pouvons). C'est donc à Chicago que le démocrate de 55 ans a prononcé, cette nuit, son dernier discours en tant que président des Etat-Unis. Tempes blanchies, visage émacié par huit années à la Maison-Blanche, celui qui s'apprête à céder le bureau ovale au républicain Donald Trump a exhorté les Américains à être des acteurs du processus démocratique. Barack Obama, qui bénéficie, à l'heure du départ, d'une solide cote de popularité, a également vanté son bilan. Extrait de son discours, cette nuit, à Chicago.

Quel bilan économique laisse le 44e président des Etats-Unis ? Barack Obama est arrivé au pouvoir, aux Etats-Unis, au milieu de la crise des subprimes, une crise sans précédent depuis la grande dépression des années 1930. Au niveau de l'emploi, le taux de chômage, qui frôlait les 8 % a culminé à 10 % avant de reculer au cours des années suivantes. Et même si les conséquences sociales de cette tempête financière se font encore sentir, pour l'économiste Philippe Iturbide, directeur de recherche à la société de gestion AMUNDI interrogé par Jean-Marc Chardon, le bilan économique de Barack Obama est plutôt satisfaisant comparé à d'autres pays.

De nouvelles accusations contre Donald Trump : Pendant que Barack Obama faisait ses adieux aux Etats-Unis, le président élu, Donald Trump, préparait, lui, sa conférence de presse. Elle doit se tenir, aujourd'hui à New York et c'est la première conférence de presse depuis son élection. Donald Trump va certainement devoir répondre aux accusations venues de plusieurs médias. CNN et le New York Times affirment que la Russie disposerait d'informations compromettantes sur Donald Trump, sur sa vie personnelle et intime, sur ses finances. Et puis, pendant la campagne présidentielle, l'équipe de Donald Trump et Moscou auraient eu des communications suivies. Ce qui accréditerait, selon certains médias américains, la thèse d'une ingérence de la Russie dans la dernière présidentielle, au profit de Donald Trump. Ces informations figureraient dans le rapport de 35 pages fourni par les services de renseignement sur le cyber-piratage russe, dont un résumé a été transmis à Donald Trump la semaine dernière.

Un représentant de RSF jugé en Turquie : En Turquie, alors que les parlementaires examinent, jusqu'à la semaine prochaine, un projet de réforme de la Constitution, renforçant les pouvoirs du président Erdogan - texte dénoncé comme une dérive autoritaire par ses opposants, le HDP, parti pro-kurde, a d'ailleurs annoncé, hier, qu'il boycotterait le vote de ce projet - , les défenseurs de la liberté de la presse suivent, eux, de très près le procès d'Erol Önderoglu, représentant de Reporters Sans Frontières en Turquie. C'est sa deuxième comparution, aujourd'hui, dans un pays où la répression contre les journalistes s’accentue de jour en jour. 177 médias ont été fermés depuis le putsch manqué de juillet dernier et la répression du président Erdogan, qui multiplie les accusations de "propagande terroriste". Accusé d'être pro-kurde, Erol Önderoglu va comparaître libre aujourd'hui. Elise Delève l’a rencontré à Istanbul.

En France, le pic de l'épidémie de grippe n'est toujours pas atteint mais les urgences saturent déjà : Les urgences seraient "aux limites de leurs capacités " selon la ministre de la Santé, Marisol Touraine. Elle doit faire le point, ce matin, sur la mise en oeuvre des dispositifs d'urgence activés dans les régions les plus touchées (PACA, Rhône-Alpes et Ile-de-France). Un hôpital à flux tendu, ça n'a rien de nouveau. La virulence et la soudaineté de l'épidémie font seulement déborder un plus le vase. La saturation s'explique, également, par cette épidémie encore en phase d'ascension et qui touche durement les seniors. Explications de Véronique Julia.

Faible participation aux élections professionelles dans les TPE : Hier, en fin d'après-midi, le chiffre de la participation était à 5.9% et il ne reste que deux jours pour voter dans l'Hexagone, jusqu'au 20 janvier outre-mer. Les syndicats savaient que cette élection ne susciterait pas le même engouement que les elections professionelles dans les grandes entreprises mais ce niveau de non-mobilisation les inquiète tout de même. Analyse d'Anne-Laure Chouin. Résultats de ces élections le 3 février prochain.

Polémique sur la sortie, aujourd'hui, de "Tintin au pays des Soviets", en version colorisée : C’est le premier album dans lequel apparaît le célèbre personnage d’Hergé, un album qui était uniquement connu depuis 1929 en noir et blanc. Sa sortie, aujourd'hui, en version colorisée est présentée par l’éditeur (Editionsmoulinsart - Casterman) comme un événement majeur mais elle provoque une certaine polémique en Belgique dans le monde des "tintinophiles" qui estiment qu’Hergé ne voulait pas qu’on touche à son héros après sa disparition. Reportage de Pierre Bénazet

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