LE DIRECT
Manifestation, en janvier, de salariés du groupe Vivarte

Inquiétude des 17.000 salariés de Vivarte, l'ampleur de 2 plans sociaux dévoilée aujourd'hui, 2.000 postes menacés

13 min

Les craintes des 17.000 salariés du groupe Vivarté se confirment. 2 plans sociaux ont été annoncés hier, chez le n°1 de l'habillement français (La Halle, André, Kookai, etc), un groupe endetté, aux mains de fonds "vautours". Certaines enseignes devraient être cédées. Mesures détaillées d'ici demain.

Manifestation, en janvier, de salariés du groupe Vivarte
Manifestation, en janvier, de salariés du groupe Vivarte Crédits : GEOFFROY VAN DER HASSELT - AFP

Le démantelement du groupe Vivarte continue : Déjà touché par deux plans sociaux en 2016, le groupe d'habillement français qui réunit plusiuers centaines d'enseignes bien connues, telles que La Halle aux chaussures, Naf-Naf, Caroll et André, devrait annoncer, entre aujourd'hui et demain, le nouveau nombre d'emplois supprimés ainsi que la cession de plusieurs enseignes. Le groupe est plombé par une dette qu'il n'arrive pas à résorber et par des erreurs stratégiques, accentuées par la venue dans l'actionnariat de fonds dits "vautours". Une descente aux enfers, dénoncent les syndicats, avec les salariés en première ligne : 80% d'entre eux sont des précaires, employés à temps partiel. Certains manifestaient, hier, devant le siège de Vivarte à Paris, pour dénoncer, notamment, la stratégie du groupe de monter en gamme dans des magasins dont la clientèle était avant tout populaire. Anne-Laure Chouin a recueilli les témoignages de trois vendeuses des enseignes "la Halle" et "Caroll".

Et aujourd'hui, le gouvernement doit dévoiler le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi à fin 2016 : Derniers chiffres d'une année qui aura vu se concrétiser, avec trois ans de retard, l'inversion de la courbe promise par François Hollande.

Un conseil d'administration d'EDF sous haute tension, ce matin : Un vote pourrait régler le sort de Fessenheim, la plus vieille centrale nucléaire française. Le candidat Hollande s'y était engagé en 2012, mais la fermeture des 2 réacteurs du Haut-Rhin n'est toujours pas actée. 18 membres du conseil d'administration d'EDF pourraient trancher aujourd'hui et se prononcer sur le protocole d'indemnisation pour EDF. Convention négociée avec l'Etat à hauteur d'envrion 450 millions d'euros d'ici 2021. La fermeture des deux réacteurs alsaciens a été reportée à 2018, le temps de mettre en service l'EPR de Flamanville dans la Manche, qui a connu bien des difficultés. Pour dénoncer toute fermeture anticipée, les salariés de la centrale, soutenus par des habitants et des élus du Haut-Rhin, ont manifesté, hier soir à Fessenheim. La commune é été plongée dans le noir pendant deux heures, pour montrer l'importance de la centrale alsacienne dans la production électrique en France. Reportage dans le journal de 7h30.

Elle aussi a longtemps été repoussée en France, mais la réforme du code minier arrive au parlement aujourd'hui : Une proposition de loi socialiste vise à introduire la question environnementale dans l'ancien code napoléonien, tout en prenant en compte l'aspect économique. Car oui, la France espère bien relancer son industrie minière. Explications de Maïwenn Bordron.

Chasse aux véhicules polluants à Paris, Grenoble et Lyon : Face à un pic de concentration de particules fines, la circulation différenciée est reconduite en région parisienne aujourd'hui, seuls les véhocules dotés d'une vignette anti-pollution crit'Air de catégorie 1 à 4 sont autoriser à rouler. Circulation alternée et différenciée à Lyon et Villeurbanne, les véhicules à plaque paire peuvent circulter, ainsi que ceux dotés de vignette zéro émission ou de classe 1 à 3. A Grenoble, vitesse limitée à 70 km/h sur les grands axes et circulation interdite aux voitures immatriculées avant 1997. Par ailleurs, des tarifs spéciaux sont également appliqués dans les transports en commun, à Strasbourg, Mulhouse, Metz et Lille.

Les finalistes de la primaire à gauche ont entamé une nouvelle campagne, les militants sont, eux, déboussolés : Hier soir, sur TF1, Manuel Valls a de nouveau critiqué le revenu universel proposé par son adversaire Benoît Hamon et qui serait, selon lui, "la ruine de notre budget". Manuel Valls passe à l'offensive, pour tenter d'inverser la logique mathématique. Celui qui veut croire que "rien n’est écrit", a bénéficié du ralliement de Sylvia Pinel, qui a recueilli 2% des suffrages au 1er tour de la primaire, dimanche soir. Benoît Hamon peut, lui, compter sur les 17,5% d'Arnaud Montebourg. L'ancien ministre du Redressement productif a appelé à voter pour l'ancien frondeur. Avant le second tour de dimanche prochain, Benoît Hamon est désormais également soutenu par Martine Aubry, une figure qui compte à l'aile gauche du PS. Et pendant que les poids lourds du PS choisissent leur champion, les militants semblent, eux, déboussolés. Ils se demandent si un rassemblement sera possible après le second tour. Reportage à Paris et en banlieue parisienne de Géraldine Hallot.

Le président américain Donald Trump a signé, hier, l’acte de retrait des Etats-Unis du TPP, le raité de libre-échange transpacifique : C'est le premier pas vers une politique protectionniste, qui se poursuivra avec la renégociation de l’ALENA, l’Accord commercial qui lie depuis 1993 les Etats-Unis à leurs voisins canadiens et mexicains. De l’autre côté de la frontière, sur laquelle Donald Trump envisage de construire un mur, son homologue mexicain, le président Enrique Peña Nieto, s’est lancé, hier, dans un fervent plaidoyer pour le libre-échange, à une semaine d'une réunion avec Donald Trump, à la Maison Blanche. Cette réunion portera notamment sur les relations commerciales. Correspondance d'Emmanuelle Stelles à Mexico.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Accord et désaccord avec le Mexique, avec Donald Trump, une question qui se joue aussi, aux Etats-Unis, cette fois, du côté de la chanson politique : Des artistes, comme Bruce Springsteen, prennent, chaque jour, position contre Donald Trump, contre ses sorties controversées ou contre ses premières mesures. Et l'on voit émerger, un nouveau mouvement de contestation, en musique, dans la plus grande tradition de la chanson contestataire américaine. Reportage d'Adrien Toffolet.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......