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Carte de l'Europe avec calendrier des élections européennes fin mai 2019

Elections européennes : les 12 têtes de liste lancent la campagne avec un premier débat sur France 2 et France Inter

12 min

Certaines ont obtenu leur place au forcing : pas moins de 12 têtes de liste lancent la campagne des européennes ce soir sur France 2 et France Inter, mais la joute pourrait tourner au chahut vu le peu de temps qu'elles auront pour exposer leurs propositions sur l'Europe.

Carte de l'Europe avec calendrier des élections européennes fin mai 2019
Carte de l'Europe avec calendrier des élections européennes fin mai 2019 Crédits : Paul DEFOSSEUX, Juliette VILROBE, Laurence SAUDABU / AFP - AFP

Certaines ont obtenu leur place au forcing : pas moins de 12 têtes de liste lancent la campagne des européennes ce soir sur France 2 et France Inter, mais la joute pourrait tourner au chahut vu le peu de temps qu'elles auront pour exposer leurs propositions sur l'Europe. France 2 n'avait invité au départ que sept têtes de listes en vue du scrutin du 26 mai.  A Manon Aubry (LFI), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Raphaël Glucksmann (liste commune Place publique-PS), Yannick Jadot (EELV), et Nathalie Loiseau (LREM) se sont ajoutés Ian Brossat (PCF) et Jean-Christophe Lagarde (UDI), qui avaient vivement protesté de n'avoir pas été conviés.  Puis mardi, la chaîne a consenti à accueillir trois autres candidats, Benoît Hamon (Générations), Florian Philippot (Les Patriotes) et François Asselineau (UPR), après une décision de justice ordonnant à France 2 de les inviter ou à défaut de les inclure dans un rendez-vous similaire.  Le tribunal administratif a considéré que leur absence portait atteinte au pluralisme. La chaîne a donc choisi d'intégrer les plaignants au débat mais elle a fait appel estimant que le jugement portait "une atteinte grave à la liberté de la presse". Le Conseil d'Etat tranchera ce matin. Les journalistes Alexandra Bensaïd et Thomas Sotto garderont un œil sur la pendule pour ne pas dépasser les 3h30 de débat. Thomas Sotto (France 2) pense que cette contrainte du temps forcera les têtes de liste à aller à l'essentiel pour se faire entendre des électeurs, sans langue de bois. Interview au micro de Maxence Lambrecq.

Quelles sont les priorités des 12 têtes de liste pour les élections européennes ? Comment défendre les frontières ? Faut-il revoir l'espace Schengen ? Doit-on harmoniser la fiscalité dans l'Union européenne ? Peut-on imaginer un revenu minimum pour tout le monde ? Ce sont quelques-unes des questions qui seront posées ce soir, pour le premier grand débat télévisé avant les élections européennes du 26 mai, diffusé sur France 2 et France Inter à partir de 21h, avec les 12 têtes de listes en plateau. Chaque candidat aura 1 minute 30 pour aborder, à tour de rôle, chaque question, avec un droit de relance pour préciser sa pensée ou répondre à un autre candidat, mais il faudra être concis, pas plus de 30 secondes par débatteur pour cette relance. Revue détaillée des programmes des candidats avec Louise Bodet.

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Carlos Ghosn a de nouveau été placé en garde à vue, il dénonce une "arrestation révoltante" : l'ancien président de Renault-Nissan a de nouveau été arrêté au Japon,   accusé d'avoir violé ses obligations professionnelles, pour s'enrichir personnellement au détriment du constructeur japonais. Le parquet de Tokyo le soupçonne d'avoir détourné de l'argent avec la complicité de l'un des distributeurs de Nissan installé à Oman, au Moyen Orient. On évoque l'achat d'un yacht de luxe et d'investissements dans la start-up de son fils en Californie.

Emmanuel Macron tient en Corse son dernier grand débat, le plus compliqué : le chef de l'Etat arrive ce matin en Corse pour son 15e et dernier grand débat, perturbé par l'opposition des nationalistes qui appellent à une opération "île morte", une première depuis des années.

Le président démissionnaire Abdelaziz Bouteflika demande pardon aux Algériens, toujours déterminés, eux, à faire chuter le "système" : dans une lettre "d'adieux" au lendemain de son départ du pouvoir sous la pression de la rue et de l'armée, Abdelaziz Bouteflika indique encore quitter "la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays". Dans le même temps, le nouveau gouvernement a fait des gestes d'ouverture envers la presse, l'opposition, les associations et syndicats, des mesures visant visiblement à donner des gages à l'opposition et à la société civile, alors que s'ouvre une période d'interim de trois mois durant laquelle devra être élu un nouveau président.

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