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Donald Trump se dit "totalement disculpé": l'enquête du procureur spécial Robert Mueller conclut à l'absence d'éléments pour prouver une entente avec la Russie à la présidentielle 2016

Enquête Mueller sur une collusion avec la Russie : Donald Trump se dit "totalement disculpé", ses adversaires en doutent

13 min

Si l'enquête du procureur spécial Robert Mueller disculpe Donald Trump et son entourage de collusion avec la Russie lors de la présidentielle de 2016, il "n'exonère pas" le président des Etats-Unis de l'accusation d'obstruction à la justice dans cette affaire. Ses adversaires veulent en savoir plus.

Donald Trump se dit "totalement disculpé": l'enquête du procureur spécial Robert Mueller conclut à l'absence d'éléments pour prouver une entente avec la Russie à la présidentielle 2016
Donald Trump se dit "totalement disculpé": l'enquête du procureur spécial Robert Mueller conclut à l'absence d'éléments pour prouver une entente avec la Russie à la présidentielle 2016 Crédits : RON SACHS / Consolidated News Photos / dpa Picture-Alliance - AFP

22 mois d’enquête et une conclusion que Républicains et Démocrates interprètent chacun à leur manière : l'enquête du procureur spécial Robert Mueller a conclu à l'absence d'éléments pour prouver une entente avec la Russie lors de la présidentielle 2016. Donald Trump se dit "totalement disculpé", ce qui lui permet d'envisager plus sereinement son avenir politique, avec en ligne de mire la prochaine élection de 2020. Mais si le procureur disculpe Donald Trump et son entourage de collusion avec la Russie, il "n'exonère pas" le président des Etats-Unis de l'accusation d'entrave à la justice dans cette affaire, selon un résumé du rapport Mueller publié hier. D'où les doutes de ses adversaires, qui voudraient en savoir plus. Précisions à New York de Grégory Philipps.

Les suites judiciaires pour les principales personnes impliquées dans l'enquête du procureur Robert Mueller sur une possible ingérence russe en faveur de Trump dans la campagne électorale de 2016
Les suites judiciaires pour les principales personnes impliquées dans l'enquête du procureur Robert Mueller sur une possible ingérence russe en faveur de Trump dans la campagne électorale de 2016 Crédits : John SAEKI, Gal ROMA / AFP - AFP

Une victoire pour Donald Trump et ses partisans : le président des Etats-Unis dénonçait depuis des mois une "chasse aux sorcières" orchestrée par les démocrates qui n'auraient pas digéré sa victoire-surprise face à Hillary Clinton. "Honnêtement, c'est une honte que votre président ait eu à subir cela", a déclaré le président des Etats-Unis, dénonçant une "entreprise de démolition illégale qui a échoué". De leur côté, les leaders démocrates du Congrès ont exigé, hier soir, la publication du rapport "complet" et insisté sur le fait que, sur la question d'une potentielle entrave à la justice de la part du président américain, le procureur Mueller n'avait pas livré de conclusion définitive. En attendant une contre-offensive des démocrates, les partisans de Donald Trump ont laissé éclater leur joie, hier soir, devant la Maison Blanche. Reportage à Washington de Grégory Philipps

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Peuls massacrés au Mali : une milice de chasseurs dissoute, l'état-major limogé. Le gouvernement malien a prononcé, hier, la dissolution d'une milice de chasseurs dogons et limogé les chefs de l'armée, au lendemain du massacre de 136 Peuls dans le centre du pays, l'attaque la plus meurtrière qu'ait connue le Mali depuis au moins six ans.

Syrie : les Etats-Unis ont promis de maintenir "pour un certain temps" 400 soldats américains en Syrie, après la défaite du groupe Etat islamique dans son dernier réduit à Baghouz, dans l'est de la Syrie. Des djihadistes, cachés dans des tunnels, se sont rendus hier, aux combattants arabo-kurdes. Ces alliés de Washington craignent désormais d'être laissés à leur sort,  pris en étau entre la Turquie et le régime de Bachar al-Assad qui refusent toute autonomie kurde. Mais les Kurdes disposent d'un atout majeur face à la communauté internationale : les djihadistes qu'ils retiennent, des ressortissants étrangers, notamment, pourraient s'enfuir dans la nature si les kurdes étaient attaqués par Ankara ou Damas. Hier d'ailleurs, les autorités kurdes de l'est de la Syrie ont parlé d'un défi de taille : éliminer les cellules dormantes de Daech, qualifiées de "grande menace pour (...) le monde entier".

Nouveau procès du frère d'Abdelkader Merah : le frère du terroriste djihadiste Mohamed Merah, condamné en novembre 2017 à 20 ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteurs terroriste mais acquitté de complicité des crimes de son frère,  est rejugé à partir d'aujourd'hui à Paris, avec son co-accusé, Fettah Malki, condamné à 14 ans de prison.

Le président chinois Xi Jinping entame aujourd'hui le volet officiel de sa visite en France, où Emmanuel Macron tentera de le persuader de jouer selon les règles d'un multilatéralisme mal en point et alors que les Européens sont divisés face à l'offensive diplomatico-commerciale de Pékin.

Emmanuel Macron souhaite un prompt rétablissement "et peut-être une forme de sagesse" à la septuagénaire blessée à la tête samedi lors d'un rassemblement de "Gilets jaunes" interdit dans le centre ville de Nice. Dans un entretien accordé à Nice Matin, le chef de l'Etat déclare : "Je pense que quand on est fragile, qu'on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celles-ci". "Cette dame n'a pas été en contact avec les forces de l'ordre", poursuit-il, avant de conclure : "Je lui souhaite un prompt rétablissement et peut-être une forme de sagesse".

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