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Donald Trump, tenant un document signé avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un

Donald Trump et Kim Jong-un signent un document commun, à l'issue d'un sommet historique entre le président des Etats-Unis et le dirigeant nord-coréen

12 min

Donald Trump estime que son sommet historique avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a permis de faire "beaucoup de progrès". "C'était vraiment une rencontre fantastique" qui s'est déroulée "mieux que quiconque aurait pu imaginer", a déclaré le président des Etats-Unis.

Donald Trump, tenant un document signé avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un
Donald Trump, tenant un document signé avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un Crédits : SAUL LOEB / AFP - AFP

Donald Trump estime que son sommet historique avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a permis de faire "beaucoup de progrès" : "C'était vraiment une rencontre fantastique" qui s'est déroulée "mieux que quiconque aurait pu imaginer", a lancé le président des Etats-Unis avant de signer un document commun avec le maître de Pyongyang. Leur poignée de main a été captée par les photographes et les caméras du monde entier, retransmise en direct, sur de nombreuses chaînes de télévision comme CNN. Donald Trump et Kim Jong-un se sont réunis, ce matin, à Singapour, pour un sommet historique entre un président des Etats-Unis et un dirigeant nord-coréen. Donald Trump évoque une rencontre "fantastique", il assure avoir établi une "bonne relation" avec Kim Jong-un, alors que les deux dirigeants ont multiplié les amabilités, après des mois de tension entre Washington et Pyongyang,  ponctués par des essais nucléaires, des tirs balistiques, une surenchère verbale avant une accalmie, donc, diplomatique. Donald Trump annonce qu'il signe un document avec le dirigeant nord-coréen, afin, à l'avenir, de mettre fin à la crise nucléaire dans la péninsule coréenne. Que contient le document signé par Washington et Pyongyang ? Correspondance, en direct, à Singapour de Grégory Philipps, après sept décennies de confrontation entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Cette longue histoire, depuis la guerre froide et la guerre de Corée, est faite de méfiance, de tensions et d’accords ratés, c'est le Choix de la rédaction à suivre dans le journal de 7h30.

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L'Espagne prête à accueillir le navire de migrants rejeté par l'Italie et Malte, mais SOS Méditerranée attend de savoir si les conditions météorologiques seront réunis par acheminer les 629 migrants secourus, ce week-end, en Méditerranée : Il en va du devoir de l'Espagne en matière de crise humanitaire, a expliqué, hier, le socialiste Pedro Sanchez, 10 jours après son arrivée au pouvoir à Madrid, proposant Valence comme port d'accueil. Mais les conditions de sécurité ne sont pas réunies pour ce nouveau voyage qui pourrait durer 4 jours, indique SOS Méditerranée, dont le navire, l'Aquarius, surchargé, ne peut pas affronter des vagues de deux mètres de haut en Espagne. "L'Aquarius partira dès que possible pour Valence" assurait, de son côté,   le gouvernement populiste italien, à l'issue d'une réunion de crise, hier soir. "Sauver des vies est un devoir, transformer l'Italie en un énorme camp de réfugiés, non", a tweeté le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini, avec le mot-dièse / hashtag "nous fermons les ports". Nouvelle preuve, s'il en fallait, que le rapport de force peut l'emporter sur la recherche de consensus. Analyse de Marie-Pierre Vérot.

Les députés britanniques entament, aujourd'hui, un nouvel examen du projet de loi sur le Brexit : Débat à haut risque pour le gouvernement qui a forcé la Première ministre conservatrice Theresa May à appeler les députés de son parti à l'unité. Ce texte, intitulé "Loi (de retrait) de l'Union européenne", doit mettre fin à la suprématie du droit européen sur le droit britannique et organiser la transposition de certaines réglementations européennes.  Les députés, qui avaient adopté une première version en janvier, doivent se prononcer sur une série d'amendements introduits lors de l'examen du texte à la Chambre des Lords, la chambre haute du parlement britannique, allant à l'encontre du projet gouvernemental et que Theresa May compte bien voir annulés.  Etant donnée sa courte majorité aux Communes, et face à des récalcitrants contre la ligne qu'elle a tracée, la cheffe du gouvernement a convoqué l'ensemble des députés de son parti, hier soir, pour les rappeler à l'ordre et s'éviter de nouveaux camouflets. Correspondance de Marina Daras à Londres.

Alors que la direction de la SNCF prévoit de faire circuler trois TGV et Transilien sur cinq, ainsi qu'un TER sur deux aujourd'hui, en cette 29e journée de grève contre la réforme ferroviaire depuis début avril, députés et sénateurs sont parvenus, hier, en commission mixte paritaire à une version commune du projet de loi de réforme ferroviaire, ouvrant la voie à son adoption définitive cette semaine. Si les piliers de la réforme ne bougent pas,  avec notamment l'arrêt des recrutements au statut de cheminot et l'ouverture du rail à la concurrence à partir du 1er janvier 2020,  la députée en Marche Laurianne Rossi, membre de la commission mixte paritaire sur la réforme ferrovaire, salue l'apport de garanties sociales et demande la fin de la grève des cheminots. Pas question, en revanche pour les syndicats, d'arrêter leur mouvement social, y compris pour ceux que l'on appelle les réformistes, tels que la CFDT. Son secrétaire générale adjoint, Olivier Boissou, veut désormais négocier une bonne convention collective. Propos croisés au micro de Stéphane Robert et de Stanislas Vasak.

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