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Le leader travailliste Jeremy Corbyn (de dos) a déposé une motion de censure contre la Première ministre britannique Theresa May

Les députés britanniques font dérailler les plans de Theresa May et de Bruxelles sur le Brexit

13 min

A moins de trois mois du Brexit, les députés britanniques ont infligé une défaite historique à la Première ministre Theresa May en rejetant massivement son accord de sortie de l'UE, déclenchant le dépôt d'une motion de censure par l'opposition travailliste.

Le leader travailliste Jeremy Corbyn (de dos) a déposé une motion de censure contre la Première ministre britannique Theresa May
Le leader travailliste Jeremy Corbyn (de dos) a déposé une motion de censure contre la Première ministre britannique Theresa May Crédits : Jessica TAYLOR / UK PARLIAMENT / AFP - AFP

Les députés britanniques ont torpillé l'accord négocié pendant des moi entre Theresa May et les Vingt-Sept : la chambre des Communes a recalé, hier soir, par 432 voix contre 202, le texte sur le Brexit élaboré entre la Première ministre britannique et les Vingt-Sept. Il s'agit de la plus lourde défaite essuyée par un dirigeant britannique depuis les années 1920, et qui plonge encore un peu plus le pays dans la confusion. Le chef de file de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a déposé une motion de censure après l'annonce du rejet de l'accord. La motion sera débattue aujourd'hui cet après-midi et soumise au vote de la chambre des Communes dans la soirée.

A 72 jours de la date prévue de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, quelles sont désormais les options sur la table pour le Brexit ? Alors que le Royaume-Uni se déchire sur la question du Brexit, les Vingt-Sept, eux, se disent "déterminés et unis" pour éviter un divorce trop brutal avec Londres. Cette option serait préjudiciable pour tout le monde, explique Bruxelles. Mais peut-on reporter la date du Brexit alors que les élections européennes doivent se tenir en mai prochain ? Analyse en direct d'Angélique Bouin à Bruxelles.

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Grand oral marathon pour Emmanuel Macron devant des maires sans concession : Offensif,le chef de l'Etat a lancé, hier, le grand débat national par un échange-marathon de près de 7 heures avec 600 élus normands, inquiets et eux-mêmes déterminés à témoigner face à lui des "fractures" françaises. Du côté des ouvertures, Emmanuel Macron a admis qu'il pouvait y avoir des aménagements au décret limitant la vitesse à 80 km/h.

La commission d'enquête sénatoriale reprend ses travaux et va poser des questions sur de nouvelles révélations du Canard Enchaîné : La commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla entend aujourd'hui de nouveau Patrick Strzoda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, et Christophe Castaner, ainsi que pour la première fois Jean-Yves Le Drian, après de nouvelles révélations sur l'utilisation par Alexandre Benalla de passeports diplomatiques. Selon le Canard Enchaîné à lire dès ce matin, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a "oublié" de réclamer à l'ex-chargé de mission de l'Elysée un quatrième passeport de service ainsi qu'un téléphone classé secret-défense, quand il a été licencié.

L'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo acquitté de crimes contre l'humanité : Premier ancien chef d'État à avoir été remis à la CPI, Laurent Gbagbo était jugé pour des crimes commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011, née de son refus de céder le pouvoir à son rival, l'actuel président ivoirien Alassane Ouattara. Laurent Gbagbo et l'ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes Charles Blé Goudé étaient accusés de quatre chefs de crimes contre l'humanité : meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains, pour lesquels ils ont toujours plaidé non coupable. Après avoir occupé le palais présidentiel pendant plusieurs mois, Laurent Gbagbo avait finalement été arrêté en avril 2011 par les forces du président Ouattara, soutenues par l'ONU et la France, avant d'être remis à la CPI. Laurent Gbagbo a été acquitté, hier, de crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale, qui a ordonné la mise en liberté de l'ancien président ivoirien, infligeant un nouveau revers à l'accusation de cette juridiction internationale. 

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