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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu

L'Iran a franchi "une ligne rouge, (...) notre réaction a été en conséquence" explique le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu

13 min

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé, hier soir, que l'Iran avait franchi une "ligne rouge" en tirant, selon lui, des roquettes depuis la Syrie sur la partie du Golan occupée par Israël, des frappes suivies par une riposte israélienne dans ce pays.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu Crédits : YIANNIS KOURTOGLOU / POOL / AFP - AFP

L'Iran a franchi "une ligne rouge, (...) notre réaction a été en conséquence" explique le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu : L'Union européenne appelle à la retenue face à une escalade "extrêmement inquiétante" au Proche et Moyen-orient, après les raids aériens menés par Israël contre des positions iraniennes en Syrie voisine,  dans la nuit de mercredi à jeudi, en riposte à des tirs de roquettes iraniennes contre la partie du plateau du Golan sous contrôle d'Israël. Selon l'armée syrienne, les frappes israéliennes ont fait trois morts et deux blessés mais l'Observatoire syrien des droits de l'homme, fait, lui, état de 23 combattants tués, des syriens et des étrangers. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu précise que son pays ne veut pas d'escalade de la situation, mais tient à se défendre contre toute attaque iranienne. Correspondance de Marie Semelin.

Bilan des frappes de mercredi et jeudi entre Israël et l'Iran
Bilan des frappes de mercredi et jeudi entre Israël et l'Iran Crédits : Thomas SAINT-CRICQ, Jean Michel CORNU / AFP - AFP

Israël face à l'Iran et ses alliés chiites dans la région : Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu l'a déclaré, hier : "Nous sommes engagés dans une bataille prolongée. Notre but est clair : nous ne laisserons pas l'Iran s'établir militairement en Syrie". Israël craint l'influence de Téhéran dans toute la région, appuyé par des milices chiites, du Yémen en Irak, en passant par le Liban. Analyse à Beyrouth de notre correspondant, Omar Ouahmane.

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Etats-Unis, nucléaire iranien et sud-coréen : Alors que Donald Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien, le président américain a déclaré, hier, qu'il souhaitait poursuivre des inspections en Iran. "Nous devons être en mesure d'aller sur un site et de vérifier ce site. Nous devons être en mesure d'aller dans leurs bases militaires pour voir si oui ou non ils trichent",  a lancé, hier soir, Donald Trump, lors d'un meeting dans l'Indiana. Sur le nucléaire versant asiatique à présent, le président des Etats-Unis est également revenu sur sa prochaine rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, ce sera le 12 juin à Singapour. Objectif déclaré par Donald Trump "poursuivre un avenir de paix et de sécurité pour le monde entier" (propos recueillis par Isabelle Labeyrie dans l'Indiana).

Les entreprises sud-coréennes se préparent déjà à commercer avec le voisin du Nord : Avant le sommet entre Donald Trump et Kim Jong Un, le 12 juin prochain à Singapour,  alors qu’un accord sur le nucléaire est loin d’être trouvé et que l’ouverture de la Corée du Nord est encore très incertaine, en Corée du Sud, beaucoup d’institutions et d'entreprises se préparent déjà à la possible relance des échanges avec le voisin nord-coréen. Correspondance à Séoul  de Frédéric Ojardias.

Le dirigeant indépendantiste Carles Puigdemont renonce à redevenir président de Catalogne : Celui qui est dans l'attente d'une éventuelle extradition de l'Allemagne vers l'Espagne, - Madrid voudrait le juger pour "rébellion" et "détournement de fonds publics" - , a enregistré, hier une vidéo, où il désigne un nouveau venu en politique, Quim Torra, un éditeur catalan de 55 ans, comme candidat à sa succession.  Quim Torra avait brièvement présidé pendant quelques mois en 2015  la puissante association Omnium cultural. Il présente l'avantage de ne pas faire l'objet de poursuites judiciaires.

Seuls les syndicats de cheminots dits "réformistes" sont de retour au ministère des Transports : Après avoir boudé la ministre Elisabeth Borne pendant 3 semaines, après avoir été reçus lundi, à Matignon, les syndicats de cheminots sont invités à présenter leurs amendements au projet de loi de réforme du ferroviaire. Mais seuls deux syndicats sur les quatre représentatifs à la SNCF se rendront ce matin au ministère des Transports, la CFDT à 8h,  puis l'Unsa à 10h. Enjeux décryptés par Guillaume Gaven.

Les partiels s'annoncent mouvementés pour des centaines d'étudiants de Nanterre : Alors que leur faculté reste occupée par les opposants à la réforme du droit d'accès à l'université  et que la plupart des examens de fin d'année ont été remplacés par des devoirs à la maison, en Droit et Sciences Politiques, les partiels sont maintenus.   Les étudiants vont composer à partir de ce matin à la Maison des Examens d’Arcueil, dans le Val-de-Marne, du moins, s'ils y parviennent. Des étudiants, engagés dans la contestation, entendent bloquer la tenue des examens.

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