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La Première ministre britannique Theresa May, aux côtés des autres dirigeants de l'Union européenne à Salzbourg (Autriche)

L'OCDE s'inquiète d'un ralentissement de la croissance mondiale, à cause des replis nationalistes ou sous l'effet du Brexit, alors que Theresa May est priée de revoir son plan de sortie de l'U.E.

12 min

L'OCDE revoit à la baisse ses prévisions pour 2018 et 2019, dans un contexte de tensions commerciales accrues (par ex. entre Washington et Pékin). Au Royaume-Uni, la croissance est pénalisée par les incertitudes concernant le Brexit. "Sortir de l'UE n'est pas sans coût", a déclaré E.Macron.

La Première ministre britannique Theresa May, aux côtés des autres dirigeants de l'Union européenne à Salzbourg (Autriche)
La Première ministre britannique Theresa May, aux côtés des autres dirigeants de l'Union européenne à Salzbourg (Autriche) Crédits : CHRISTIAN BRUNA/EPA/Newscom/MaxPPP - Maxppp

Et si la croissance mondiale avait atteint son pic ? L'OCDE, -l'organisation de coopération et de développement économique-, revoit à la baisse ses prévisions pour cette année : 3,7% au lieu des 3,8% envisagés en mai dernier. Ce léger recul devrait se confirmer l'an prochain, estime l'OCDE, dans un contexte de repli protectionniste. Sans viser nommément les Etats-Unis de Donald Trump, en guerre commerciale contre la Chine, notamment, l'OCDE indique qu'"un nouvel essor des tensions commerciales",  sous la forme de "droits de douanes supplémentaires" aurait "des conséquences néfastes sur le commerce et affecterait la production et les revenus des ménages dans les économies imposant de telles restrictions". Perspectives moroses, également, en Europe, à cause du Brexit, notamment. Précisions  de Jean-Marc Chardon.

A six mois de la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne, la Première ministre britannique Theresa May a été priée, hier, de revoir sa copie pour finaliser les modalités de divorce d'avec Bruxelles : Les négociations bloquent, encore et toujours, sur la nature de la frontière en Irlande et sur la future relation économique entre Londres et l'Union européenne. Les propositions britanniques ne sont "pas acceptables en l'état", car elles "ne sont pas respectueuses de l'intégrité du marché unique", a déclaré, Emmanuel Macron, hier, lors d'un sommet des 27 à Salzbourg en Autriche. Comme un avertissement à tous les eurosceptiques, le président français estime que "sortir de l'Union européenne n'est pas sans coût, sans conséquence" et ceux qui disent le contraire sont des "menteurs" : propos recueillis par notre correspondante en Autriche, Isaure Hiace, et à la Une, par ailleurs, ce matin, du Daily Telegraph, à Londres. Les médias britanniques reviennent en boucle, sur "l'humiliation" de Theresa May à Salzbourg, à qui 30 à 40 députés de son propre camp conservateurs, le répètent : ils sont prêts à voter contre son plan de retrait de l'UE. Un nouvel avertissement a été lancée, hier, par l'ancien ministre britannique chargé du Brexit, David Davis, avant un congrès des "Tories" à la fin du mois.

En France,  la droite est, elle aussi divisée sur la question européenne mais cette fois,  c'est à propos de l'attitude à adopter face au Premier ministre hongrois Viktor Orban : Le nationaliste est accusé, par le Parlement européen, de violer les valeurs fondamentales de l'UE. Viktor Orban, dont le parti siège avec les eurodéputés Les Républicains, à Bruxelles et Strasbourg, au sein du PPE, le parti populaire européen, y a toute sa place, selon le patron des LR, Laurent Wauquiez. Cette position est contestée par Valérie Pécresse, la président LR de la région Ile-de-France. Deux visions politiques et de l'Europe s'affrontent en ce moment, aux journées parlementaires Les Républicains, ce qui n'est pas anodin, à huit mois des élection européennes, estime la politologue Virginie Martin, interrogée par Stanislas Vasak.

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