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Les dates clés des deux mandats de Nicolas Maduro à la tête du Venezuela

Venezuela : le bras de fer politique et diplomatique se poursuit

13 min

Le socialiste Nicolas Maduro, dont la réélection à la présidentielle a été contestée en 2018 au Venezuela, est soutenu par l'armée, le Mexique, la Russie, la Chine et la Turquie, notamment. Nicolas Maduro accuse les Etats-Unis d'inciter Juan Guaido autoproclamé président à perpétrer un "coup d'Etat"

Les dates clés des deux mandats de Nicolas Maduro à la tête du Venezuela
Les dates clés des deux mandats de Nicolas Maduro à la tête du Venezuela Crédits : YURI CORTEZ, FEDERICO PARRA / AFP - AFP

Juan Guaido veut organiser des élections au plus vite au Venezuela : Forte du soutien de plusieurs pays, dont les Etats-Unis et certains membres de l'Organisation des Etats américains, l'opposition vénézuélienne entend continuer d'exercer sa pression sur le président Nicolas Maduro, réélu à la tête du Venezuela en mai dernier à l'issue d'un scrutin boycotté par l'opposition. Dans un entretien télévisé à Univision, Juan Guaido a déclaré qu'il s'agissait "du début de la fin" pour Nicolas Maduro et qu'il allait œuvrer à l'acheminement d'aide humanitaire et la mise en place de nouvelles mesures économiques pour lutter contre l'hyperinflation dans le pays. "Notre défi est de garantir la tenue d'élections libres, et nous les voulons le plus vite possible. Mais nous vivons sous un régime dictatorial", a-t-il dit, depuis un lieu tenu secret. Extrait de son entretien à Univision.

Les Vénézuéliens et les Français qui vient dans le pays s'inquiètent de la situation : le Venezuela, frappé par une crise économique, se déchirait déjà depuis la réélection de Nicolas Maduro l'an dernier. Depuis la prestation de serment de Juan Guaido comme président par intérim, les Vénézuéliens se divisent encore sur la question. Entre inquiétude et colère, la réaction d'habitants de Caracas au micro de Benjamin Delille.

L'armée, clé de voûte du pouvoir à Caracas : le dénouement de la crise au Venezuela  dépendra beaucoup du rôle de l'armée. Jusqu'à présent, les militaires serrent les rangs derrière le président Nicolas Maduro. Analyse de Christophe Ventura, spécialiste de l'Amérique latine à l'IRIS, l’Institut de relations internationales et stratégiques, interrogé par Christian Chesnot.

Bras de fer diplomatique : "Aujourd'hui, je reconnais officiellement le président de l'Assemblée nationale vénézuélienne, Juan Guaido, comme président par intérim du Venezuela", a déclaré le président des Etats-Unis Donald Trump. Le secrétaire d'Etat Mike Pompeo a appelé, hier, l'Organisation des Etats américains à reconnaître Juan Guaido comme "président par intérim du Venezuela".  Washington a en outre demandé une réunion d'urgence samedi du Conseil de sécurité sur "la crise actuelle au Venezuela". les Etats-Unis ont demandé une réunion, demain, du Conseil de sécurité des Nations unies, contre l'avis de la Russie, qui soutient le président Maduro, tout comme le Mexique, la Turquie et la Chine. Moscou met en garde contre toute tentative d'intervention militaire américaine.

Les autres titres du journal

Emmanuel Macron a joué les invités surprise dans un débat-citoyen avec des "gilets jaunes" près de Valence : ISF, chômage, jusqu'au glyphosate: Pendant 3H15, le chef de l'Etat, debout, micro en main, a balayé un grand nombre de préoccupations dans un échange de question-réponse avec quelque 250 personnes réunies dans la Maison des associations de Bourg-de-Péage (10.500 habitants), fief du ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, qui l'accompagnait.  Comme il l'avait fait avec des élus à Bourgtheroulde (Eure) ou à Souillac (Lot) pendant plus de six heures, il a défendu ses choix, reconnaissant des "erreurs" et assurant qu'il allait changer les "mauvaises choses".

Politique migratoire en Italie : le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite) a réaffirmé, hier, que les ports italiens restaient fermés aux navires des ONG secourant des migrants, dont l'un semble s'approcher de la Sicile. L'Italie ferme par ailleurs l'un des plus grands centres d’accueil pour migrants du pays.  Depuis mardi, 530 personnes sont emmenées en car dans une dizaine de régions, mais sans savoir où exactement.  Demain, le centre "Castelnuovo di Porto" doit être totalement évacué. Reportage, Antonino Galofaro

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