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Réaction après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël

Donald Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël : casus belli pour les Palestiniens et une grande partie du monde arabe

13 min

Même si Donald Trump s'est dit disposé à soutenir une solution à deux Etats - israélien et palestinien-, critiques quasi unanimes contre le président des Etats-Unis, qui a décidé, hier, de reconnaître Jérusalem, comme capitale d'Israël et de déménager l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem.

Réaction après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël
Réaction après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël Crédits : Kun TIAN, Paul DEFOSSEUX / AFP - AFP

C'est un casus belli pour les Palestiniens et pour une grande partie du monde arabe : le président américain Donald Trump a reconnu, hier, Jérusalem comme capitale d'Israël, en rupture spectaculaire avec la politique de ses prédécesseurs. C'était aussi une promesse de campagne, pour satisfaire, notamment, les chrétiens évangélistes dans son électorat. Des portraits de Donald Trump ont été brûlés, hier, dans la bande de Gaza, tout comme des drapeaux des Etats-Unis et d'Israël. La décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël a enflammé les esprits. Tous les partis politiques et mouvements palestiniens appellent à la grève générale, aujourd’hui et à des rassemblements. Le conseil de Sécurité des Nations Unies doit se réunir demain matin sur cette question américaine  qui risque de mettre le feu aux poudres dans la région. Aux yeux des Etats-Unis, Jérusalem,  la ville sainte pour les trois monothéismes et revendiquée comme capitale à la fois par les Israéliens et les Palestiniens, pourrait donc accueillir l'ambassade américaine d'ici trois à quatre ans,  le temps de construire le bâtiment.  Cela fait longtemps, a expliqué Donald Trump, hier,  que cette décision aurait dû être prise. Analyse à Washington, de Grégory Philipps et reportage Jérôme Boruszewski en Jordanie : le royaume est un gardien des lieux saints musulmans et chrétiens de Jérusalem et la classe politique unit déjà ses forces pour faire pression sur Donald Trump.

Le drapeau des Etats-Unis et le drapeau d'Israël placés à l'entrée de l'Hôtel de Ville de Jérusalem
Le drapeau des Etats-Unis et le drapeau d'Israël placés à l'entrée de l'Hôtel de Ville de Jérusalem Crédits : Ahmad GHARABLI / AFP - AFP

Dans un concert de critiques quasi unanimes contre Donald Trump, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été le seul dirigeant à se réjouir ouvertement de la volte-face américaine : Benjamin Netanyahu a salué un jour "historique", hier. Il a prié les autres pays de la planète de suivre l'exemple américain et a, par ailleurs, réaffirmé l'engagement israélien à maintenir le "statu quo" sur les lieux saints à Jérusalem. En revanche, à Alger, où il effectuait une visite-éclair, Emmanuel Macron a été l'un des premiers à qualifier de "regrettable" la décision de Donald Trump. La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a exprimé sa "sérieuse préoccupation". Quant à la chancelière allemande Angela Merkel , elle a indiqué, hier, que son gouvernement ne soutenait pas la décision de Donald Trump,  car "le statut de Jérusalem ne peut être négocié que dans le cadre d'une solution de deux Etats", israélien et palestinien.

Les sociaux-démocrates à l'heure du choix en Allemagne : Ils doivent se prononcer sur l'opportunité d'une nouvelle alliance gouvernementale avec la chancelière Angela Merkel. 600 délégués du parti social-démocrate se réunissent dès aujourd'hui et jusqu'à samedi à Berlin, pour approuver ou non la proposition de Martin Schulz d’entamer des négociations avec la CDU conservatrice d’Angela Merkel.  Est-il opportun, judicieux,  de former une nouvelle grande coalition,  pour sortir l'Allemagne de la crise politique qui dure depuis plus de deux mois maintenant ?  A l'heure des choix, les sociaux-démocrates sont plus divisés que jamais sur la question. Reportage de Cyril Sauvageot.

Vladimir Poutine en lice pour un 4e mandat présidentiel en Russie : Le maître du Kremlin a annoncé, hier, qu'il se présentait à l'élection de mars prochain, ce qui en cas de victoire, le placerait à la tête du pays jusqu'en 2024.  Vladimir Poutine deviendrait alors le dirigeant russe rester le plus longtemps au pouvoir, après Joseph Staline.

Des raids aériens russes ont tué au moins 24 civils, hier, dans l'est de la Syrie, dans une localité encore tenue par le groupe Etat islamique. C'est ce qu'a indiqué, hier, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

La lutte contre le terrorisme en question, aujourd'hui, au Qatar, avec la visite d'Emmanuel Macron : Le président français ne parlera pas que de gros contrats économiques. "En même temps", selon la fameuse ligne Macron, le président français veut clarifier les relations parfois troubles de l'émirat avec des groupes extrémistes  que certains Qatariens financent depuis Doha. Précisions de notre envoyée spéciale Nabila Amel.

Une du Time magazine
Une du Time magazine Crédits : Billy & Hells / TIME Inc. / AFP - AFP

Toutes les voix qui ont "brisé le silence" face au harcèlement sexuel ont été désignées "personnalités de l'année 2017" par le Time Magazine. Le magazine a mis six femmes en Une pour mettre à l'honneur la libération de la parole : l'actrice Ashley Judd, la chanteuse Taylor Swift, l’ex-employée d’Uber Susan Fowler ont été parmi les premières à dénoncer des abus sexuels par des hommes de pouvoir. En Une également, Tarana Burke, la femme qui a lancé, il y a 10 ans, un mouvement de défense des victimes d'abus sexuels à l'origine du hashtag #Metoo, repris des millions de fois, dans le monde, depuis l'affaire "Weinstein". Le magazine met également en lumière des anonymes, par exemple avec ce bras, seul, sur la droite de la Une du Time, pour figurer, aussi, toutes ces victimes de harcèlement qui ne peuvent pas témoigner à visage découvert. La libération de la parole et les violences sexuelles sont l'un des thèmes abordés dans "Papiers ", la revue de France Culture, n°23,  qui sort aujourd'hui.

Ils craignent entre 3.000 et 5.000 suppressions de postes : les représentants CGT de Carrefour manifestent, aujourd'hui, contre le futur plan stratégique du groupe et leurs conditions actuelles de travail. La CGT de Carrefour se mobilise dès 8h, ce matin, devant le siège du groupe à Massy, dans l'Essonne. C'est inédit : les représentants de toutes les enseignes (hyper, super, entrepôts) se réunissent aujourd'hui pour dénoncer les conditions de travail et exprimer leurs craintes sur le futur plan stratégique du groupe, que le nouveau patron, Alexandre Bompard, doit dévoiler le 23 janvier. Reportage à suivre dans le journal de 7h30.

Le cercueil de Johnny Hallyday va-t-il descendre les Champs-Elysées, samedi, à Paris ? Pas de funérailles nationales, mais une célébration d'une ampleur inédite : l'Elysée réfléchit encore à la question ce matin, alors qu'un hommage national doit être rendu à Jean d'Ormesson demain, aux Invalides, à Paris. Reportage de Julie Piétri.

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La réforme fiscale de Donald Trump va-t-elle vraiment profiter à l'économie américaine ?
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