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Des militaires déployés à Harare

Les militaires prennent le pouvoir au Zimbabwe pour "éliminer les criminels" proches du président Robert Mugabe

11 min

Est-ce un coup d'Etat qui ne dit pas son nom ? Des officiers de l'armée du Zimbabwe ont annoncé à la télévision qu'ils intervenaient pour éliminer des "criminels" proches du président Robert Mugabe. A 93 ans, le maître absolu du pays depuis 1980 est le plus vieux dirigeant en exercice de la planète.

Des militaires déployés à Harare
Des militaires déployés à Harare Crédits : WILFRED KAJESE / AFP - AFP

Les militaires prennent le pouvoir au Zimbabwe : C'est avec un "Good morning Zimbabwe",  un bonjour aux 14 millions de Zimbabwéens que des militaires ont pris la parole, cette nuit, à la télévision nationale. Le général Sibusiso Moyo a affirmé que l'armée n'avait pas mené de "coup d'Etat contre le gouvernement" et le président Robert Mugabe, qui règne sans partage sur le pays depuis son indépendance en 1980. "Robert Mugabe et sa famille sont sains et saufs" et "nous ne faisons que viser les criminels qui l'entourent", a encore expliqué le général Moyo, dans son message, lu cette nuit à la télévision. Et "dès que notre mission sera accomplie, nous nous attendons à ce que la situation retourne à la normale".  Reste à savoir combien de temps les militaires auront la main, sans le dire officiellement. En attendant,  des échanges de tirs nourris, cette nuit, à Harare, la capitale du Zimbabwe. Ce qui a mis le feu aux poudres, c'est semble-t-il l'éviction, la semaine dernière, du vice-président zimbawéen, pourtant considéré comme l'un des fidèles de l'inamovible Robert Mugabe. Analyse de Valérie Crova.

Le Zimbabwe en quelques données
Le Zimbabwe en quelques données Crédits : Gal ROMA / AFP - AFP

Au Royaume-Uni, Theresa May est attaquée de toutes parts, par l'opposition à gauche et au sein de son propre camp : Au Royaume Uni, c’est le début d’une guerre politique qui va durer plusieurs semaines au parlement. Les députés ont commencé, hier soir, à se pencher sur le "E.U. Withrawal Bill", le texte censé donner un nouveau cadre législatif au pays, pour lui permettre au pays de continuer à fonctionner après le Brexit, en mars 2019.  Ce projet de loi a déjà été présenté au Parlement en septembre.  Mais les députés ont déposé, dans la foulée, près de 500 amendements. La fronde monte, notamment dans les rangs des conservateurs. La Première ministre Theresa May, déjà affaiblie par la démission ces derniers jours de deux ministres sur fond de scandales sexuels et diplomatiques, également mise en demeure par Bruxelles d’accélérer les négociations, joue cette fois-ci sa tête. Reportage à Londres de notre correspondant Antoine Giniaux.

300 millions d'euros pour s'éviter un procès en France : La banque HSBC via sa filiale suisse était mise en examen pour blanchiment aggravé de fraude fiscale.  Elle s'engage à verser 300 millions d'euros à l'Etat français. La transaction a été acceptée, hier, selon la loi Sapin II, calquée sur le modèle américain. Explications dans le journal de 7h30.

Place à la politique à la COP23 en Allemagne : Angela Merkel et Emmanuel Macron parleront à la tribune de la conférence climatique, cet après-midi. Face à la chancelière allemande et au président français, des défenseurs de la planète tentent de faire pression. 18 ONG françaises et allemandes ont écrit une lettre commune aux dirigeants des deux côtés du Rhin, pour leur demander de mettre le climat au cœur du projet européen, alors que l'urgence est partout et que leurs politiques de transition énergétique ne sont pas vraiment des modèles du genres selon Célia Gautier de l'ONG Fondation pour la Nature et l'Homme (créée par Nicolas Hulot), au micro de Véronique Rebeyrotte, notre envoyée spéciale à la COP23 à Bonn.

Réactions mitigées dans les quartiers défavorisés après le discours d'Emmanuel Macron : le chef de l'Etat a promis, hier, aux 5,5 millions d'habitants des quartiers populaires "un plan de mobilisation général et d'émancipation (...) là où la République a démissionné", dans ces 1.500 quartiers, recensés officiellement, où le taux de chômage est trois fois supérieur à la moyenne nationale. Emmanuel Macron, qualifié par ses opposants, de "président des riches", a prononcé, hier, un discours d'une heure et quart qui divise les associations de terrain. Reportage de Cécile de Kervasdoué.

Quel avenir pour l'audiovisuel public en France ? Pour répondre à cette question, les PDG des groupes Radio France, France Télévisions, l'INA, France Média Monde doivent rendre, aujourd'hui, au gouvernement leurs réflexions sur le sujet. Mais le calendrier a été bousculé par la publication par le Journal Le Monde d'un document issu du ministère de la Culture, contenant des propositions chocs. Analyse d'Abdelhak el Idrissi.  Dans sa question du jour, Guillaume Erner demande à Gaël Villeneuce, docteur en sciences politiques, toujours à propos de l'audiovisuel public si le modèle de la BBC est transposable en France.

" Il ne manque personne autour de la table" : Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert s'est félicité, hier, de la charte de bonnes pratiques signée par les agriculteurs, les industriels et les distributeurs. Ce texte est engagement a minima,  pour incarner "l'état d'esprit nouveau" issu des Etats généraux de l'Alimentation. Précisions de Catherine Petillon.

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