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Christine Lagarde

La patronne du FMI devant la justice française

12 min

Une comparution hors-norme, à partir d'aujourd'hui : Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, comparaît devant la Cour de justice de la République. Elle va devoir s'expliquer sur rôle dans l'arbitrage en faveur de Bernard Tapie, en 2008. Elle était alors ministre de l'Economie.

Christine Lagarde
Christine Lagarde Crédits : MARTIN BUREAU AFP - AFP

Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, devant la justice française : Ce n'est pas le sort de l'économie mondiale qui rappelle l'ancienne ministre de l'Economie et des Finances à Paris, mais bien l'affaire Tapie. Christine Lagarde comparaît à partir d'aujourd'hui devant la Cour de justice de la République, composée en majorité de députés et sénateurs et seule compétente pour juger les ministres ou anciens ministres. Christine Lagarde va devoir s'expliquer sur l'arbitrage en faveur de Bernard Tapie dans l'affaire Adidas-Crédit Lyonnais, en 2008. Christine Lagarde est poursuivie pour "négligences graves ayant permis de détourner des fonds publics", lorsqu'elle était à Bercy. Rappel de l'affaire, avec Antoine Marette.

Le procès "LuxLeaks" en appel, à partir d'aujourd'hui au Luxembourg : Les deux lanceurs d'alerte et le journaliste à l'origine du scandale sur les pratiques fiscales du Grand Duché sont rejugés. En première instance, au mois de juin dernier, les deux lanceurs d'alerte, anciens employés du cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers, avaient écopé de 12 et de 9 mois de prison avec sursis, ainsi que d'amendes symboliques. Le journaliste Edouard Perrin, qui avait révélé l'affaire dans le magazine "Complément d'enquête" grâce aux documents transmis par les deux hommes, avait été relaxé. Les lanceurs d'alerte et le parquet ont fait appel : les trois hommes comparaissent donc à nouveau.

En Syrie, la cité antique de Palmyre est de nouveau sous contrôle du groupe Etat Islamique, les forces pro-régime préfèrent se concentrer sur Alep-Est : En Syrie, les jihadistes du groupe Etat islamique sont de retour à Palmyre, la ville antique, située dans le désert de l'Est syrien, occupée pendant dix mois par les islamistes, avant d'en être chassés en mars dernier par l'armée syrienne. Les précisions de notre correspondant dans la région, Omar Ouahamane.

Alors que Palmyre retombe dans les mains du groupe Etat Islamique, plus au Nord, l'armée syrienne s'est emparée, tôt matin, d'un grand quartier du sud-est d'Alep. Les forces pro-régime contrôlent désormais 90% des quartiers jusque là tenus par la rébellion, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Plus de 10.000 civils ont fui Alep-Est en quelques heures, hier, pour tenter d'échapper aux intenses combats au sol et bombardements. Des centaines de rebelles se seraient par ailleurs rendus ces dernières 24h, selon Moscou, soutien de Damas. Alep est sur le point de revenir dans le giron de Bachar al-Assad, et de ses alliés russes et iraniens. Sans doute un tournant dans la guerre, mais le territoire syrien est plus morcelé que jamais. Le président Bachar al-Assad semble se résigner à ne reprendre que la Syrie "utile". Fabrice Balanche, chercheur au Washington Institute for Near Policy, évoque un accord avec la Turquie pour le nord de la Syrie.

Représailles de la Turquie contre les Kurdes, après le double-attendat, commis ce week-end à Istanbul : les Kurdes du PKK ont été frappés par l'aviation turque, hier, dans le nord de l'Irak. Des raids aériens menées dans la foulée du double attentat commis, samedi soir, à Istanbul et qui a été revendiqué par un groupe radical kurde, "Les Faucons pour la liberté du Kurdistan". Bilan : 38 morts (la plupart des policiers) et 155 blessés. Correspondance à Istanbul d’Anne Andlauer.

Un nouveau chef du gouvernement en Italie, copie conforme - ou presque - de Matteo Renzi : Pas de chambardement à la tête de l’Italie après la démission de Matteo Renzi. C’est l’un de ses plus proches ministres qui le remplace au poste de Président du Conseil. Paolo Gentiloni, 62 ans, officiait depuis deux ans en tant que Ministre des affaires étrangères. Un changement dans la continuité, analysé par notre correspondante à Rome, Mathilde Imberty.

Vincent Peillon officialise sa candidature à la primaire de la gauche : Vincent Peillon, l'ancien ministre de l'Education nationale, eurodéputé aujourd'hui, a confirmé, hier soir, sur le plateau du 20 heures de France 2, sa candidature au scrutin des 22 et 29 janvier prochains. Il s'est posé en fédérateur et sa candidature semble bien être un pare-feu anti-Valls, puisque c'est lui, jure Vincent Peillon, qui incarne la continuité. Il n'aurait jamais été candidat si François Hollande l'avait été.

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