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Gregor Lange, le chef de la police à Dortmund, en Allemagne

La police allemande recherche le(s) auteur(s) de l'attaque à l'explosif commise, hier, contre le bus du Borussia Dortmund

13 min

Après l'attaque, hier, à l'explosif contre le bus du club de football de Dortmund, un joueur a été blessé, avant le coup d'envoi d'un important match de Ligue des champions. Les autorités allemandes ne veulent pas donner trop de détails sur l'enquête pour l'instant, pour "des raisons tactiques".

Gregor Lange, le chef de la police à Dortmund, en Allemagne
Gregor Lange, le chef de la police à Dortmund, en Allemagne Crédits : Odd ANDERSEN AFP - AFP

Attaque à l'explosif à Dortmund : "Le choc après l'attaque à la bombe contre le bus du Borussia Dortmund : qu'est-ce qui se cache derrière l'attentat ? " La question est posée par le quotidien Bild, le plus lu en Allemagne, après l’attaque à l'explosif commise contre le bus de l’équipe allemande, alors qu’elle se rendait au stade, hier, pour affronter l’AS Monaco en quart de finale aller de la Ligue des champions de football. Pour l'instant, une enquête pour "tentative d'homicide" a été ouverte, sans utiliser la qualification d'attentat "terroriste". Trop tôt pour tirer des conclusions explique la police, qui examine une lettre de revendication, retrouvée hier mais son contenu n'a pas été divulgué. Les précisions à Dortmund de Xavier Monferran.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, poids lourd du gouvernement d'Angela Merkel, a évoqué, hier, le risque d'une dictature en Turquie en cas de victoire du "oui" au référendum sur l'extension des pouvoirs du président turc : Avec la réforme constitutionnelle, soumise au vote des Turcs dimanche prochain, Recep Tayyip Erdogan veut instaurer "une autocratie, voire une dictature" dans son pays a estimé Wolfgang Schäuble. La Turquie où 19 membres présumés du groupe Etat islamique ont été arrêtés, hier, soupçonnés de préparer des actes de sabotage pour perturber le référendum de dimanche prochain.

Le point Godwin, atteint à la Maison-Blanche : Le porte-parole du président américain, Sean Spicer, a estimé, hier, que Bachar al-Assad était pire qu'Adolf Hitler. Avant de présenter ses excuses, il a même affirmé que le président syrien allait plus loin que le Führer dans l'usage des armes chimiques. Autre signe d'un regain de tension entre Washington, Damas et son allié, Moscou, quelques heures après l'arrivée dans la capitale russe du chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson, le secrétaire à la Défense James Mattis a, lui, estimé qu'il n'y avait "pas de doute" : le régime de Bachar al-Assad est bien responsable de l'attaque chimique du 4 avril qui a fait 87 morts, dont des dizaines d'enfants, dans la province rebelle d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie. La rencontre entre le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue américain, Rex Tillerson, s'annonce donc musclée en fin de matinée. Car Donald Trump - l'homme qui ne voulait pas intervenir davantage dans le bourbier syrien - ne fait aucun complexe de ses revirements, bien au contraire. Analyse de Nabila Amel.

Tension Etats-Unis - Corée du Nord : Ce matin, lors d'un entretien téléphonique, le président chinois Xi Jinping a appelé le président Donald Trump à trouver une solution pacifique pour sortir de la crise autour du programme nucléaire nord-coréen.

Des migrants ont trouvé un hébergement temporaire dans un gymnase à Grande-Synthe (Nord) après l'incendie qui a ravagé leur camp
Des migrants ont trouvé un hébergement temporaire dans un gymnase à Grande-Synthe (Nord) après l'incendie qui a ravagé leur camp Crédits : Kristina Afanasyeva Sputnik - AFP

Que faire des migrants qui vivaient sur le camp de Grande-Synthe, parti en fumée avant-hier soir ? Plus d'un millier de personnes, sur les 1.400 migrants présents dans le camp, sont désormais prises en charges dans des gymnases, à Grande-Synthe, dans le Nord. En visite sur place hier soir, les ministres du Logement et de l’Intérieur ont assuré qu’ils ne voulaient pas qu’un nouveau camp soit reconstruit, mais le maire de Grande-Synthe, l'écologiste Damien Carême n'est pas aussi définitif. Reportage de Jérôme Jadot.

A J-11 de la présidentielle, 4 candidats sont dans un mouchoir de poche : Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, selon l'enquête Ipsos Sopra-Stéria pour France Culture et France Télévisions : "1 femme, 3 hommes, 6 possibilités" titre Libération, ce matin, pour évoquer l'affiche de la présidentielle. Quatre candidats font la course en tête. Aucun n'est encore certain de se qualifier au second tour. Les derniers résultats de l'enquête Ipsos Sopra Stéria, pour France Culture et France télévisions montrent, que si le duo Emmanuel Macron - Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote avec 24% chacun, l'écart avec les poursuivants - Jean-Luc Mélenchon et François Fillon - se resserre. Le leader de la France insoumise est en forte progression, à 18,5% et dépasse désormais Francois Fillon, stable à 18%. Loin derrière, Benoit Hamon n'est plus crédité que de 8% d'intentions de vote. Et un autre scénario n'est pas à exclure. Explications d'Elodie Forêt. Enfin, Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 3,5% d'intentions de vote, tous les autres candidats sont en-dessous des 2%. Par ailleurs, seuls 66% des lecteurs se disent certains d'aller voter au premier tour, ce qui constituerait le plus bas niveau de participation a une présidentielle sous la Ve République.

En perdition dans les sondages, Benoît Hamon a tout fait, hier, en meeting près de Lyon, pour montrer sa détermination : En déplacement, hier, à Vaulx-en-Velin et Villeurbanne Benoît Hamon s'est présenté comme lecandidat des banlieues, cherchant, par ailleurs, à faire taire les rumeurs d'abandon qu'il a lui-même alimentées en disant qu'il choisirait Jean-Luc Mélenchon au second tour s'il était éliminé. Benoît Hamon s'est montré déterminé, hier, à aller jusqu'au bout de la course pour l'Elysée. Reportage dans le journal de 7h30. Benoît Hamon a également averti, hier, les électeurs sur l'incertitude sur le maintien de la France dans l'UE en cas d'élection de Jean-Luc Mélenchon, et sur le "plan social dans la fonction publique" que prépareraient François Fillon et Emmanuel Macron. Le candidat d'En Marche a, lui, reçu, hier, le soutien du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble.

Une présidentielle sous état d'urgence et c'est le troisième lieu de prière fermé en France depuis le début de l'année : Une mosquée située à Torcy, a fait, hier, l'objet d'un arrêté de fermeture administrative de la part du préfet de Seine-et- Marne. Les autorités estiment qu'elle était devenue un lieu prônant l'idélogie radicale. Précisions de Florence Sturm.

Au Chili, étudiants et professeurs ont manifesté, hier, pour défendre le droit à une éducation gratuite : Ce mouvement n’a fait que grandir depuis 2011 et l’éducation est un sujet crucial à 7 mois des élections présidentielle et législatives au Chili. Dur revers pour le gouvernement : son projet de loi a été rejeté par les députés. Correspondance de Laurie Fachaux.

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