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Deuxième débat de la primaire à gauche, avec Vincent Peillon et Manuel Valls parmi les 7 candidats

La politique d'accueil des réfugiés en France, premier affrontement entre les 7 candidats à la primaire de gauche

13 min

Le deuxième débat, hier, entre les 7 candidats à la primaire à gauche a été plus animé que le premier : l'ancien locataire de Matignon, Manuel Valls, a notamment été critiqué sur la politique d'accueil des réfugiés en France, 5.000 personnes arrivées en France sur 30.000 places promises en 2015.

Deuxième débat de la primaire à gauche, avec Vincent Peillon et Manuel Valls parmi les 7 candidats
Deuxième débat de la primaire à gauche, avec Vincent Peillon et Manuel Valls parmi les 7 candidats Crédits : bertrand GUAY - AFP

La question migratoire a animé, hier, le 2e débat de la primaire à gauche : Leur premier débat avait été qualifié de policé, voire soporifique. Hier, les sept candidats à la primaire de gauche ont musclé leurs discours. Et c'est la question migratoire, la crise sans précédent qu'a traversé l'Europe, qui a été l'un des points forts de ce deuxième débat télévisé. Avec un ancien Premier ministre, Manuel Valls, s'opposant à la plupart de ses concurrents, Jean-Luc Bennahmias, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Sylvia Pinel et François de Rugy. Le Premier ministre a reconnu que la France n'avait accueilli, pour l'instant que 5.000 réfugiés sur les 30.000 que le gouvernement avait promis d'accueillir. Mais pas question, pour autant, de faire du "French Bashing", de dénigrer la France a expliqué Manuel Valls, face à Benoît Hamon et Vincent Peillon, pour qui l'Hexagone aurait pu accueillir plus de réfugiés et ne pas critiquer la politique menée par la chancelière Angela Merkel en Allemagne. Analyse de Ludovic Piedtenu. Les sept candidats à la primaire organisée par le PS s'affronteront une troisième et dernière fois lors d'un débat télévisé, jeudi, sur France 2, avant le premier tour de la "Belle Alliance populaire", dimanche prochain.

La gestion de la crise migratoire en Europe critiquée par Donald Trump : Dans le quotidien britannique "The Times" et le journal allemand "Bild", Donald Trump, le président investi vendredi aux Etats-Unis, étrille la politique migratoire d'Angela Merkel. C'est "une erreur catastrophique" d'après Donald Trump, persuadé, par ailleurs, que le Brexit sera un "succès" contagieux en Europe. Précisions d'Isabelle Labeyrie.

La Grande-Bretagne, "très réservée" sur la conférence de Paris sur le Proche-Orient : Londres n'a pas signé le communiqué final qui réaffime une solution à deux Etats. Le Foreign office britannique souligne que cette conférence s'est tenue, en fait, "contre la volonté des Israéliens". On y revient dans le journal de 7h30.

En Turquie, le Parlement a approuvé, hier, en première lecture, un projet de nouvelle Constitution qui renforce les pouvoirs du président Erdogan : Avec cette réforme constitututionelle, le président turc pourrait nommer directement ses ministres. Ce projet de présidentialisation du système politique turc est rejeté par l'opposition qui dénonce une dérive autoritaire, en particulier depuis la tentative de coup d'Etat du 15 juillet dernier et les vastes purges qui ont suivi. Si les parlementaires finissent par adopter cette nouvelle Constitution, elle devra être soumise à un referendum, probablement en avril prochain.

Paris est désormais une "Z.R.C.", une "zone de restriction de circulation" : A partir d'aujourd'hui, il faut avoir une vignette "Crit'Air" anti-pollution pour pouvoir circuler en moto et en quatre roues dans la Capitale. Le fameux Crit'air : le certificat de qualité de l'air de 6 couleurs différentes du vert au gris, du moins au plus polluant. 2 millions de vignettes déjà commandées sur toute la France puisqu'après Paris et Grenoble , d'autres villes comme Lyon pourraient mettre en place cette vignette. Pas de panique, il y a une tolérance de deux mois pour les retardataires. Après, ce sera l'amende garantie. Objectif : en finir avec la circulation alternée. Lors des pics de pollution, les véhicules les plus polluants seront interdits. Pour Jocelyne Just, c'est un début de prise de consciensce et il est urgent d'agir pour des questions de santé. Jocelyne Just, pneumopédiatre, cheffe du service d'allergologie pédiatrique à l'Hopital Armand Trousseau à Paris, au micro de Véronique Rebeyrotte.

Autre enjeu énergétique, cette semaine, le réseau électrique va être soumis à rude épreuve : La vague de froid qui arrive sur la quasi-totalité de la France, est la première de cette ampleur depuis 2012. Le gouvernement a mis en place un "pilotage national quotidien" exceptionnel, avec un appel, notamment, à des gestes simples comme éteindre ses appareils, d'habitude en veille.

8 milliardaires possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale : Alors que 3.000 dirigeants économiques et politiques se retrouvent en Suisse, pour le Forum Economique mondial de Davos, comme chaque année l'ONG Oxfam, également présente sur place, en profite pour publier son étude sur ceux qui détiennent les richesses mondiales. Les inégalités se sont encore creusées en 2016 . Explications de Marion L'Hour.

Ban Ki-Moon en quasi-campagne présidentielle : L’ancien secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, est rentré dans son pays natal, la Corée du Sud, en fin de semaine dernière. Même s’il ne s’est pas encore officiellement porté candidat à la prochaine élection présidentielle, il est entré en campagne dès son retour, multipliant les événements et réunions publiques. La présidente sud-coréenne a été destituée par son Parlement en décembre, et une élection présidentielle anticipée pourrait être organisée rapidement si la Cour Constitutionnelle valide cette destitution. Correspondance à Séoul de Frédéric Ojardias.

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