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L'Europe suspend son aide à la Grèce

12 min
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C'est bien la question du maintien dans la zone euro qui sera posée même si elle ne sera pas formulée ainsi. Georges Papandréou l'a reconnu hier n'en déplaise à son ministre des finances qui s'exprime ce matin contre un referendum sur l'Euro. Hier le chef du gouvernement grec a accepté d'avancer le referendum au 4 décembre. La raison, c'est qu'hier soir à Cannes le FMI et l'Union Européenne ont tout simplement suspendu les 8 milliards d'euros promis à Athènes.

Plusieurs questions essentielles restent en suspend. Georges Papandréou sera-t-il encore Premier ministre demain ? Les députés grecs doivent se prononcer mais la majorité ne tient plus qu'à deux sièges. L'autre question est celle de l'intitulé du referendum. D'ici là, la Grèce sera au menu d'une nouvelle réunion de travail ce matin à Cannes. Dans ce contexte de G20 bouleversé par la crise, les pays dits émergents se prononcent peu à peu sur leur participation au plan européen. Le Brésil pourrait dire oui, en revanche, la Chine a confirmé hier qu'il était trop tôt pour annoncer une contribution.

Peut-on croire la Syrie qui s'est engagée hier sur le plan de sortie de crise proposé par la Ligue Arabe ? Il prévoit l'arrêt de la répression, le retrait des troupes déployées dans certaines villes, la libération de prisonniers et l'autorisation pour les médias de travailler dans le pays. Pourtant, hier, une organisation de droits de l'homme affirme que 19 civils ont été tués.

L'enquête n'a pas encore établi les raisons de l'incendie qui a ravagé le siège de Charlie Hebdo hier.Pour autant, ce sont bien les caricatures religieuses qui se trouvent au coeur de cette affaire. Après avoir vu son site internet piraté au nom d'Allah, hier, la page Facebook de Charlie Hebdo a été assaillie de commentaires de musulmans indigné par la Une de l'hebdomadaire renommé Charia Hebdo.

Une salle une nouvelle fois immense, plus de 1.000 places pour un procès en appel à Toulouse qui va durer 4 mois. Avec toujours cette question: comment et pourquoi l'usine AZF a-t-elle explosé le 21 septembre 2001 faisant 31 morts ? Il y a quelques mois, la justice avait reconnu la responsabiltié de Total mais n'avait pu établir de lien entre la gestion du site et l'explosion. Le tribunal avait donc relaxé le groupe pétrolier. Dans ce second procès, Total entend mettre en avant une autre piste: l'acte terroriste.

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