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Trajectoire prévue de l'ouragan Irma

L'ouragan Irma a fait au moins 6 morts à Saint-Martin et détruit 95% de l'île des Antilles françaises, Haïti en alerte

12 min

Six personnes sont mortes, hier, à Saint-Martin, à cause de l'ouragan Irma, ses vents à plus de 300 km/h et ses pluies diluviennes. Le bilan humain et matériel peut encore s'alourdir. Haïti craint d'être touchée alors que des habitants n'ont pas été prévenus par les autorités.

Trajectoire prévue de l'ouragan Irma
Trajectoire prévue de l'ouragan Irma Crédits : Vincent LEFAI, Sabrina BLANCHARD, Anella RETA, Gustavo IZUS - AFP

L'ouragan Irma a semé la mort et la désolation dans les Antilles françaises : Des toitures et des murs arrachés à Saint-Martin et Saint-Barthélémy, des routes jonchées de tôles, plus d'électricité, d'eau ni Internet, dans ces îles des Antilles françaises, désormais coupées du reste du monde après le passage de l'ouragan Irma, ses rafales de vent à plus de 300 km/h et ses pluies diluviennes. Au moins 6 personnes sont mortes selon un bilan encore provisoire. Et c'est en Guadeloupe, épargnée par Irma, que nous retrouvons NOTRE ENVOYE SPECIAL YANN GALLIC POUR UN POINT COMPLET SUR LES BESOINS DE LA POPULATION DANS LES ANTILLES FRANCAISES.

Des enfants au Cap-Haïtien
Des enfants au Cap-Haïtien Crédits : HECTOR RETAMAL - AFP

Haïti est en alerte rouge mais des habitants, pauvres, n'ont pas été prévenus de la menace Irma : En Haïti, tout le pays est en alerte rouge mais la côte Nord est la plus menacée. Dans la région du Cap Haïtien, les autorités ne semblent pas avoir préparé la population et tout manque : les places dans les abris, le matériel d'urgence manquent, tout manque au Cap Haïtien alors que les risques sont énormes. CORRESPONDANCE D'AMELIE BARON, POUR RFI.

NOUVEAU POINT SUR L'OURAGAN IRMA, A SUIVRE DANS LE JOURNAL DE 7H30 AVEC LE CHOIX DE LA RÉDACTION.

L'avenir de la SNCF s'invite dans la rentrée sociale, entre l'ouverture à la concurrence programmée et la volonté du président de la République de faire disparaître le régime de retraite des cheminots, les ingrédients d'une bombe sociale sont là , à quelques jours seulement de la journée de mobilisation contre la réforme du Code du travail. Profiter de l'ouverture à la concurrence pour réformer la SNCF en profondeur : c'est ce qui se profile pour l'entreprise ferroviaire dès l'année prochaine. Pour évoquer ces transformations , deux sénateurs - Louis Negres LR et Hervé Maurey UC- ont déposé hier une proposition de loi visant à s'assurer que la SNCF ne manque pas le tournant de cette ouverture à la concurrence. Hasard du calendrier ? Le journal Le Monde rendait public, hier, un entretien entre Emmanuel Macron et quelques agents de la SNCF, dans un journal interne à l'entreprise, où le président évoque la nécessaire suppression des régimes spéciaux de retraites des cheminots. Pour la CGT-Cheminots, l'article publié, hier, dans le Monde, est un "contre-feu allumé afin de détourner les cheminots des sujets d'actualité", à savoir la journée d'action du 12 septembre contre les ordonnances réformant le Code du travail. L'Unsa-ferroviaire juge, elle, "intellectuellement malhonnête" de mettre "en parallèle le financement du ferroviaire avec les acquis sociaux des cheminots". Pour SUD rail, "la ficelle est grosse, on veut faire payer la dette du système ferroviaire aux cheminots en cherchant à les culpabiliser sur leur système de retraite, en leur retirant des acquis liés au contrat de travail". ANALYSE D'ANNE-LAURE CHOUIN.

Pas de front commun entre la CGT et La France insoumise à l'issue de la rencontre de Phillipe Martinez et Jean-Luc Mélenchon, hier, à l'Assemblée Nationale : Au nom de son "indépendance", le secrétaire général de la CGT a confirmé que le syndicat ne participerait pas à la manifestation organisée par la France insoumise le 23 septembre contre la réforme du Code du travail et la politique menée par l'exécutif, de manière générale. Jean-Luc Mélenchon préfère parler d'une mobilisation complémentaire dans une séquence de contestation. DECRYPTAGE DE SOPHIE DELPONT.

Emmanuel Macron attendu à Athènes pour parler d'Europe plus démocratique : Le président français poursuit sa tournée européenne. Après l’Autriche, la Bulgarie, la Roumanie et le Luxembourg la semaine dernière, il s'envole aujourd'hui pour Athènes pour rencontrer le chef du gouvernement grec. Alexis Tsipras est ainsi le 12e dirigeant européen que rencontre Emmanuel Macron en 15 jours. Cette fois, le chef de l'Etat français n'a pas prévu de se focaliser sur les travailleurs détachés, même s'il continue à chercher des alliés pour la révision de la directive. Pendant, ces deux jours en Grèce, il sera question d'économie, de culture et de refondation démocratique de l'Union Européenne. ANALYSE DANS LE JOURNAL DE 7H30.

L'ONU accuse une nouvelle fois le régime de Bachar al-Assad de cibler les civils syriens, avec des armes chimiques notamment : L'armée syrienne cherche à consolider et élargir le fragile corridor ouvert à Deir Ezzor. Les troupes de Bachar al-Assad ont atteint cette riche province pétrolière, assiégée par le groupe Etat Islamique. Les djihadistes ont lancé des contre-attaques pour repousser l'armée. Et hier, les Nations unies ont indiqué que le régime syrien continuait de viser délibérément des civils, y compris avec des armes chimiques sur les zones contrôlées par les rebelles. PRECISIONS D'OMAR OUAHMANE.

Washington détaille ses mesures renforcées contre Pyongyang : Les Etats-Unis ont présenté, hier soir, les nouvelles sanctions qu'ils souhaitent voir imposer à la Corée du Nord, via le Conseil de sécurité des Nations unies, en réponse à l'essai nucléaire effectué par Pyongyang dimanche dernier. On y retrouve un embargo total sur le pétrole, une interdiction d'employer des travailleurs expatriés, d'embaucher et de payer des ressortissants nord-coréens à l'étranger (entre 60.000 et 100.000 personnes concernées), interdiction des exportations textiles. Washington veut également geler les avoirs de la compagnie aérienne Air Koryo, contrôlée par l'armée, qui assure des liaisons vers Pékin notamment, gel des avoirs et interdiction de tout déplacement à l'étranger du "chef suprême" nord-coréen KimJong-Un ainsi que de quatre autres hauts responsables du pays..

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