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Primaire de la droite : 2e débat ce soir

Primaire de la droite et du centre : le deuxième débat télévisé peut-il changer la donne ce soir ?

13 min

L'Europe, la lutte contre le terrorisme, l'éducation seront abordés, ce soir, par les 7 candidats à la primaire de la droite et du centre. Ce deuxième débat télévisé, sur BFM et I-Télé, peut-il influencer le vote des 20 et 27/11 où les sondages donnent Alain Juppé favori ?

Primaire de la droite : 2e débat ce soir
Primaire de la droite : 2e débat ce soir Crédits : Laurence SAUBADU Paul DEFOSSEUX - AFP

Primaire de la droite et du centre : L'Europe, la lutte contre le terrorisme, la sécurité au quotidien, l'éducation ou encore la conception de l'exercice du pouvoir sont les grands thèmes, abordés, ce soir, par les 7 candidats à la primaire de la droite et du centre. Débat diffusé à partir de 20h30, notamment sur BFM et I-Télé, malgré la grève sur cette chaîne. En quoi ces échanges pourraient-ils influencer le scrutin des 20 et 27 novembre prochains où les sondages donnent toujours Alain Juppé favori ? Les débats sont-ils susceptibles de changer la donne ? Eléments de réponse avec Stéphane Robert. Par ailleurs, découvrez ici les grandes priorités des candidats à la primaire à droite.

Parmi les spectateurs très attentifs au deuxième débat télévisé de la primaire de la droite et du centre, ce soir, les participants au projet "JeTeVoix" . Une dizaine d'associations de banlieues, de collectifs citoyens et d'organisations de lutte contre les discriminations recensent, au jour le jour, les dérapages des candidats à la présidentielle. Tout propos stigmatisant à l'égard des habitants des quartiers populaires est mis en ligne sur un site internet jetevoix.fr . Objectif : inciter les électeurs au vote sanction dès le stade des primaires. Reportage de Claire Chaudière.

Emmanuel Macron va quitter la haute fonction publique : L'ancien ministre de l'Economie, inspecteur des finances, a déclaré, hier soir, dans la nouvelle émission politique hebdomadaire de Mediapart, "MediapartLive", qu'il allait démissionner de la haute fonction publique d'ici la fin de l'année. Ce qui laisse fortement entrevoir dans la foulée une candidature à la présidence de la République. Extrait.

L'Education nationale organise sa deuxième journée annuelle sur le thème "Non au harcèlement" : Cette année, l'accent est mis sur le cyberharcèlement, ces attaques disséminées rapidement sur Internet, avec un sentiment d'impunité pour leurs auteurs, souvent anonymes. Objectif de cette campagne : une prise de conscience collective. On estime en effet que plus de 700.000 élèves sont victimes de harcèlement en France. Les trois caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire sont : la violence, la répétitivité et l’isolement de la victime. De nombreux établissements ont donc mis en place des actions de prévention. Exemple au collège Henri Matisse dans le XXe arrondissement de Paris. Depuis l'an dernier, les élèves travaillent régulièrement sur le thème du harcèlement. Reportage de Sonia Bourhan.

Le casse-tête de l'hébergement temporaire pour les migrants, de plus en plus nombreux, dans le camp de Stalingrad à Paris : Les mineurs isolés qui étaient restés à Calais après le démantèlement de la "jungle" ont tous été transférés dans des centres d'accueil et d'orientation, partout en France. 1.616 jeunes concernés. Leur sort n'est pas totalement réglé, Une grande partie d'entre eux attend de savoir si un départ au Royaume-Uni est possible, afin de rejoindre des membres de leur famille. S'il n'y a plus de camp à Calais, du moins pour l'instant, un autre campement de fortune, à Paris, cette fois, a gonflé. Près de la station de métro Stalingrad, désormais, au moins 3.000 personnes dormiraient à la rue. En attendant une nouvelle évacuation et une mise à l'abri, la trentième sur Paris en un an et demi, un casse-tête : trouver des places d'hébergement temporaires. Explications de Mathilde Dehimi.

Une voix présentée comme celle du chef du groupe Etat islamique appelle ses troupes à "tenir" Mossoul : Il s'exprimerait pour la 1e fois depuis le début de l'année. Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe Etat islamique appellerait ses troupes à "tenir" Mossoul. La deuxième ville d'Irak est visée par une vaste offensive de l'armée irakienne, épaulée par une coalition internationale menée par les Etats-Unis. C'est depuis l'une des mosquées de Mossoul qu'Abou Bakr al-Baghdadi avait proclamé, en juin 2014, son "califat" réunissant les territoires conquis en Irak et en Syrie. 3.000 à 5.000 jihadistes seraient encore présents dans Mossoul où plus d'un million de civils seraient pris au piège. Le point sur la bataille pour Mossoul, avec notre encoyé spécial, Eric Biégala, avec Fabien Gosset pour les moyens techniques.

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