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Donald Trump

Toujours flou sur le financement de ses projets, Donald Trump rassure néanmoins les élus républicains au Congrès

13 min

Il respecte à la lettre son programme nationaliste et isolationniste. Donald Trump l'a prouvé une fois de plus, cette nuit, aux Etats-Unis, devant le Congrès, à Washington. Ce premier discours d'une heure, empreint de solennité, a rassuré les élus républicains.

Donald Trump
Donald Trump Crédits : ANDREW CABALLERO-REYNOLDS AFP - AFP

Premier discours de Donald Trump devant le Congrès : Les élus démocrates lui ont réservé un accueil glacial, la plupart restant assis dans leurs sièges, visage fermé, bras croisés, certains vêtus de blanc, symbole de la défense des droits des femmes. Donald Trump a tenté, cette nuit, de redonner une cohérence à son action, après un premier mois chaotique à la Maison Blanche. Et pour son premier discours devant le Congrès, réuni au grand complet, Donald Trump a certes promis de ramener des millions d'emplois aux Etats-Unis, de dénoncer les accords de libre-échange défavorablesà son pays, de baisser massivement les impôts pour la classe moyenne, de consacrer 1.000 milliards de dollars d'investissements à la remise à niveau des infrastrutures américaines, dans la droite ligne de sa campagne, mais il n'a pas fourni d'explications précises sur le financement de ses projets. Qu'importe, les élus républicains retiennent, eux, la stature présidentielle que Donald Trump semble avoir prise. Correspondance de Frédéric Carbonne à Washington pour France Culture. Et dans son discours qui sert également de prélude à la bataille pour le budget 2018 qui s'ouvre au Congrès, Donald Trump a également demandé aux élus de voter la hausse historique des dépenses militaires qu'il appelle de ses voeux : 54 milliards de dollars, soit près de 10% du budget millitaire américain. Mais déjà, sa requête pour compenser en coupant des crédits de la diplomatie et de l'aide au déveloeppement, ne passe pas auprès de plusieurs responsables républicains. Le Grand old party, qui contrôle pour la première fois depuis 2006, à la fois la Maison Blanche et le Congrès, voit sa feuille de route bien remplie, avec des réformes de la santé et des impôts cette année.

Les Etats-Unis cherchent à confirmer la mort du numéro 2 d'Al-Qaïda en Syrie : Abou Kheir Al Masri, le gendre d'Oussama ben Laden, aurait été tué lors d'un bombardement - a priori, une attaque de drone américain - près d'Idleb, au nord-ouest de la Syrie, près de la frontière turque. Al Masri avait été emprisonné entre 2003 et 2015 en Iran, avant de faire l'objet d'un échange de prisonniers contre un diplomate iranien détenu, lui, par Al Qaïda au Yémen. Si sa mort était confirmée, ce serait une victoire pour Donald Trump, qui a fait de l'éradication de l'islamisme l'une de ses priorités. Le Pentagone avait transmis, lundi, au président américain une série d'options pour intensifier la lutte contre le groupe Etat islamique.

La guerre en Syrie, objet du premier grand désaccord entre Washington et Moscou depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche : Hier, la Russie et la Chine ont une nouvelle fois bloqué, au Conseil de sécurité de l'ONU des sanctions contre le régime de Bachar al-Assad, pour son utilisation d'armes chimiques.

L'Union Européenne toujours divisée sur une définition des perturbateurs endocriniens : La Commission a renoncé, hier, à organiser un vote pour valider la défintion qu'elle propose de ces substances chimiques, avec des critères jugés trop laxistes par certains pays, dont la France, inquiète des conséquences sanitaires qu'ont les bisphépnols, parabens ou autres pesticides.

Marine Le Pen pourrait voir son immunité parlementaire d'eurodeputée bientôt levée : Cette levée a été approuvée, hier, par la commission des Affaires juridiques du Parlement européen. Elle est réclamée par la justice française dans l'enquête sur des images violentes diffusées sur Twitter, des photos du groupe Etat islamique, montrant, notamment le corps décapité du journaliste américain James Foley. Cette levée d'immunuité doit encore etre confirmée, demain, lors d'un vote en séance pléniere. On y revient dans le journal de 7h30.

Contrôles d'identité filmés : 26 personnes ont été interpellées, hier, à Paris et en banlieue, lors d'une nouvelle journée de mobilisation des lycéens contre les violences policières, dans le sillage de l'affaire Théo. Cette affaire de viol présumé d'un jeune homme noir lors de son interpellation, avait relancé les conditions dans lesquelles s'exercent les contrôles d'identité. Et à partir d'aujourd'hui, policiers et gendarmes devront obligatoirement déclencher leurs caméras lors de ces contrôles. Mais attention, il s'agit toujours d'une expérimentation menée dans certaines ZSP, zones de sécurité prioritaire. Les décrets doivent être publiés aujourd'hui. La nouveauté, c'est que désormais, les fonctionnaires de police et les gendarmes équipés de caméras-piétons auront l'obligation de déclencher l'enregistrement à chaque contrôle. Explications de David Di Giacomo.

Philippe Poutou cherche toujours à réunir 500 parrainages, nécessaires pour se présenter : Le candidat du NPA semble avoir déclenché un élan sympathie de la part d'élus, visible sur les réseaux sociaux, depuis son interview, samedi soir, dans l'émission "On n'est pas couché" de France 2 et le fou rire d'une chroniqueuse, sur une question posée sur les licenciements. Hier soir, c'est Olivier Besancenot qui tenait, seul, une réunion publique dans un bar de Belleville, dans le 20e arrondissement de Paris, pour soutenir le candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste. Reportage de Sophie Delpont.

Comment le numérique peut-il participer à la restauration du lien entre citoyens et politiques ? Les thinks tanks -groupes de réflexion - Renaissance Numérique et Fondation Jean Jaurès publient aujourd'hui leurs conclusions de leur travail en commun sur la démicratie et la citoyenneté à l'ère numérique. 26 propositions qu'ils espèrent faire entendre aux candidats à la présidentielle. Précisions de Catherine Pétillon.

Tati, nouveau dossier économique et social qui va sans doute s'inviter dans le débat électoral : Les 1.720 salariés de Tati attendent une éventuelle reprise de leur groupe. La célèbre marque du discount textile est à vendre. Le groupe ERAM , qui l'avait reprise en 2007, a décidé de s'en séparer et aurait mandaté une banque d'affaires. Précisions de Jean-Marc Chardon.

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