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Le centre de Ouagadougou, au lendemain du double attentat qui a visé l'ambassade de France et le siège de l'armée burkinabée.

Le groupe djihadiste GSIM revendique la double attaque de Ouagadougou

7 min

Le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans dit avoir agi en représailles à des attaques de l'armée française. Le GSIM est déjà soupçonné d'être l'auteur d'un autre attentat qui avait frappé la capitale burkinabée en août dernier.

Le centre de Ouagadougou, au lendemain du double attentat qui a visé l'ambassade de France et le siège de l'armée burkinabée.
Le centre de Ouagadougou, au lendemain du double attentat qui a visé l'ambassade de France et le siège de l'armée burkinabée. Crédits : Legnan Koula - Maxppp

Quatre lettres à la une ce matin : GSIM. Le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans revendique la double attaque de Ouagadougou. L'ambassade de France et le siège des armées ont été visés par une double explosion vendredi matin faisant huit victimes.  Le GSM, une coalition terroriste présente essentiellement au Mali et dirigée par un malien, s'attaque depuis peu au Burkina Fasso. Les précisions de notre correspondante à Ouagadougou Fanny Noaro-Kabré.

A l'est de l'Europe, des températures glaciales et un peuple privé de gaz pour se chauffer. L'Ukraine est toujours engagée dans un bras de fer avec son fournisseur russe, Gazprom.  Le géant a été condamné le 28 février par la court internationale d’arbitrage à Stockholm, à payer 2,5 milliards de dollars à la compagnie ukrainienne Naftogaz.   Gazprom refuse de payer, et a brutalement interrompu ses livraisons le 1er mars.  A Kiev les explications de Sébastien Gobert.

Des échauffourées mais pas d'incident grave hier autour de Bure dans la Meuse.  Entre 300 et 400 opposants au site d'enfouissement de déchets nucléaires se sont rassemblés, malgré l'interdiction de la préfecture.  Certains ont lancé des projectiles sur les gendarmes qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Après l'évacuation il y a 10 jours, les habitants du bois Lejuc avaient prévenu que leur mouvement prendrait de l'ampleur, qu'ils seraient rejoints par des militants de toute la France. Mais hier les manifestants venaient surtout de région parisienne. Le reportage à Bure d'Emma Sarango

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