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Carte du site de Notre-Dame-des-Landes avec localisation de la "route des chicanes" et des heurts entre forces de l'ordre et occupants illégaux, du lundi 9 au mercredi 11 avril

NDDL : face aux gendarmes, les zadistes utilisent Internet pour mobiliser

15 min

Pas question de s'arrêter là. Malgré les affrontements qui ont déjà fait une soixantaine de blessés en trois jours, il n'y aura pas de pause pour expulser les zadistes de Notre-Dame-des-Landes. L'opération va se poursuivre "avec la même fermeté", précise le Premier ministre, Edouard Philippe.

Carte du site de Notre-Dame-des-Landes avec localisation de la "route des chicanes" et des heurts entre forces de l'ordre et occupants illégaux, du lundi 9 au mercredi 11 avril
Carte du site de Notre-Dame-des-Landes avec localisation de la "route des chicanes" et des heurts entre forces de l'ordre et occupants illégaux, du lundi 9 au mercredi 11 avril Crédits : LAURENCE SAUBADU, PAUL DEFOSSEUX, PAZ PIZARRO - AFP

L’exécutif droit dans ses bottes. Les évacuations sur le site de Notre-Dame-des-Landes vont se poursuivre et les gendarmes veulent éviter que des renforts ne viennent porter main forte aux zadistes. Depuis ce jeudi matin, tous les accès à la ZAD ont donc été bloqués, alors que de nombreux retraités et agriculteurs avec leurs tracteurs sont arrivés sur place, mercredi. Les occupants de la ZAD - très connectés et réactifs - utilisent les messageries instantanées et les réseaux sociaux pour rassembler des "camarades de lutte".

La confrontation va, par ailleurs, migrer devant la justice, ce jeudi matin : la préfète de Loire Atlantique est assignée en urgence devant le tribunal de grande Instance de Nantes par un ancien occupant de la ferme des 100 Noms, détruite par les forces de l'ordre.

Les autres titres du journal

Emmanuel Macron veut s'adresser aux Français, ce jeudi midi. Son intervention d'une heure est prévue dans le journal de 13h de TF1. Offensive médiatique pensée dans les moindres détails : Téléspectateurs choisis et lieu symbolique de la fracture territoriale. Déjà, les critiques - sur la forme de l'exercice - fusent dans l'opposition.

Nous irons à Londres où Theresa May envisage de participer militairement à la réponse occidentale en Syrie face aux soupçons d’attaque chimique. Elle réunit son gouvernement ce jeudi.

Les voix d'opposition disparaissent, peu à peu, en Hongrie. Quelques jours après la réélection de Viktor Orban, un journal vient encore de fermer. Magyar Nemzet - "la nation hongroise" -, propriété d'un milliardaire opposant notoire du Premier ministre hongrois, a mis la clef sous la porte. Face à l’empire médiatique bâti par Viktor Orban, il ne reste désormais qu’un petit quotidien de gauche et quelques sites internet.

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