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Actionnariat du groupe Air France-KLM au 31 décembre 2017 et capital en circulation

Air France : l'Etat va-t-il lâcher un fleuron français en difficulté ?

15 min

L'Etat pourrait se défaire de tout ou partie de ses 14,3% au capital d'Air France-KLM. Le groupe hôtelier AccorHotels confirme en tous cas son intérêt. Dans un communiqué, le groupe hôtelier déclare avoir repris des "réflexions". Ni Bercy, ni Air France ne souhaitent faire de commentaire.

Actionnariat du groupe Air France-KLM au 31 décembre 2017 et capital en circulation
Actionnariat du groupe Air France-KLM au 31 décembre 2017 et capital en circulation Crédits : VINCENT LEFAI, JEAN MICHEL CORNU - AFP

L'Etat va-t-il se séparer de ses parts dans le capital d'Air France? La question est posée, ce lundi matin, par un communiqué du groupe AccorHotels qui propose de les racheter. Des réflexions seraient en cours. Quel poids a aujourd'hui Air France-KLM et quel intérêt a AccorHotels à le racheter? Questions posées dans ce journal. Cela renforcerait en tous cas le groupe hôtelier comme un opérateur diversifié du voyage et cela augmenterait le nombre de ses données clients. De son côté, Air France-KLM, déstabilisé depuis le départ de son PDG mi-mai, a du mal à s'en remettre et ne se trouve pas de nouveau patron.

Les autres titres du journal

Matteo Salvini, le nouveau ministre de l'Intérieur italien, lance un avertissement : son pays "ne peut pas être le camp de réfugiés de l'Europe". Ce weekend, au moins 48 migrants - dont beaucoup de Tunisiens - sont morts en tentant de rallier l'île de Lampedusa.

En Slovénie, un nationaliste arrive en tête des législatives. Comme Viktor Orban en Hongrie, Janez Janza avait fait campagne contre l'immigration, brandissant le spectre d'une invasion migratoire dans ce petit pays situé sur l'ancienne "Route des Balkans".

Quelle politique française en matière de logement social? Les députés en débattent en ce moment à l'Assemblée nationale avec le projet de loi ELAN. Les logements HLM pourront plus facilement se vendre. Tollé chez l'opposition qui dénonce une "ségrégation renforcée".

Nous ferons un point détaillé sur les pistes envisagées pour réformer l’audiovisuel public. Elles seront dévoilées ce lundi matin. La saignée budgétaire et les suppressions de chaînes ne devraient finalement pas avoir lieu. Ainsi, France 4, voire France Ô, survivraient au prix d'une bascule sur le web.

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