LE DIRECT
La Maison Blanche promet une aide financière "majeure" avec l'aide de la communauté internationale pour "reconstruire Gaza".

Les Gazaouis inquiets mais pleins d'espoir pour que dure le cessez-le-feu

15 min

24h de calme. La trêve décrétée entre Israël et le Hamas est fragile mais tient bon. Dans la bande de Gaza, la vie reprend son cours, malgré les morts et les dégâts causés par les bombardements israéliens. Notre correspondant sur place est allé à la rencontre des habitants.

La Maison Blanche promet une aide financière "majeure" avec l'aide de la communauté internationale pour "reconstruire Gaza".
La Maison Blanche promet une aide financière "majeure" avec l'aide de la communauté internationale pour "reconstruire Gaza". Crédits : Emmanuel DUNAND - AFP

C'est un calme précaire, mais il tient bon pour l'instant. Israël et le Hamas ont respecté une première journée de cessez-le-feu, après 11 jours de bombardements intensifs de l'armée israélienne sur la bande de Gaza et de tirs de roquettes du Hamas vers Israël. Pas d'incident à noter, hormis quelques affrontements entre palestiniens et policiers israéliens hier après-midi à Jérusalem. A Gaza, on peut maintenant constater l'ampleur des dégâts, mais aussi l'état d'esprit des gazaouis. Israël et le Hamas réautorisent l’entrée des correspondants étrangers, dont notre reporter, Frédéric Métézeau, qui a assisté au retour à la vie à l’intérieur de l'enclave palestinienne.

Les autres titres du journal

Pendant ce temps, aux Etats-Unis, le président américain recevait hier son homologue sud-coréen Moon Jae-in. C'est le second dirigeant, seulement, à se rendre à Washington, depuis son arrivée à la Maison Blanche, ce qui montre bien que l'un chantiers qui attend Joe Biden, sera celui des relations diplomatiques avec la Corée du Nord. Dossier saisi à bras le corps par Donald Trump, pour un résultat peu concluant. Tout l’inverse de Joe Biden qui jusque là est resté très discret sur la menace nord-coréenne. Hier, il a défendu une approche "pragmatique" tout en restant encore très vague sur ses ambitions. A New York, les précisions de Loic Loury.  

En Inde, c'est une autre épidémie qui vient de faire son apparition. Alors que le pic de la seconde vague de Covid commence à peine à être atteint. La maladie du “champignon noir” se propage à grande vitesse. Elle s’attaque au visage et se révèle très dangereuse pour les plus fragiles. Les médecins là-bas sont désarmés comme l'a constaté Côme Bastin, à Bangalore.  

Personne dans le pays n'a mis les pieds en boite de nuit depuis mars 2020 et ce n'est pas près de changer. Hier soir, le Conseil d'Etat a confirmé la fermeture des établissements pour une durée indéterminée. L'institution avait été saisi en référé par l'Umih Nuit et le Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs, qui estimaient ces restrictions disproportionnées. Une véritable discrimination même alors que les terrasses, ou même les clubs libertins, ont déjà rouvert. Précisions de Fiona Moghaddam.  

Après une tentative avortée sur l’Ile Seguin à Boulogne-Billancourt en 2005 et après avoir été installé installée à Venise, la collection François Pinault peut enfin se dévoiler en plein cœur de Paris, à la Bourse de Commerce, bâtiment vieux de quatre siècles, entièrement rénové et repensé. Elle accueille désormais plus de 200 pièces issue de la collection de l'homme d'affaire de 84 ans. Les places pour aller les voir s'arrachent littéralement ce qui tombe bien puisque le souhait de François Pinault était justement de rendre l’art contemporain accessible à tous les publics. Reportage d'Anne Lamotte.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......