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Des manifestants se rassemblent régulièrement dans le centre-ville de Khartoum, la capitale soudanaise , depuis le 19 décembre

Soudan : un mois de contestations presque quotidiennes

16 min

Un médecin et un enfant ont été tués, ce jeudi, lors de nouvelles manifestations au Soudan. Au total, elles ont fait entre 24 et 40 morts, en un mois. Une partie de la population de mobilise contre les hausses de prix et contre le président, Omar el-Béchir. Cela pourrait durer.

Des manifestants se rassemblent régulièrement dans le centre-ville de Khartoum, la capitale soudanaise , depuis le 19 décembre
Des manifestants se rassemblent régulièrement dans le centre-ville de Khartoum, la capitale soudanaise , depuis le 19 décembre Crédits : STRINGER - AFP

Deux personnes, un médecin et un enfant, ont été tuées ce jeudi au Soudan lors de manifestations contre le régime du président Omar el-Béchir, de nouveau appelé au départ. Quatre semaines après le début de la contestation déclenchée par une hausse des prix du pain et des médicaments, la police a dispersé avec des gaz lacrymogènes des centaines de manifestants qui marchaient vers la présidence, à Khartoum. Les protestataires chantaient "Liberté, paix, justice".

Localisation des principales villes touchées par des manifestations au Soudan depuis le 19 décembre
Localisation des principales villes touchées par des manifestations au Soudan depuis le 19 décembre Crédits : Simon MALFATTO, Jean Michel CORNU - AFP

Omar el-Béchir, au pouvoir depuis 1989 grâce à un coup d'Etat, est aujourd'hui pointé du doigt. C'est toute la politique du président soudanais que la population rejette, à tel point que la question se pose de savoir si les jours d'Omar el-Béchir à la tête du pays sont comptés. En effet, contrairement aux années précédentes, le mouvement ne faiblit pas malgré les nombreuses arrestations. Autre différence : la fronde a jailli, cette fois, jailli d'une région plutôt aisée et jusqu'ici favorable au régime du président.

Les autres titres du journal

Les syndicats hongrois s'opposent à Viktor Orban. Ils se mobilisent contre une réforme du travail qu'ils jugent "esclavagiste". Elle permet à l'employeur de réclamer au salarié jusqu'à 400 heures supplémentaires par an. Ses opposants estiment que cette mesure est dictée par l'industrie automobile allemande qui profite du faible coût de la main d'oeurvre hongroise. Reportage dans une usine Mercedes, au sud de Budapest.

Emmanuel Macron est attendu à Souillac, dans le Lot, ce vendredi après-midi. Il poursuit le "grand débat national" en écoutant les maires des communes rurales. Rencontre avec Philippe Canceil, maire sans étiquette du petit village de Labastide-du-Vert, à une heure de route de Souillac (46).

Les lanceurs de balles de défense (LBD) ou les Flash-Ball utilisés par la police lors de manifestations sont remis en cause par le Défenseur des droits, Jacques Toubon. Son explication et la réponse des CRS, dans ce journal.

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