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La France se réveille reconfinée ce matin, avec un dispositif moins contraignant que pendant la première vague.

Confiner pour "mieux préserver l'essentiel", ligne directrice de Jean Castex

16 min

Se soigner, travailler, se former, s'éduquer, c'est ainsi que sont justifiées les règles du confinement par Jean Castex. Le Premier ministre a dévoilé hier l'organisation qui doit permettre de freiner l'épidémie de coronavirus. Il a démarré cette nuit, pour une durée d'au moins un mois.

La France se réveille reconfinée ce matin, avec un dispositif moins contraignant que pendant la première vague.
La France se réveille reconfinée ce matin, avec un dispositif moins contraignant que pendant la première vague. Crédits : POOL - AFP

Emmanuel Macron dans les grandes lignes mercredi soir, Jean Castex dans le détail hier soir. Le Premier ministre a décrit les conditions pratiques du nouveau confinement entré en vigueur cette nuit pour faire face à la deuxième vague de Covid-19. Entouré des ministres de l'Education nationale, de l'Economie, du Travail, de la Santé et de la Culture, il a présenté les mesures de restrictions et de dérogations. Toutes ces règles qui organiser la vie des Français pendant tout le mois. Explications de Sophie Delpont.

A quelques jours de la rentrée des classes, on connait maintenant le protocole renforcé qui permettra l'accueil de "tous les élèves" sur "l'ensemble du temps scolaire". Il a été présenté par le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Mais il n'a pas vraiment réussi à rassurer les syndicats d'enseignants. Précisions d'Alexis Morel.

Le gouvernement estime que l'activité va chuter seulement de 15% (après avoir plongé de 30% lors du premier confinement), notamment grâce au recours au télétravail, qui "n'est pas une option", a bien prévenu Elizabeth Borne, la ministre du Travail. Ce sera d'ailleurs inscrit dans la nouvelle version du protocole national en entreprise. Cela permettra aux salariés de se retourner contre leur employeur en cas de non respect des règles. Eclairage de Simon Cardona.

Les autres titres du journal

Au lendemain de l’attaque terroriste au couteau qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame de Nice, on en sait plus ce matin sur l'assaillant. Il s’agit d’un ressortissant Tunisien de 21 ans, entré en Europe par l’Italie. Le procureur national anti-terroriste, Jean François Ricard, a fait le point sur l'enquête hier soir. A Nice, les détails de Mathilde Vinceneux.

Quand il n'est pas occupé à s'attaquer à Emmanuel Macron ces derniers jours, le président Turc s'implique dans le conflit dans le Haut-Karabakh. Depuis la reprise du conflit entre séparatistes appuyés par l’Arménie et armée azerbaïdjanaise, la Turquie est le seul pays à soutenir de façon inconditionnelle Bakou sans jamais appeler à un cessez-le-feu. Recep Tayyip Erdogan, met en avant les liens ethniques et culturels entre son pays et l'Azerbaidjan, qualifiant même l’Arménie « d’État voyou ». Un discours largement relayé dans les médias locaux, qui inquiète la petite minorité Arménienne de Turquie. A Istanbul, les explications d'Anne Andlauer.

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