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48 millions de Français sont appelés aux urnes.

Les Français seront-ils au rendez-vous dans les isoloirs pour le premier tour des élections régionales et départementales ?

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Si les enjeux nationaux ont bien souvent débordé sur la campagne, les compétences des deux entités concernent bel et bien le quotidien des électeurs. Ces derniers pourraient pourtant bouder massivement cette dernière consultation avant les présidentielles.

48 millions de Français sont appelés aux urnes.
48 millions de Français sont appelés aux urnes. Crédits : GUILLAUME SOUVANT - AFP

Deux élections un même jour, c'est en France, depuis ce matin. C'est le premier tour des élections régionales et départementales. Vous avez jusqu'à 18h, voire 20h dans les plus grandes villes, pour aller glisser vos bulletins dans les urnes et renouveler 14 conseils régionaux et 95 conseils départementaux. Mode d'emploi de ces deux scrutins avec Rosalie Lafarge. Les compétences de chaque entité : transports, lycées, formation professionnelle, pour les régions ; collèges, RSA, aides sociales, pour les départements. Bref des sujets qui touchent de près à la vie quotidienne des Français. Un score est déjà annoncé comme un record, celui de l'abstention. Encore plus que d'habitude, les régionales et départementales ne devraient pas mobiliser les foules. Explications d'Audrey Tison.

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Depuis ce matin, terminé le couvre-feu en France, avec dix jours d'avance, puisque la situation sanitaire le permet, annonçait cette semaine Jean Castex. La mesure était en vigueur depuis octobre dernier au moment de la deuxième vague. Un retour à la liberté, dehors, sans masque aussi, très attendu par tous, en particulier par les jeunes. Reportage de Sarah Dhers.

En Arménie, législatives anticipées aujourd'hui. Sept mois après la capitulation d'Erevan face à l’Azerbaïdjan dans le Haut-Karabakh, les Arméniens sont appelés depuis ce matin à décider s'ils maintiennent ou non au pouvoir l’actuel chef du gouvernement, Nikol Pachinian. Le Premier ministre est au coude à coude avec un ancien président, Robert Kotcharian, ce qui est étonnant compte tenu du rejet dont il fait l'objet depuis la défaite militaire écrasante de l'automne dernier, les milliers de morts et la perte d'importants territoires. Correpondance de Bastien Borie, dans le sud de l’Arménie.

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