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Une phramacie à Bordeaux.

Médicaments : trop nombreux, trop chers ?

13 min
À retrouver dans l'émission

Emission en deux temps ce mercredi 15 juin. En première partie, nous aborderons la question des médicaments, de leur coût et de leur nombre. En deuxième partie nous reviendrons sur la réforme du divorce par consentement mutuel proposée par le projet de loi «justice du XXIe siècle ».

Une phramacie à Bordeaux.
Une phramacie à Bordeaux. Crédits : Regis Duvignau - Reuters

Médecins du Monde a lancé lundi une campagne choc contre le prix trop élevé de certains médicaments, une campagne censurée par l’Autorité de régulation professionnelle de publicité qui a estimé qu’elle portait atteinte aux entreprises pharmaceutiques.

Les entreprises pharmaceutiques peuvent-elles pâtir de ce type de campagne ?

Comment expliquer le coût élevé de certains médicaments et les marges réalisées par les grands laboratoires pharmaceutiques ?

L’an dernier un comité de médecins affirmait que 151 médicaments seulement suffiraient à soigner 95% des maladies. Comment expliquer alors la commercialisation de quelques 5.000 médicaments sous 15.000 formes différentes ?

Pour aborder ces questions nous recevons Patrick Errard, directeur Général de la filiale Française d’Astellas Pharma, deuxième groupe pharmaceutique Japonais et président du syndicat des entreprises du médicament (Leem).

En deuxième partie nous reviendrons sur le projet de réforme du divorce par consentement mutuel contenu dans le projet de loi « Justice du XXIème siècle » porté par le gouvernement et adopté par les députés en première lecture le 24 mai dernier. L’amendement concernant le divorce prévoit la suppression du passage devant le juge aux affaires familiales pour les divorces par consentement mutuel, une mesure qui inquiète aussi bien certains députés, que des associations de défense de la famille ou encore Jacques Toubon le défenseur des droits.

En matière de divorce, peut-on et faut-il se passer d’un juge ?

Pourquoi cette réforme du divorce par consentement mutuel déjà tentée et retoquée en 1997, 2001, 2007 et 2013 est-elle décriée ?

Faut-il y voir une mesure permettant de désengorger les tribunaux ou une privatisation du système judiciaire ?

Au-delà du caractère pratique de ce changement, tous les paramètres ont-ils été pris en considération et notamment quelle place est réservée dans cette réforme aux enfants des couples souhaitant un divorce par consentement mutuel ?

Enfin, la charge du juge sera-t-elle reportée sur les avocats sachant que chacun des membres du couple en instance de divorce par consentement mutuel devra faire un appel à un avocat pour pouvoir valider ensuite devant un notaire le divorce ?

Nos invités sont Hélène Poivey Leclercq, avocate au Barreau de Paris et Céline Bessière, maîtresse de conférence en sociologie à l'Université Paris-Dauphine, membre du collectif Onze.

Ecoutez ici la deuxième partie : "Divorce par consentement mutuel : peut-on se passer du juge?"

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