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"The Love Letter",  1834, photographie de l'Ashmolean Museum
Épisode 1 :

Camus Casarès : tumulte ou juste mesure de l’amour ?

58 min
À retrouver dans l'émission

Passionnées, érotiques ou tendres, extravagantes ou terre à terre… La Compagnie explore cette semaine des correspondances amoureuses aux multiples facettes. Aujourd’hui nous découvrons les lettres d’Albert Camus et Maria Casarès qui entretinrent une liaison durant 15 ans.

Albert Camus (en 1946) et Maria Casarès (1951, dans la pièce Le Diable et le bon Dieu)
Albert Camus (en 1946) et Maria Casarès (1951, dans la pièce Le Diable et le bon Dieu) Crédits : Cecil Beaton / Condé Nast et REPORTERS ASSOCIES / Gamma Rapho - Getty

Ils se rencontrent en 1944 chez Michel Leiris. S’ensuit une correspondance de 16 ans (interrompue entre 1945 et 1948) qui révèle une passion toujours soutenue, malgré les voyages et contraintes familiales de Camus et les tournées de Casarès. Pour nous parler de ces deux amants dont la plume a vibré à l’unisson des cœurs pendant toutes ces années, nous recevons Alban Cerisier, archiviste et éditeur, spécialiste des correspondances chez Gallimard. En deuxième partie d’émission, c’est Françoise Kleltz-Drapeau, professeur à l’université Paris III – Sorbonne Nouvelle, qui a notamment travaillé sur la relation qu’entretenait Camus avec la philosophie grecque.

Nous ne devons rien faire que nous aimer, nous aimer le plus fort et le mieux que nous pourrons, jusqu’à la fin, dans notre monde à nous, écarté du reste, dans notre île, et nous appuyer l’un sur l’autre pour faire triompher notre amour par sa seule force, par sa seule énergie, en silence. (Maria Casarès à Albert Camus, lettre du 18 juillet 1949)

A 15h30, nous sommes en compagnie d’Anne-Sophie Rouveloux de la revue Page des librairies, qui vous propose en ce moment un jeu concours, "Dans les petits papiers de la rentrée", pour tenter de gagner le coffret de la rentrée littéraire de PAGE.

A 15h55, les lectures de poésie de Jacques Bonnaffé.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

Chroniques

15H54
3 min

Jacques Bonnaffé lit la poésie

L’UNIQUE SENTIMENT (1/4) : le grand unique sentiment
Intervenants

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