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Mario Vargas Llosa à la première de l'adaptation de "La Ville et les chiens" au théâtre Julio Castillo du Centre culturel de la Forêt, Mexico, 2013.
Épisode 3 :

Une écriture de la violence

58 min
À retrouver dans l'émission

La violence est présente dans l'oeuvre de Mario Vargas Llosa dès son premier roman, "La Ville et les chiens" dont l'action prend place dans un collège militaire. Elle constitue ainsi un aspect essentiel de son esthétique. Retour aujourd'hui sur les différentes formes prises par cette violence.

Mario Vargas Llosa à la première de l'adaptation de "La Ville et les chiens" au théâtre Julio Castillo du Centre culturel de la Forêt, Mexico, 2013.
Mario Vargas Llosa à la première de l'adaptation de "La Ville et les chiens" au théâtre Julio Castillo du Centre culturel de la Forêt, Mexico, 2013. Crédits : JAVIER LIRA / NOTIMEX - AFP

Claire Sourp, maître de conférences à l'université Rennes 2 nous parle aujourd'hui de la place et de l'expression de la violence dans l'oeuvre de Mario Vargas Llosa.

"Par ce sortilège, qui nous berce de l’illusion d’avoir ce que nous n’avons pas, d’être ce que nous ne sommes pas et d’accéder à cette existence impossible où, comme des dieux païens, nous nous sentons terrestres et éternels à la fois, la littérature introduit dans nos esprits la non-conformité et la rébellion, qui sont derrière toutes les prouesses ayant contribué à diminuer la violence dans les rapports humains. À diminuer la violence, non à en finir avec elle. Parce que la nôtre sera toujours, heureusement, une histoire inachevée. C’est pourquoi nous devons continuer à rêver, à lire et à écrire, ce qui est la façon la plus efficace que nous ayons trouvée de soulager notre condition périssable, de triompher de l’usure du temps et de rendre possible l’impossible." Mario Vargas Llosa, Discours de réception du Prix Nobel, 7 décembre 2010.

A 15h30 Alexis Brocas du n°575 du Magazine littéraire consacré à Molière.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

Chroniques
15H54
3 min
Jacques Bonnaffé lit la poésie
Dernier rivage
Intervenants
  • Maître de conférences en littérature et civilisation hispano-américaine à l'Université Rennes 2
  • Romancier, critique et directeur-adjoint au nouveau magazine Lire-Magazine littéraire
L'équipe
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