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 La conclusion parfaite d’une série philosophique aux vertus quasi thérapeutiques. Combien peuvent en dire autant ? Allocine
Épisode 2 :

Puissance du rêve télévisé

58 min
À retrouver dans l'émission

La machine à rêve serait-elle passée du cinéma au poste de télévision ? Les séries sont en effet nombreuses à développer des scènes de rêves pour leurs potentialités esthétiques et scénaristiques. Aujourd’hui nous analysons le rapport au réel et au temps qu’instituent les séries.

Michael C. Hall et Frances Conroy dans les rôles David James Fisher et Ruth O'Connor-Fisher, Six Feet Under, Saison 4
Michael C. Hall et Frances Conroy dans les rôles David James Fisher et Ruth O'Connor-Fisher, Six Feet Under, Saison 4 Crédits : ARCHIVES DU 7EME ART / PHOTO12 - AFP

Et si Hollywood n’était plus le lieu de la fabrique du rêve ? Dans Les Soprano comme dans Six Feet Under, un rapport particulier au rêve se constitue. Espaces de liberté scénaristique et de recherche esthétique, les scènes de rêves caractérisent souvent les grandes séries télévisées et brouillent notre rapport à l’intrigue et aux personnages. C’est Sarah Hatchuel, auteure de Rêves et séries américaines : la fabrique d’autres mondes (Rouge profond, 2016), qui vient nous présenter cette problématique. 

En deuxième partie d’émission, nous revenons sur une autre notion particulière aux séries, celle du rapport au temps qu’elles instaurent. Dilatations ou densification à l’extrême du temps, arcs narratifs, flash-backs (ou flash forwards)… Nous abordons les possibilités offertes par les séries dans le traitement du temps avec Jean-Pierre Esquenazi, professeur à l’université de Lyon III, auteur de Les Séries Télévisées. L’avenir du cinéma ? (Armand Colin, 2010) et de l’article « Machines sérielles et montages du temps », paru en 2016 dans la revue Télévision (éditions du CNRS).

A 15h30, comme chaque jeudi, nous retrouvons un grand lecteur ou une grande lectrice. Aujourd’hui c’est Aliette Armel qui nous parle de son rapport aux séries télévisées et nous propose un point sur l’actualité. 

A 15h55, vous retrouverez Jacques Bonnaffé et ses lectures poétiques. 

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

Chroniques

15H54
3 min

Jacques Bonnaffé lit la poésie

BILINGUES DANS L’EXIL (4/4) : "Trente pages" de Avot Yeshurun
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