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En haut : Enfers et fantômes d'Asie ©Musée du quai Branly-Jacques Chirac / Dorothea Tanning and Max Ernst © John Kasnetsis. En bas : Suite of Nine ©Tacita Dean

Arts plastiques : "C'est un hommage plein de délicatesse rendu par deux artistes à leur galeriste"

55 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir dans La Dispute, les couples, clandestins ou officiels, les plus iconiques de l’histoire de l’art, les fantômes et créatures les plus effroyables d'Asie et deux amies de longue date réunies pour la première fois dans une exposition.

En haut : Enfers et fantômes d'Asie ©Musée du quai Branly-Jacques Chirac / Dorothea Tanning and Max Ernst © John Kasnetsis. En bas : Suite of Nine ©Tacita Dean
En haut : Enfers et fantômes d'Asie ©Musée du quai Branly-Jacques Chirac / Dorothea Tanning and Max Ernst © John Kasnetsis. En bas : Suite of Nine ©Tacita Dean Crédits : Courtesy the artist - Marian Goodman Gallery

"Couples Modernes" jusqu'au 20 août au Centre Pompidou-Metz

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Présentation officielle : L’exposition explore le processus créatif généré par les relations amoureuses, passionnées, complexes parfois subversives, qui unissent les artistes avant-gardistes de la première moitié du XXème siècle.

Qu’ils soient officiels, clandestins, exclusifs ou libres, ces couples mythiques formés par des artistes tels que Jean Arp et Sophie Taeuber-Arp, Man Ray et Lee Miller, Eileen Gray et Jean Badovici, unissent non seulement les peintres, sculpteurs, photographes, architectes, designers, poètes, écrivains, mais aussi des musiciens, danseurs, performeurs et mécènes. Ils constituent à eux seuls des zones fertiles d’échanges, de confrontations et d’influences où fructifient les œuvres, les concepts et les mouvements.

Commissariat : Emma Lavigne, Jane Alison, Elia Biezunski et Cloé Pitiot.

L'avis des critiques :

C’est un roman russe. On s’y promène avec délice, on découvre toutes sortes de couples… Cette exposition a le mérite de rappeler beaucoup d’artistes oubliés, et surtout de faire une lecture très fine des œuvres présentées. Anaël Pigeat

C’est une exposition très bien pensée, puisqu’elle ne pense pas le couple dans le cercle familiale ni dans un romantisme pur. Finalement le sous texte de cette exposition est l’émancipation féminine et la place des femmes est ici revalorisée. Le couple lui-même devient une œuvre à la fin de ce parcours. Florian Gaité

L’exposition est merveilleuse, la scénographie d’une grande sobriété avec une véritable justesse de choix. La notion de complicité présentée est très importante. On fait une traversée de la modernité sans s’encombrer de discours de cartels pénibles. Corinne Rondeau

"Enfers et fantômes d'Asie" jusqu'au 15 juillet au Musée du quai Branly - Jacques Chirac

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Présentation officielle : Des peintures bouddhiques au J-Horror, des estampes d’Hokusai à Pac-Man, du culte des esprits en Thaïlande au manga d’horreur, la figure du fantôme hante l’imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou au Japon – terrains d’étude de l’exposition – l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles. Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses, revenants des enfers affamés (« walking dead »), vampires sauteurs ou yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais) : leurs apparitions sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques.

Pour mieux en saisir les codes, Enfers et fantômes d’Asie propose d’explorer leur omniprésence dans les arts du spectacle, le cinéma et la bande dessinée. Car si le bouddhisme a contribué à la construction de cet imaginaire – en supposant une attente des âmes entre deux réincarnations –, c’est bien en marge de la religion, dans l’art populaire et profane, que la représentation des spectres s’est surtout développée.

Commissariat : Julien Rousseau

L'avis des critiques :

J’ai eu une trouille d’enfer ! Il faut y aller avec l’idée de se faire plaisir. Le dynamisme de cette exposition repose sur sa grande force visuelle. Corinne Rondeau

Ce sujet est magnifique. Parler des fantômes est une manière ici de parler du temps présent. Mais recouvrant 400 ans d’histoire, on se perd un peu dans toutes ces circonvolutions. Anaël Pigeat

J’ai eu peur comme dans un train fantôme ! C’est une exposition dont la forme est à l’image de son objet, spectaculaire, qu’on traverse comme une épopée. Pour rendre compte des morts il faut surajouter de la vie, et c’est le cas ici. Jamais l’exposition ne cède au folklorisme et sous ce côté léger se cache une vocation spirituelle. Florian Gaité

Le cinéma à la part belle, grâce notamment Stéphane du Mesnildot journaliste aux Cahiers du cinéma et conseiller ici. On comprend ici mieux la grande part donnée aux fantômes dans le cinéma asiatiques, importants dans l’imaginaire contemporain. Arnaud Laporte

"Tacita Dean / Julie Mehretu" jusqu'au 20 juillet à la Galerie Marian Goodman

JULIE MEHRETU, Title to be confirmed, 2018 (Courtesy the artist and Marian Goodman Gallery, New York, Paris, London  Copyright Julie Mehretu  Photo credit: Tom Powel)
JULIE MEHRETU, Title to be confirmed, 2018 (Courtesy the artist and Marian Goodman Gallery, New York, Paris, London Copyright Julie Mehretu Photo credit: Tom Powel)

Présentation officielle : Les œuvres de Tacita Dean font actuellement l'objet d'une série d'expositions à Londres au sein de trois prestigieuses institutions ; la Royal Academy, la National Gallery et la National Portrait Gallery. Il s’agit d’un partenariat inédit entre les trois musées qui présentent pour la première fois simultanément le travail d’un même artiste. En outre, le musée Kunsthaus Bregenz consacrera à Tacita Dean une exposition majeure en octobre 2018 dans son bâtiment conçu par Peter Zumthor, où ses films ainsi qu’un nouveau dessin de grande envergure à la craie seront présentés.
Le travail de Julie Mehretu a, quant à lui, fait récemment l’objet d’une grande rétrospective au Musée Serralves à Porto au Portugal puis à la Fundación Botín à Santander en Espagne. Le Los Angeles County Museum of Art prépare également une exposition majeure de son œuvre qui ouvrira ses portes en 2019. Récemment le Musée d’art moderne de San Francisco a dévoilé une peinture monumentale en deux parties, commandée pour être exposée dans le hall d’entrée du musée.

L'avis des critiques : 

Quel bonheur ! 45 monotypes chacune, pour les 90 ans de Marian Goodman, dans accrochage formidable. Chez Tacita Dean c’est la recherche de la profondeur du temps, lorsque pour Julie Mehretu c’est un travail du mouvement et de l’espace. Corinne Rondeau

J’ai vraiment aimé cet accrochage, référence aux salons des Beaux-Arts très anciens et en même temps très musical. Cela invite au mouvement et donne une tonalité plus joyeuse et appuyée à cette rencontre. Florian Gaité

C’est un hommage plein de délicatesse rendu par ces deux artistes à leur galeriste. Anaël Pigeat

Tacita Dean / Julie Mehretu (Courtesy the artist and Marian Goodman Gallery, New York, Paris, London  Copyright Tacita Dean Julie Mehretu  Photo credit: Rebecca Fanuele)
Tacita Dean / Julie Mehretu (Courtesy the artist and Marian Goodman Gallery, New York, Paris, London Copyright Tacita Dean Julie Mehretu Photo credit: Rebecca Fanuele)

Vos commentaires :

Avant et pendant l'émission, réagissez et donnez votre avis sur le compte Twitter et la page Facebook de la Dispute.

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

Intervenants
  • Maître de conférences en esthétique et sciences de l’art à l’Université de Nîmes et critique d'art
  • Editor-at-large du mensuel The Art Newspaper édition française, critique d’art et journaliste à Paris Match, productrice de documentaires sur France-Culture, ancienne critique à La Dispute sur France Culture
  • Docteur en philosophie, enseignant à l'Université Paris 1
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