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"Speed of Life", "I Wake up every morning in this killing machine called America", "L’œil et la nuit"

Arts plastiques : "Peter Hujar : Speed of Life", "David Wojnarowicz/Marion Scemama : I Wake up every morning in this killing machine called America" et "L’œil et la nuit"

54 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de cette Dispute Arts plastiques, 3 expositions : "Peter Hujar : Speed of Life" au Jeu de Paume, "David Wojnarowicz /Marion Semama : I Wake up every morning in this killing machine called America" à la New galerie et "L'oeil de la Nuit" à l'Institut des cultures d'Islam.

"Speed of Life", "I Wake up every morning in this killing machine called America", "L’œil et la nuit"
"Speed of Life", "I Wake up every morning in this killing machine called America", "L’œil et la nuit"

"Peter Hujar : Speed of Life", un des acteurs majeurs de la scène artistique underground new yorkaise (1934-1987)

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Présentation : La vie et les images de Peter Hujar (1934-1987) sont inséparables de la ville de New York. Indépendant par nature, volontiers combatif, cultivé et très bien introduit dans le milieu artistique, Hujar évoluait au sein d'une scène avant-gardiste faite de danseurs, de musiciens, de plasticiens et de travestis. Son accomplissement en tant que photographe fut contemporain de l’évolution et de la visibilité du mode de vie gay entre 1969 — date des émeutes de Stonewall — et la crise du sida dans les années 1980.

Plus d'informations : "Speed of Life", de Peter Hujar // jusqu’au 19 janvier 2020 au Jeu de Paume

L'avis des critiques : 

« Une très belle exposition composée principalement de portraits d’individus, de villes, de corps, de groupes. Dans ses images on a une densité et une frontalité forte. La composition est simple, le cadrage serré du sujet qui occupe tout l’espace. L’objet est tout en puissance car pris dans son entièreté, un enivrement continue du sujet où l’image ne dit rien d’autre que ce qu’elle est. Il y a un réel respect du sujet photographié. » Sally Bonn

« Une très belle exposition, une découverte importante. Une grande douceur se dégage des photos comme si elles étaient enveloppées. Il n’essaye pas de traduire une vérité du sujet, mais à exprimer une relation intime entre lui et ce qu’il photographie. Il établit les conditions d’une rencontre, souvent des intimes, des amis, des amants... » Sarah Ihler Meyer

« Une figure de l’underground qui gagne à être connu. Une exposition très riche, des photos en noir et blanc très riches qui captent la réalité. Peter Hujar est Influencé par le transformisme, le punk, le brouillage des genres. La verticalité de la ville est opposée à l’horizontalité des photos. Une explosion de corps, de chair, de nouveaux nées, de vieux, de jeunes, de corps contorsionnés, de corps malades, de cicatrices, de tatouages, de photos polysensorielles qui demandent à être senties. » Christophe Rioux

"Marion Scemama/ David Wojnarowicz : I Wake up every morning in this killing machine called America", une perspective remarquable sur le travail et la vie intérieure de David Wojnarowicz

DAVID WOJNAROWICZ - TWO BOYS 1984 Map, 3 stencils on acetate (red, green, black) 49 x 60 cm Unique Photo courtesy of the Estate of David Wojnarowicz and P.P.O.W Gallery, New York
DAVID WOJNAROWICZ - TWO BOYS 1984 Map, 3 stencils on acetate (red, green, black) 49 x 60 cm Unique Photo courtesy of the Estate of David Wojnarowicz and P.P.O.W Gallery, New York

Présentation : L’exposition à la New Galerie présente un important ensemble de photographies vintage de David Wojnarowicz issues de la collection personnelle de Marion Scemama. Ces photographies ont été tirées par David Wojnarowicz entre 1988 et 1989 dans le labo de son ami et mentor Peter Hujar, à New York. Après l’avoir accompagné jusqu’à sa mort le 26 novembre 1987, David Wojnarowicz s’installera dans ce lieu jusqu’à son propre décès le 22 juillet 1992. L’exposition présente également des photographies de Marion Scemama et des vidéos réalisées en collaboration avec David Wojnarowicz. Ce corpus introduit une perspective remarquable sur le travail et la vie intérieure de David Wojnarowicz.

Plus d'informations : "Marion Scemama/ David Wojnarowicz : I Wake up every morning in this killing machine called America" // jusqu’au 14 décembre à la New Galerie

L'avis des critiques : (à venir)

« Une œuvre intensément politique et artistique qui se combine dans une incandescence incroyable qui questionne « la maison » Amérique. » Arnaud Laporte

« Une œuvre révoltée et intense qui montre ceux que la société ne veut pas voir à travers la guerre, le sexe, l’urbanisme… » Sally Bonn

« David Wojnarowicz explore et montre son rapport personnel et politique au sida dans des posters pour Act-Up. Il rend visible ce qui est invisibilisé par un procédé simple du négatif, il offre une vision alternative de l’histoire. » Sarah Ihler Meyer

« Une coupe géologique des années Ronald Reagan. Le New-York délabré et mortifère d’une société violente. On a l’impression de voir cette histoire au microscope au travers des œuvres de l’artiste. _»_Christophe Rioux

"L’œil et la nuit", Les œuvres de dix-huit artistes interrogent notre perception du monde de la nuit, entre profane et sacré, réel et imaginaire.

"L’œil et la nuit"
"L’œil et la nuit"

Présentation : L’Islam et la nuit cultivent des affinités particulières. De la science des astres à l’élan mystique, de la veille au rêve, du texte sacré aux rituels, des mots à la magie, le monde nocturne habite avec une prégnance remarquable l’imaginaire des cultures d’Islam. La nuit y est une expérience majeure et initiatique : dans le Coran c’est lors d’un voyage nocturne et céleste – l’Isra – que le prophète Mahomet reçoit le message divin ; et au cours de la nuit du doute chaque musulman est invité à observer le hilal, fin croissant de lune dont l’apparition annonce le mois de ramadan.

Avec : Armen Agop, Mustapha Azeroual, Fayçal Baghriche, Walid El Masri, Shirazeh Houshiary, Timo Nasseri...

Plus d'informations : "L’œil et la nuit" commissariat de Géraldine Bloch // jusqu’au 9 février 2020 à l’Institut des Cultures d’Islam

L'avis des critiques : 

« Une exposition au parcours énigmatique mais qui présente des œuvres intéressantes. » Sarah Ihler Meyer

« _Un très beau projet qui nous fait découvrir certains artistes, mais l’éclatement des sujets nous perd par petites touches_. » Sally Bonn

« Un beau titre qui se laisse prendre par son ambition et qui questionne peu la réalité et la croyance. La littérature est peu présente, les astres n’offrent pas une proposition artistique suffisante. » Christophe Rioux

... Et le coup de coeur de Christophe Rioux pour "Figure d'artiste" jusqu'au 29 juin à la Petite Galerie du Louvre.

Présentation : C’est à la Renaissance que l’artiste affirme son indépendance et cherche  à quitter le statut d’artisan pour revendiquer une place particulière dans la cité. Cette invention de la figure de l’artiste a cependant une histoire plus ancienne et complexe que l’ampleur des collections du Louvre permet de mesurer des premières signatures d’artisans dans l’Antiquité aux autoportraits de l’époque romantique.

Intervenants
  • Auteure, critique et Maître de conférence en esthétique à l'Université d'Amiens
  • Critique d'art et commissaire d'exposition indépendante
  • Auteur, universitaire, journaliste culturel (Le Quotidien de l'Art/Groupe Beaux Arts, Magazine LIRE), critique d'art (Revue Études) et chroniqueur pour La Dispute sur France Culture
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