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"Kill my mother" de Jules Feiller (c) Actes Sud / "Ailefroide" de Jean-Marc Rochette (c) Casterman / "Why I love comics" Chris Ware (c) Galerie Martel

Bande dessinée : "Moins qu’un album sur la montagne c’est de son histoire qu’il est question"

55 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir, une émission spéciale bande-dessinée ! A notre sommaire : le premier roman graphique de Jules Feiffer, le récit autobiographique de Jean-Marc Rochette et l'exposition de la Galerie Martel consacrée à Chris Ware.

"Kill my mother" de Jules Feiller (c) Actes Sud / "Ailefroide" de Jean-Marc Rochette (c) Casterman / "Why I love comics" Chris Ware (c) Galerie Martel
"Kill my mother" de Jules Feiller (c) Actes Sud / "Ailefroide" de Jean-Marc Rochette (c) Casterman / "Why I love comics" Chris Ware (c) Galerie Martel

"Kill my mother" de Jules Feiffer (Actes Sud)

"Kill my mother" de Jules Feiffer édité par Actes Sud BD.
"Kill my mother" de Jules Feiffer édité par Actes Sud BD.

Présentation de la maison d'édition :
Le grand Jules Feiffer signe ici son premier roman graphique, et rend hommage aux privés du cinéma noir et aux bandes dessinées de son enfance. À travers le destin de trois femmes fatales aux rêves enchainés, Feiffer revisite la grande dépression, les figures de l’Amérique de l’entre deux guerres dans une mise en scène éblouissante.

L’arc narratif est très écrit et très complexe, tissé avec habilité ; on y ressent ici son métier de scénariste. J’ai été époustouflé par cela et par le dessin qui devient lui-même un enjeu narratif.  Antoine Guillot

Le dessin en lui-même m’a plu avec un trait jeté, certaines pages se tiennent toutes seules, racontent une histoire en elles-mêmes. Cela donne envie de voir d’où viennent toutes les influences de Jules Feiffer. Jospeh Ghosn

Les phylactères sont des dessins dans le dessin. J’ai aimé passé du temps sur les planches. Jules Feiffer n’a pas de leçon de scénario à prendre mais bien à donner ! C’est un très beau roman graphique. Catherine Robin

"Ailefroide - Altitude 3954" de Jean-Marc Rochette (Casterman) 

"Ailefroide" par Jean-Marc Rochette édité chez Casterman
"Ailefroide" par Jean-Marc Rochette édité chez Casterman

Scénario : Olivier Bocquet, Jean-Marc Rochette Dessin : Jean-Marc Rochette

Présentation de la maison d'édition : 

Un récit autobiographique et initiatique par l'auteur du Transperceneige !

De Grenoble à la Bérarde en mobylette.
Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion.
Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois.
Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés.

Récit initiatique d'un gamin qui se rêvait guide et qui devient dessinateur, Ailefroide est tout à la fois une célébration de l'alpinisme, une déclaration d'amour à la haute montagne et une leçon de vie.

Rochette décrit remarquablement ce qu’est l’alpinisme, ce qu’est vraiment une paroi. De plus il y a une telle violence dans sa manière de peindre les regards de sa mère, des péripéties dramaturgiques propres à la montagne, c’est un album extraordinaire ! Antoine Guillot

J’ai pensé à « Le Sommet des dieux » de Jirô Taniguchi, et la conquête des sommets m’a toujours dérangée. Ce sont des liens très étonnants, mais Rochette les décrit très bien. Moins qu’un livre sur la montagne c’est de son histoire qu’il est question. Catherine Robin

C’est le récit d’un échec qui l’amènera à devenir dessinateur. On voit comment le dessin advient à quelqu'un et le sauve, en cela c’est passionnant. Joseph Ghosn

"Ailefroide" de Jean-Marc Rochette chez Casterman
"Ailefroide" de Jean-Marc Rochette chez Casterman

"Chirs Ware" jusqu'au 10 mai à la galerie Martel 

Comics Collage - Triangle, 2018 Chris Ware © Galerie Martel
Comics Collage - Triangle, 2018 Chris Ware © Galerie Martel

Extrait du communiqué de presse :
Après Joost Swarte et sa « ligne claire » typée, la Galerie Martel offre pour la deuxième fois ses murs à Chris Ware. Quoi de plus logique ? Swarte est le rénovateur d’un style, quand Ware pousse celui-ci à ses extrêmes : inventivité formelle, recours au schéma, au plan, à la maquette, changements perpétuels d’échelle… Ce poète de la mélancolie et de l’architecture vintage met en perspective son oeuvre, sa vie et l’évolution de sa manière dans un tout récent album, Monographie. La Galerie Martel a le plaisir de réunir une sélection d’originaux majeurs de cet artiste hors norme.

C’est assez rare de voir Chris Ware exposé et j’ai été extrêmement ému, touché par ses planches. J’ai été happé par cette symétrie, cette maniaquerie, cet art poussé à son extrême. Joseph Ghosn

Les dessins de Chris Ware n’adviennent pas à nous directement, il faut du temps pour les intégrer, les comprendre. On peut trouver cela très froid, mais le crayonné bleu permet ici d’accéder à l’humanité de Chris Ware et à son humour. Catherine Robin

L’intérêt d’aller en galerie pour voir Chris Ware, est qu’on voit l’ensemble de son travail et comment tout cela tient extrêmement bien. Antoine Guillot

ACME 13 Inside COVERS; 1983 Paper Cutout - 1997, Chris Ware (c) Galerie Martel
ACME 13 Inside COVERS; 1983 Paper Cutout - 1997, Chris Ware (c) Galerie Martel

Vos commentaires :

Avant et pendant l'émission, réagissez et donnez votre avis sur le compte Twitter et la page Facebook de la Dispute.

Programmation musicale : 

♫ Ginger Rogers - We're in the money

♫ Marco Beltrami - B.O. Transperceneige

♫ Drame - Ça va ça va

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

Intervenants
  • journaliste au magazine Elle
  • journaliste, critique de cinéma et de bandes dessinées, producteur de l'émission "Plan large" sur France Culture
  • directeur de la rédaction de Vanity Fair
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